Les Juifs et les vrais antiracistes sont en colère

En colère contre les médias qui prennent leurs désirs pour des réalités

Le 6 juillet 2021, Libération a publié un énième manifeste antisioniste, signé par la clique des obsédés que l’existence de l’État hébreu empêche de dormir. Ce n’est ni le premier ni le centième que le quotidien trotskyste publie. Celui-ci est signé par un « collectif de 1000 personnalités reconnues[1] », reconnues par Libération comme israélophobiquement correctes, dans un but officiel : « Pour que 2021 soit l’année de la fin de l’apartheid en Israël. »

Le désir des signataires de Libé, comme celui de la rédaction du Monde, de Télérama, de l’Obs, des Inrocks et de bien d’autres, n’est surtout pas que l’apartheid qui existe dans leur imaginaire s’arrête, mais que le monde entier partage leur préjugé anti-israélien.

La réalité d’Israël, c’est une démocratie enviée par une bonne partie des habitants de TOUS les pays arabo-musulmans régis par la sharia. Israël est une démocratie, où les citoyens et les citoyennes ont tous et toutes les mêmes droits, au point que le gouvernement actuel est constitué d’une coalition de plusieurs partis dont un parti arabe. La réalité en Israël, c’est Mansour Abbas, islamo-conservateur et représentant de la liste arabe unie, ministre délégué au cabinet du Premier Ministre. Apartheid ?

La réalité  d’Israël, c’est que les Juifs, présents sans discontinuer sur cette terre depuis près de 3000 ans, se sont libérés en 1948 de 1400 ans de colonisations et de persécutions musulmanes et de 28 ans de colonisation britannique. La réalité tout court c’est que les islamistes refusent qu’une terre conquise par le djihad puisse se libérer. Que pour eux les Juifs ne sont que des êtres inférieurs, des dhimmis et qu’on ne négocie pas avec des dhimmis. Les mille signataires devraient lire attentivement les écrits de Saïd Qutb pour s’en convaincre. Quand ces supporteurs du BDS parlent de « terre occupée », ils ignorent que les lignes d’armistice de 1967 ne constituent pas une frontière au sens légal. Le vrai but de ces personnalités signataires est à peine voilé : c’est le rêve de rayer Israël de la carte, alors que les Juifs sont indigènes de cette terre depuis 3000 ans, bien des siècles avant les Arabes, les Turcs, les Britanniques et autres colonisateurs.

 

En colère contre les intellectuels qui n’utilisent pas leur intellect

Les pires ennemis des Juifs ont ceux qui croient leur légitimité garantie par des étiquettes institutionnelles et morales  séduisantes : université, droits de l’homme, droit international, progrès, antiracisme, cause palestinienne, discrimination, suprématisme juif… Ils agglomèrent (inter-sectionnalisent, en V.O intello- progressiste) les haines et les frustrations autour d’un bouc émissaire, le même depuis 2000 ans.

Les Juifs de France en ont marre d’être la cible des anti-communistes et des anticapitalistes, des homophobes et des LGBTAZERTY++, des lepénistes vintage et des mélenchonistes éternels, des antisionistes et des islamophiles, des féministes new age et des transphobes, des pro-bombe iranienne et des BanTheBomb, des combattants pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et des anti-droit-du-peuple-juif-à-décider-pour-lui-même, des nationalistes souverainistes et des universalistes antimondialistes, bref, de tous ceux qui, pour se sentir exister, ont besoin d’une victime à sauver et d’un coupable à haïr. Pour eux, conflit israélo-palestinien est l’alibi idéal pour tuer des Juifs parce qu’ils sont Juifs : 12 en France depuis 2003, ce qui n’a jamais incité aucun de ces moralistes à affirmer #je suis Ilan Halimi, Sebastien Selam, Mireille Knoll, Myriam Monsonégo, Sarah Halimi, etc.

 

Chers intellectuels antisionistes, savez-vous…

…Qu’en 2009, les étudiants arabes et palestiniens ont décidé d’appeler au boycott des Universités israéliennes où ils étaient inscrits ? Ils se plaignaient notamment de l’interdiction de créer des associations d’étudiants arabes. Leur pétition était signée par leurs associations (sic !), qui ont toutes pignon sur Fac : Abnaa el-Balad – The Student Movement, Iqraa Student Association – Islamic Movement, National Democratic Assembly (NDA) – The Student Movement…[2]

Pourquoi s’inscrivent-ils dans les universités israéliennes, celles que la tribune des intellectuels accuse d’apartheid, alors que la Cisjordanie dispose d’une quarantaine d’universités, instituts, centres de recherches etc. ? Combien de Juifs israéliens y sont-ils étudiants ? Zéro : ils ne peuvent résider dans les Territoires palestiniens que sous protection militaire. Sinon, ils sont kidnappés (comme deux déficients mentaux israéliens, prisonniers au secret à Gaza depuis 2014[3]) ou lynchés sur place, comme c’est arrivé à deux réservistes égarés à Ramallah en 2000[4]. Savez-vous que les Arabes de la Judée se prélassent dans les piscines municipales des villes juives alors que le contraire est strictement impossible ? Savez-vous que depuis des décennies, la moitié du personnel médical des hôpitaux israéliens est constituée d’Arabes israéliens ? Comment ont-ils pu obtenir leurs diplômes si l’apartheid existe ? Comment peuvent-ils être chefs de service, directeurs des départements, responsables des urgences dans les hôpitaux israéliens, s’il existe un apartheid ? 

… Que les associations auxquelles se réfère la « tribune des mille intellectuels » sont grassement sponsorisées par des fondations européennes et américaines antijuives ? Human Rights Watch, décrite par Libé comme une « ONG internationale de défense des droits humains mondialement respectée », a été dénoncée par son propre fondateur, qui en avait démissionné : « l’organisation avait perdu toute perspective critique sur les événements au Moyen-Orient : la région est peuplée de régimes autoritaires dont le bilan en matière de droits de l’homme est épouvantable. Pourtant, ces dernières années, Human Rights Watch a émis beaucoup plus de condamnations d’Israël pour des violations du droit international que contre tout autre pays de la région.[5] »

Quant à B’Tselem (centre israélien pour les droits de l’homme dans les Territoires occupés), à laquelle Le Monde consacre régulièrement des pleines pages pour ses dénonciations de l’apartheid[6], elle a fait l’objet d’enquêtes. Leurs conclusions ? B’Tselem invente des témoignages, ses arguments émotionnels ne reposent ni sur une analyse des faits ni sur une base juridique et ils servent les objectifs politiques des dirigeants de l’ONG, au lieu de mettre l’accent sur les droits de l’homme.[7]

 

Des ONG qui dépendent des financements gouvernementaux

Les Juifs français en ont marre d’être la cible préférée d’ONG exclusivement créées pour nuire à l’État qui garantit leur survie. Les « intellectuels » qui signent des tribunes antisionistes ont certainement entendu parler des lois juives qui mettaient, dans l’Europe entière, les Juifs à la merci de la Solution Finale. Les grands-parents des Juifs en colère aujourd’hui, n’avaient nulle part où aller pour éviter l’extermination. Aujourd’hui, leurs petits-enfants ont un État souverain : Israël. Alors les antisionistes sont en colère : leurs grands-parents criaient « les Juifs en Israël ! », leurs petits-enfants crient « Libérez la Palestine du fleuve à la mer ! » Du Jourdain à la Méditerranée, c’est le territoire de l’État d’Israël. On ne supporte les Juifs ni dans les États des autres, ni dans le leur.

ONG signifie « organisation non gouvernementale », synonyme, dans l’esprit du public, de « indépendance » et « objectivité. » Les ONG bénéficient de régimes fiscaux très avantageux, à condition de ne pas recevoir de fonds gouvernementaux.

Or, selon un rapport de NGO Monitor, l’ONG qui surveille les ONG, entre 2017 et 2019, 35 ONG anti-israéliennes ont reçu un total de 95,7 millions de dollars de dons, dont 58 % (55,5 millions de dollars) provenaient de gouvernements étrangers.[8]

Les plus riches et les plus fructueuses ONG antisionistes sont israéliennes : on n’est jamais si bien trahi que par soi-même. Outre les financements issus d’États ou de gouvernements ennemis de l’État hébreu, ces organisations reçoivent aussi des sommes astronomiques de la Open Society Foundation, celle du milliardaire Soros[9]. À lui tout seul, il en subventionne 14, parmi lesquelles, Human Rights Watch et World Organisation Against Torture, dont le vénérable nom cache un consortium de groupes centré sur la condamnation systématique de toutes les mesures que l’État juif prend pour se protéger du terrorisme palestinien.

Si les « intellectuels » étaient vraiment contre l’apartheid, ils le condamneraient partout

Les seuls États où règne un apartheid systémique, ancré dans les textes officiels, sont ceux qui sont régis par la sharia, où les hommes sont supérieurs aux femmes et les musulmans supérieurs à tous les autres habitants de la planète. Ce sont les seuls à bénéficier de l’indulgence et de l’impunité des redresseurs de tort, qui ne voient le mal qu’à la porte des Juifs.

L’apartheid, le vrai, existe aux portes d’Israël, dans la Palestine actuelle (Gaza), où pas un Juif n’est toléré, comme dans celle à venir (Cisjordanie) qui sera aussi Judenrein (purifiée de Juifs), d’après son Président élu pour 4 ans en 2005, qui a déclaré à la télévision officielle de l’Autorité palestinienne : « La mosquée Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre sont à nous. Elles ne sont qu’à nous et ils n’ont pas le droit de les souiller avec leurs pieds répugnants.[10]» Le même, parlant de l’éventualité d’une paix avec son voisin :  « Dans une résolution finale, nous ne verrons pas la présence d’un seul Israélien – civil ou soldat – sur notre territoire..[11] » En arabe, Abbas emploie indifféremment les termes « juif » et « israélien ».

 

Les vrais antiracistes luttent contre l’antisémitisme

La tribune publiée par Libération précédait d’une semaine le 7ème Forum Global Contre l’Antisémitisme qui s’est tenu à Jérusalem. Des intellectuels, journalistes, hommes politiques, personnalités religieuses de tous cultes, etc., venant de nombreux pays, ont dénoncé les violences meurtrières anti-juives en Occident (dont la France) et dans de nombreux pays musulmans.

Les vrais combattants de l’antiracisme et de l’antisémitisme constatent celui pratiqué par les cohortes de « progressistes » islamistophiles. Ils veulent protéger l’État d’Israël, qui est le rempart du monde démocratique contre le mensonge pratiqué par des mouvements qui se disent « progressistes », mais que leurs actions désignent comme rétrogrades, fascistes et racistes.

« Quand vous entendez dire du mal des juifs, dressez l’oreille, on parle de vous », disait Franz Fanon.

Le clergé antisioniste, qui ferme les yeux sur les faits, l’histoire et les meurtres des Juifs commis au nom du djihad, veut aussi ignorer que « après samedi vient dimanche » et que les chrétiens suivront les juifs au nombre des victimes de l’impérialisme islamiste.

Depuis 2003, 12 Juifs ont été tués parce que Juifs, mais il y a eu trois morts catholiques dans la basilique Notre-Dame-de l’Assomption à Nice, le 29 octobre 2020[12], après le Père Hamel, égorgé dans son église de St Etienne du Rouvray, le 26 juillet 2016[13], au nom de la religion que les médias français se faisaient une religion de qualifier « de paix et de tolérance », tant qu’elle ne tuait que des Juifs.

 

S’ils étaient honnêtes, ces milliers d’intellectuels,…

… Ils iraient manifester contre la dictature d’Abbas et de Sinwar pour soutenir le peuple palestinien qui souffre de la corruption et de la dictature de ses dirigeants, mais pas de « l’apartheid israélien ».

Ils auraient dénoncé dans une « tribune » sur Libé le récent assassinat de sang-froid de Nizar Banat, seul opposant à Mahmoud Abbas, par les tortionnaires de sa police politique ! Au lieu de quoi, silence radio des alterjuifs Morin, Brauman, Sivan, Kupferstein, Lévy-Leblond, Balibar, et autres Rancière, Morgantini… Israël sert de repoussoir à ces criminels, soutenus par l’Occident.

S’ils étaient honnêtes, ils s’interrogeraient sur les parents qui poussent leurs enfants à servir de boucliers humains aux milices. Les signataires auraient-ils envoyé leurs enfants aux « manifestations pacifiques » de la Marche du retour ? Les auraient-ils inscrits à l’entraînement dans les camps du Hamas où on apprend aux petits à défiler au pas de l’oie et à tuer des Juifs ?

Mais on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs et on n’obtient pas la disparition des Juifs sans casser quelques bambins martyrs pour la propagande.

… Ils appelleraient, avec nous, tous les gens de bonne volonté à ouvrir les yeux sur la supercherie des « intellectuels » antisionistes professionnels et à comprendre que l’État d’Israël nous protège de ces dogmatiques haineux, auto-proclamés démocrates et progressistes.

Deborah Lipstadt, la candidate du président Joe Biden au poste d’envoyé spécial des États-Unis pour surveiller et combattre l’antisémitisme, a jugé ainsi les commentaires anti-israéliens de l’élue démocrate Ilhan Omar : « Elle peut penser qu’elle ne fait que critiquer Israël et ses politiques, mais on ne peut ignorer qu’elle le fait en s’appuyant sur des clichés antisémites traditionnels. Ce que cela me suggère, c’est qu’au mieux, ces personnes vivent dans un endroit où l’antisémitisme flotte dans l’atmosphère ; elles l’entendent, le respirent et ne le reconnaissent même pas comme de l’antisémitisme.[14] »

 

Signataires :

 

Yana Grinshpun,

Liliane Messika, écrivain, traductrice

Bat Yeor, historienne

Alexandre Feigenbaum

Jean-Pierre Lledo, cinéaste

Ziva Postec, monteuse de Shoah

Georges-Elia Sarfati

Jacques Tarnero

Dov Fitoussi

Pierre Lurçat

Ari Sebag

[1] https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pour-que-2021-soit-lannee-de-la-fin-de-lapartheid-en-israel-20210727_DRP24UOQRFB7TBR3KZFVYEEG6A/

[2] https://electronicintifada.net/content/palestinian-students-israeli-universities-support-academic-boycott/1001

[3] www.letemps.ch/monde/hamas-detient-deux-nouveaux-otages-israeliens

[4] https://www.youtube.com/watch?v=5HGlQg_xoJ8

[5] https://www.nytimes.com/2009/10/20/opinion/20bernstein.html?_r=1&em

[6] lemonde.fr/international/article/2021/01/12/pour-la-premiere-fois-une-organisation-israelienne-b-tselem-denonce-un-regime-d-apartheid_6065937_3210.html

[7] http://www.ngo-monitor.org/btselems-ideological-war-idf-continues/

[8] https://www.jewishpress.com/news/politics/israeli-anti-zionist-ngos-received-more-than-50-million-from-foreign-governments/2021/03/09/

[9] https://eclj.org/geopolitics/echr/rapport-eclj-sur-les-juges–ong–revue-de-presse

[10] Vidéo du 16 septembre 2015 : https://www.memri.org/tv/palestinian-president-mahmoud-abbas-jews-have-no-right-defile-al-aqsa-mosque-their-filthy-feet

[11] Le Caire, juillet 2013, http://www.foxnews.com/opinion/2016/09/14/all-jews-out-palestine-is-not-peace-plan.html

[12] https://www.leparisien.fr/faits-divers/direct-attaque-au-couteau-a-nice-trois-morts-un-suspect-interpelle-29-10-2020-8405536.php

[13] https://www.la-croix.com/France/Securite/Attentat-de-Saint-Etienne-du-Rouvray

[14] https://worldisraelnews.com/biden-nominee-omar-displays-textbook-anti-semitism/

 

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One thought on “Les Juifs et les vrais antiracistes sont en colère

  1. Jean Yves Carfantan Reply

    Je souhaite que ce texte ait la plus grande diffusion. Il existe en France toute une presse “de gauche” qui a perdu tous ses repères et se vautre dans un antisémitisme de facto.

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