Le cri de révolte d’un Arabe israélien contre Amnesty International – קונטרס

Le cri de révolte d’un Arabe israélien contre Amnesty International

 4 février 2022
 
Le cri de révolte d’un Arabe israélien contre Amnesty International qui veut la disparition d’Israël,
par Yossef Haddad (si nous avons bien identifié, c’est la personne que l’on voit sur la photo publiée ici, un ancien soldat blessé durant des combats) publié par Dreuz.info
 
 
En tant qu’Arabe israélien ayant grandi à Nazareth, le récent rapport d’Amnesty International tente de déformer mon identité. Le document de 205 pages fait constamment référence à un « apartheid » contre les « citoyens palestiniens d’Israël », sans faire de différence entre les Arabes israéliens et les Palestiniens.
 
Les Palestiniens vivent sous le contrôle de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie ou sous le contrôle du groupe terroriste Hamas à Gaza.
 
Qu’en est-il des Arabes israéliens comme moi ? Nous vivons sous le gouvernement démocratiquement élu d’Israël avec les mêmes droits que tout citoyen juif. Amnesty International a beau essayer d’effacer mon identité pour faire avancer son programme politique, cela n’en fait pas une vérité.
 
Je suis né israélien et je resterai israélien. Je bénéficie des mêmes droits que tout citoyen israélien. J’étais un soldat des forces de défense israéliennes qui protégeait le nord d’Israël, où vit la majeure partie de la communauté israélo-arabe, des attaques terroristes aux roquettes du Hezbollah.
 
Non seulement cela, mais j’étais aussi le commandant de dizaines de soldats juifs. Quel genre d’« apartheid » laisserait des Arabes donner des ordres à des Juifs ? Le genre inexistant.
 
Un rapport récent de l’ONG Israel Democracy Institute a montré que la majorité des Arabes israéliens ne s’identifient pas, en fait, comme Palestiniens mais comme Arabes ou Arabes israéliens. Seuls 7 % des personnes interrogées s’identifient même comme palestiniens. Un sondage ultérieur a montré que 81 % des Arabes israéliens préfèrent vivre en Israël plutôt qu’aux États-Unis ou dans tout autre pays occidental. Je suppose que la vie n’est pas si mauvaise sous la « domination israélienne », contrairement aux mensonges qu’Amnesty répand sur notre vie dans la seule démocratie du Moyen-Orient.
 
Le rapport d’Amnesty comprend de nombreuses faussetés et sélectionne les incidents qui correspondent à son récit pour délégitimer Israël. Par exemple, Amnesty mentionne à plusieurs reprises la ségrégation physique entre Arabes et Juifs. Leurs « chercheurs » devraient visiter un hôpital israélien où une femme arabe musulmane peut recevoir les meilleurs soins d’un médecin juif, ou un enfant juif orthodoxe peut être traité par un médecin arabe.
 
Dans notre pays arabo-israélien, la majorité des citoyens veulent vivre en paix avec les Juifs. Beaucoup veulent être, et sont, une partie intégrante de la société israélienne. Au lieu de promouvoir une vision d’un avenir meilleur, des organisations comme Amnesty International délégitiment le seul État démocratique du Moyen-Orient, en essayant de le qualifier d’État d’ »apartheid ».
 
L’apartheid est défini comme une forme de discrimination ou d’oppression fondée sur la race. Alors, parlons-en. Les lois fondamentales d’Israël stipulent explicitement qu’elles protègent contre toute discrimination et préservent le statut de l’État d’Israël en tant qu’État juif et démocratique. Pas juif, pas démocratique, mais juif et démocratique. Cela signifie que, depuis sa création, cet État protège spécifiquement les droits des minorités religieuses et ethniques par la loi.
 
Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas de racisme en Israël ? Bien sûr que non, comme dans tout autre pays – Israël a ses problèmes qui doivent être réglés. En ce sens, Israël n’est pas différent de tout autre pays occidental, comme les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, qui essaient tous de faire mieux et de corriger les disparités raciales, économiques et éducatives.
 
Quant aux Palestiniens, le statu quo de l’occupation est problématique, mais il n’est pas fondé sur la discrimination raciale, mais plutôt sur un conflit national. Un conflit auquel Israël a prouvé qu’il souhaitait mettre fin à plusieurs reprises lorsqu’il a proposé des solutions généreuses pour la paix, avant que les Palestiniens ne les rejettent. Si Israël a un problème racial avec les Arabes, pourquoi avons-nous alors fait la paix avec le Maroc, les Émirats arabes unis, l’Égypte, la Jordanie et le Bahreïn ? Pourquoi alors y a-t-il tant d’Arabes qui font partie du gouvernement d’Israël, prenant des décisions que tout Israélien ? Pourquoi y a-t-il des juges arabes qui décident du sort des citoyens israéliens dans les tribunaux ?
 
Je me suis moi-même rendu en Afrique du Sud, et j’ai vu de mes propres yeux à quel point le crime d’apartheid est dégoûtant et écœurant. C’est en partie pour cette raison que je ne peux pas rester sans rien faire et laisser ces mensonges être répandus par des organisations comme Amnesty International pour leur propre intérêt politique. L’accusation d’« apartheid » est grave et ne devrait jamais être utilisée comme un outil politique pour diaboliser un pays que vous n’aimez pas.
 
Amnesty International, arrêtez de manquer de respect à l’histoire et aux victimes du véritable régime d’apartheid en Afrique du Sud, et travaillons plutôt ensemble avec les Arabes et les Juifs pour résoudre ces conflits de manière pacifique, au lieu d’adopter les idéologies et les mensonges répétés par les extrémistes qui ne croient pas du tout qu’Israël, le seul État juif démocratique au monde, ait le droit d’exister.
 
 

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