Auteur/autrice : Observatoire Juif de France

FOG – Pour que vive l’Arménie ! – Le Point

Qui se soucie de ce petit pays aux prises avec la Turquie et l’Azerbaïdjan ? Surtout pas l’Occident, qui refuse de se dresser contre l’islamo-nationalisme.

FOG - Pour que vive l'Armenie !
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Israël-Maroc : une alliance militaire est née – Le Point

Un an après la normalisation de leurs liens, les deux pays entament une coopération sécuritaire sans précédent, face aux « défis » posés par l’Algérie.

Le ministre israelien de la Defense, Benny Gantz, recu a Rabat par le ministre marocain des Affaires etrangeres, Nasser Bourita, le 24 novembre 2021.
Le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, reçu à Rabat par le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, le 24 novembre 2021.© FADEL SENNA / AFP

Par Armin ArefiPublié le 16/12/2021 à 17h19 – Modifié le 16/12/2021 à 20h27

Source : https://www.lepoint.fr/monde/israel-maroc-une-alliance-militaire-est-nee-16-12-2021-2457215_24.php?M_BT=1811027073127#xtor=EPR-6-[Newsletter-du-soir]-20211216-[Article_5]

Onze mois. C’est le temps qu’il aura fallu à Israël pour établir avec le Maroc une relation plus poussée qu’avec tout autre pays arabe. Moins d’un an après la signature des accords de normalisation entre l’État hébreu et le royaume chérifienBenny Gantz a réalisé le 24 novembre dernier à Rabat la première visite officielle d’un ministre israélien de la Défense dans un État arabe. « Nous avons vraiment établi une relation chaleureuse avec le Maroc, pays avec lequel nous entretenons une connexion culturelle et émotionnelle très forte », explique au Point un responsable israélien sous le couvert de l’anonymat.

À LIRE AUSSIIsraël-Maroc : la paix marchandéePrésente depuis l’Antiquité, la communauté juive du Maroc, qui compte environ 3 000 personnes, est la plus importante d’Afrique du Nord et cultive des liens étroits et naturels avec l’État hébreu. « En réalité, nos pays n’ont pas normalisé leurs relations, ils ont rétabli des liens historiques très forts basés sur le fait que la communauté juive du Maroc a toujours été protégée par l’ancien roi Hassan II et l’actuel souverain Mohammed VI », ajoute le responsable israélien. Plus de 500 000 Israéliens sont d’origine marocaine, et il était normal qu’après le rétablissement des liens civils – touristiques, culturels et économiques – nous passions au secteur de la défense. »

Tous les domaines

Si elles s’affichent aujourd’hui au grand jour, les relations entre le Maroc et Israël sont longtemps restées secrètes. « Depuis la création d’Israël en 1948 et l’indépendance du Maroc en 1956, ces deux pays se sont alignés sur de nombreuses questions géopolitiques et idéologiques, notamment leur opposition commune au panarabisme considéré comme une menace et incarné par Gamal Abdel Nasser », explique au Point Bruce Maddy-Weitzman, spécialiste des relations israélo-marocaines à l’université de Tel-Aviv. « Ils se sont ensuite retrouvés dans leur lutte contre l’islam radical et l’Iran. Israël a toujours considéré le royaume comme un régime pro-occidental dont il fallait assurer la survie, et l’a soutenu au niveau stratégique. »

À LIRE AUSSIPegasus : Abdellatif Hammouchi, l’espion marocain qui embarrasse la FranceLes deux pays ont même entretenu un temps des relations officielles, avec l’ouverture en 1994 de bureaux de liaisons à Rabat et Tel-Aviv, avant que l’éclatement de la seconde intifada dans les territoires palestiniens en 2000 ne provoque une rupture. « Même après cette date, les relations se sont poursuivies », précise néanmoins Bruce Maddy-Weitzman. « Les touristes israéliens se rendaient toujours au Maroc, tandis que les deux pays faisaient du commerce, notamment en matière de technologie et de sécurité. » Les services de renseignement marocains ont, par exemple, été accusés cet été d’avoir utilisé le logiciel de sécurité Pegasus, de la société israélienne NSO, pour espionner les téléphones portables de journalistes et de militants marocains, mais aussi français, ce que nie catégoriquement Rabat, qui dément avoir acheté le programme.

Nouvelle configuration régionale

Qualifiée d’« historique » par Israël, la visite de Benny Gantz à Rabat a en tout cas permis de formaliser la coopération sécuritaire entre les deux pays. Elle a été scellée par un protocole d’accord, signé entre le ministre israélien de la Défense et son homologue marocain Abdellatif Loudiyi. Le document prévoit la mise en place d’une commission mixte visant à accroître les échanges dans tous les domaines relatifs à la défense : renseignement, industrie, cybersécurité, formation militaire, exercices conjoints, échanges d’expériences et d’expertises, transfert de technologie. « Il s’agit d’un cadre pour toutes nos futures coopérations », explique le responsable israélien. « À partir de là, nos professionnels peuvent commencer à se réunir en groupes de travail pour développer nos liens dans tous les domaines, que ce soit le militaire, l’industrie ou le renseignement. »

À LIRE AUSSIAux Émirats, le fructueux pacte israélo-arabeS’il ne mentionne aucun contrat spécifique, le document ouvre la voie à l’acquisition officielle par le Maroc de technologies israéliennes de pointe, dont certaines ont déjà été discutées en amont. Selon le Forum Far-Maroc, proche des forces armées marocaines, le royaume aurait jeté son dévolu sur le dispositif de défense antidrone Skylock Dome, conçu par l’entreprise israélienne Skylock Systems. L’hebdomadaire marocain Tel quel évoque de son côté l’achat par Rabat de quatre drones tactiques Hermes 900 développés par le groupe Elbit Systems. Côté israélien, le quotidien Israel Hayom indique que le royaume a fait l’acquisition de systèmes de défense antiaériens Barak 8, codéveloppé par Israel Aerospace Industries et l’Indien Defence Research & Development Organisation.

L’Algérie visée

« Il s’agit d’un processus inédit de normalisation des relations, dont la teneur dépasse les accords noués précédemment par Israël avec d’autres pays arabes de la région », analyse Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève, en référence aux traités signés avec l’Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994, qui n’ont jamais dépassé le stade de « paix froide ». « La nature de la coopération militaire entre Israël et le Maroc, qui tend vers un accord de défense, ainsi que le transfert de technologies évoqué, laisse à penser qu’il s’agit désormais d’une alliance militaire établissant une nouvelle configuration régionale. Celle-ci implique également les Émirats arabes unis et Bahreïn, qui ont normalisé leurs liens avec Israël un an plus tôt. »

À LIRE AUSSIMaroc : comment Mohammed VI a piégé les islamistesDurant sa visite de 48 heures à Rabat, le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, n’a eu de cesse de mentionner les « menaces et défis grandissants dans la région », alors que le royaume chérifien est en crise ouverte avec son voisin algérien. Accusant le Maroc d’« actions hostiles », Alger a brusquement rompu ses relations diplomatiques le 26 août dernier, et rejeté depuis toutes les tentatives de conciliation de Rabat. « Cela permet à l’Algérie de marquer son retour sur la scène régionale et de faire diversion par rapport à la crise politique intérieurequ’elle connaît depuis le hirak », estime Hasni Abidi, au sujet du mouvement de contestation populaire, entamé en 2019, qui a abouti à la mise à l’écart de l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika et qui couve toujours malgré la fin des manifestations.

« Marocanité » du Sahara occidental

La brouille algéro-marocaine a pour origine la rupture en novembre 2020 du cessez-le-feu qui courait depuis dix-neuf ans au Sahara occidental, territoire désertique de la taille de la moitié de la France, situé au sud du Maroc et de l’Algérie. Colonie espagnole jusqu’en 1976, cette bande de terre, riche en gisements de phosphate et bordée d’eaux poissonneuses, est contrôlée à 80 % par le Maroc et à 20 % par le Front Polisario, groupe armé issu de la population nomade sahraouie d’un demi-million d’habitants qui peuple la zone.

À LIRE AUSSIAlgérie-Maroc : jusqu’où ira le conflit ?Soutenu militairement par l’Algérie, le mouvement de guérilla a proclamé en 1976 la « République arabe sahraouie démocratique » et souhaite l’organisation d’un référendum d’autodétermination, qu’appelle l’ONU de ses vœux, dans le but d’établir l’indépendance du territoire. Au contraire, Rabat considère la région comme faisant partie de ses frontières « historiques » et réclame un statut d’« autonomie sous contrôle ». Disposant de la suprématie militaire, le Maroc a construit en 1980 – déjà avec l’aide d’ingénieurs israéliens – un « mur de défense » contre les incursions du Polisario, coupant le Sahara occidental en deux, du nord au sud, sur 2 700 kilomètres. Il a signé le 29 septembre dernier un partenariat avec la société israélienne Ratio Petroleum pour l’exploration d’hydrocarbures au large de la ville de Dakhla qu’il contrôle.

« Marocanité » du Sahara occidental

Le royaume chérifien est engagé en parallèle dans une vaste offensive diplomatique visant à asseoir sa mainmise sur le territoire contesté. Celle-ci a culminé avec la reconnaissance en décembre 2020 par l’ancien président Donald Trump de la « marocanité » du Sahara occidental, en échange du rétablissement des relations diplomatiques avec Israël. « Le Maroc s’est servi des intentions du Polisario et des tensions avec Alger pour justifier la normalisation de ses relations avec Israël », estime le chercheur Hasni Abidi. « Son besoin de sécurité et de stabilité a été mis en avant pour permettre la conclusion de l’accord militaire avec l’État hébreu, mais ni Rabat ni Alger n’ont intérêt à jouer l’escalade. Ils vont davantage se lancer dans une course régionale à l’armement. »

À LIRE AUSSIAlger acte la désescalade après le « premier pas » de ParisÀ Alger, le séjour marocain de Benny Gantz a en tout cas été perçu comme une menace directe aux intérêts du pays. « Les ennemis se mobilisent de plus en plus pour porter atteinte à l’Algérie », a dénoncé Salah Goudjil, président du Conseil de la nation et deuxième personnage de l’État algérien, selon l’agence de presse officielle APS. « Aujourd’hui, les choses sont claires avec la visite du ministre de la Défense de l’entité sioniste [manière dont l’Algérie appelle Israël] au Maroc, après celle effectuée [en août] par le ministre des Affaires étrangères de cette entité dans ce pays voisin. » Le 11 août dernier, Yaïr Lapid avait été plus loin que son collègue à la Défense en faisant part depuis Rabat de son « inquiétude quant au rôle de l’État algérien dans la région, qui s’est rapproché de l’Iran ».

L’Iran pointé du doigt

Historiquement favorable à la cause palestinienne au nom de la lutte anticoloniale, l’Algérie a toujours été opposée à une reconnaissance de l’État d’Israël qu’elle considère comme une puissance « déstabilisatrice » au sein du monde arabe. Son discours anti-impérialiste la rapproche de la République islamique d’Iran, avec lequel elle entretient des liens de proximité depuis la guerre Iran-Irak, où Alger a joué le rôle de médiateur. Toutefois, les accusations marocaines de présence militaire iranienne au Sahara occidental aux côtés du Front Polisario par l’entremise du Hezbollah, qui ont justifié la rupture des relations entre le Maroc et l’Iran en mai 2018, ne sont pour l’heure pas étayées sur le terrain.

À LIRE AUSSIFrance-Algérie : guerres secrètes« Israël a tout intérêt à pointer le rôle déstabilisateur de l’Iran dans la région dans le cadre de la coopération militaire avec le Maroc », estime le chercheur israélien Bruce Maddy-Weitzman. « C’est également le cas du Maroc, qui s’inquiète toujours d’une volte-face américaine sur le Sahara occidental. » L’étendue de l’alliance naissante entre Ie royaume chérifien et Israël pourrait s’avérer capitale pour convaincre les plus réfractaires à Washington. Car s’il n’est pas revenu sur la décision américaine de reconnaître la « marocanité » du Sahara, le président Joe Biden n’a toujours pas annoncé l’ouverture sur place d’un consulat des États-Unis, comme s’y était engagé son prédécesseur Donald Trump. Tout juste le secrétaire d’État Antony Blinken a-t-il qualifié le plan d’autonomie marocain de « sérieux et réaliste ».

https://www.lepoint.fr/monde/israel-maroc-une-alliance-militaire-est-nee-16-12-2021-2457215_24.php?M_BT=1811027073127#xtor=EPR-6-[Newsletter-du-soir]-20211216-[Article_5]

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L’Observatoire Juif de France dépose plainte à l’encontre d’un individu fier de faire la quenelle de Dieudonné devant une Hanoukia à Aix-en-Provence.

L’Observatoire Juif de France (OJF) qui lutte sans relâche contre l’antisémitisme et le racisme, l’apologie du nazisme et le négationnisme, dépose plainte à l’encontre d’un certain Serge Nieto qui s’imagine défendre l’humanitarisme et la vertu en faisant une quenelle devant une Hanoukia.

Une Hanoukia est un objet de culte pour la Communauté juive qui célèbre un moment de son Histoire. Il s’agit d’un chandelier à huit branches.

Cet individu sans panache, antisémite, homophobe et haineux, publie sur twitter sa photo de face et devant une grande Hanoukia élevée devant le grand théâtre d’Aix en Provence.

Son maître à penser Mr Dieudonné M’bala M’bala a été maintes fois, condamné pour ces mêmes faits.

L’Observatoire Juif de France (OJF) a immédiatement déposé plainte et espère que les autorités mettent tout en œuvre pour interpeller le coupable et le traduire en justice.

 L’OJF combat sans relâche et sans faiblesse toutes les attaques, les agressions et la haine antisémite qui troublent l’ordre républicain dans une société française déjà fortement menacée par les discriminations qui fracturent sa cohésion.

René Levy

Président

Communiqué du 16 décembre 2021

 

L’OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE REAGIT AUX PROPOS TENUS D’ANNE HIDALGO

 Certains la croyaient maladroite, d’autres stupides mais finalement c’est « les deux mon capitaine ! »

Anne Hidalgo a tenu des propos aussi sales que les rues de Paris.

En comparant le quotidien des musulmans en France à celui des juifs de 1930, elle a démontré que la bêtise, quand elle se mettait au service de l’ambition, n’avait plus de limites.

Anne Hidalgo qui avait toujours su s’entourer au plus mal s’est cette fois-ci parée de ses plus beaux habits, ceux de la honte et de l’abjection.

Candidate à la magistrature suprême et conductrice sans permis dans cette course qui n’est pas de son niveau, elle nous donnera l’occasion de dire dans un avenir proche… « bon débarras ».

En attendant, honte à elle, honte à ses communicants, honte à son idéologie.

L’ignominie des propos d’Anne Hidalgo aurait dû provoquer l’indignation des juifs de Cour qui l’entourent mais ceux-là ont préféré, nous proposer un silence assourdissant afin de préserver leur fonction, leur mandat, leur situation professionnelle. C’est pathétique.

Il en va de même pour de nombreux intellectuels habituellement si prompts à réagir. 

René Levy

Président

 

« Wallah, on va tous vous égorger » | Atlantico.fr

Des bougies brûlent à l’intérieur d’une église. Des paroissiens ont été menacés de mort lors d’une procession religieuse à Nanterre.
Des bougies brûlent à l'intérieur d'une église. Des paroissiens ont été menacés de mort lors d’une procession religieuse à Nanterre.
©CHARLY TRIBALLEAU / AFP

LES CHRÉTIENS NE SONT PAS CHEZ EUX À NANTERRE…

La procession était partie de l’église des Fontenelles à Nanterre. Elle était dédiée à la Vierge Marie et se dirigeait vers une autre église. Une trentaine de fidèles accompagnés par un diacre. 

A priori, rien de plus pacifique qu’une procession catholique. Mais elle a été perçue comme un acte de guerre et ressentie comme une agression. Une quinzaine de « jeunes » étaient là sur son passage pour défendre évidemment leur territoire. 

Ils ont accueilli les catholiques avec des mots choisis dans leur répertoire habituel. « Kouffars, on va tous vous égorger. Vous êtes ici chez nous » !

On ne va pas s’attarder trop longtemps sur le « on va tous vous égorger ». C’est d’une affligeante banalité. Et d’ailleurs, il est plutôt rare que ces paroles se transforment en actes. La phrase intéressante c’est « vous êtes ici chez nous ! ». 

Là où ils sont – quartiers, cités, localités – c’est effectivement, à leurs yeux, chez eux. Un territoire conquis et interdit aux kouffars. Ces derniers n’ont qu’à partir et les églises de Nanterre n’ont qu’à déménager. 

Ne parlons donc plus des territoires perdus de la République mais des territoires conquis sur la République. Reste une grave question : quand est-on chez soi ? 

Le poète allemand Heinrich Heine en a donné la définition. « Une maison avec un toit de chaume. Devant la porte une jatte de beurre frais et dans le jardin, pendus aux arbres, les corps de mes ennemis ». 

Mis au goût du jour, et traduit en nanterrois, ça donne : une HLM, du shit, et en bas de l’immeuble, les corps des kouffars égorgés.

Source : https://atlantico.fr/article/decryptage/wallah-on-va-tous-vous-egorger-religion-nanterre-procession-menaces-de-mort-benoit-rayski?utm_source=wm&utm_medium=email&utm_campaign=20211213

 

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L’Observatoire Juif de France condamne avec la plus grande fermeté, les dérives de l’AFP qui transforment l’information en propagande.

Paris, le 12 décembre 2021

L’AFP  agence France Presse est un organe d’information important  qui a une audience internationale et représente la France officielle sur la scène internationale.

Cette agence que ses règles déontologiques obligent à la neutralité dans la diffusion des évènements qui surviennent dans le monde, trahit sa mission à chaque fois qu’elle déforme les faits.

En l’occurrence, elle ne se contente pas de déformer l’évènement, elle le transforme en une attaque directe contre un Etat de droit.

Ainsi elle se permet de décrire l’agression au couteau d’une mère de famille israélienne accompagnée de ses enfants, par une terroriste qui lui a planté un couteau dans le dos par :

« Une adolescente palestinienne auteur présumée d’une attaque au couteau ayant blessé une israélienne vivant dans une colonie, a été arrêtée mercredi à Jérusalem-est, secteur palestinien de la ville occupé où sa famille est menacée d’expulsion au profit de colons israéliens. »

Cette dépêche discrédite l’Agence France Presse qui emploie à dessein, des termes fallacieux tels que le mot « colons » répétés deux fois, « une israélienne » alors que la victime est une femme accompagnée de ses deux jeunes enfants, ainsi encore « Jérusalem-est, secteur palestinien de la ville occupée ». 

Jérusalem n’a jamais été palestinienne mais conquise dans le cadre d’une guerre déclenchée par la Jordanie.

« où sa famille est menacée d’expulsion au profit de colons israéliens ».

Ce membre de phrase justifie l’attaque terroriste,

Ce syllogisme tronqué confirme les termes initiaux :

« une adolescente palestinienne auteure présumée ».

Donc il n’est même pas sûr que l’adolescente ait réellement commis la tentative de meurtre.

L’A F P par cette bassesse, se détourne de sa mission, salit la profession journalistique, viole sa vocation, en se muant en une officine idéologique.

L’Observatoire Juif de France condamne avec la plus grande fermeté, ces dérives qui transforment l’information en propagande.

L’Observatoire Juif de France demande aux autorités de contrôle de l’A F P de prendre des mesures urgentes et sévères à l’encontre de cette Agence qui nuit gravement au débat démocratique par la diffusion d’informations viciées.

Le Président

René Lévy

 

 

Guerre d’Algérie, chantage mémoriel : mais à quoi joue Emmanuel Macron ? L’édito de Michel Taube – Opinion Internationale

Actualité
 
18H58 – vendredi 10 décembre 2021
 
Guerre d’Algérie, chantage mémoriel : mais à quoi joue Emmanuel Macron ? L’édito de Michel Taube
 

Le président Emmanuel Macron continuera-t-il encore longtemps à céder au chantage mémoriel des autorités algériennes ? Que cèdera-t-il le 19 mars 2022, jour de commémoration du cessez-le-feu qui mit fin, il y a soixante ans, à la guerre d’Algérie ? Et le 8 avril 2022, soixante ans après le référendum qui scella les Accords d’Evian et l’indépendance annoncée de ce bout d’Afrique ? Nous serons à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Au surlendemain d’une séance de courbettes du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian devant les autorités algériennes, Emmanuel Macron a envoyé Roselyne Bachelot, la plus inutile et carriériste de ses ministres, expliquer au micro de BFMTV que la France allait devancer de quinze ans l’ouverture des archives de la Guerre d’Algérie.

Et pas n’importe quelles archives ! Celles « relatives aux enquêtes judiciaires de gendarmerie et de police qui ont rapport avec la guerre d’Algérie ». De quoi dévoiler l’extrême vilénie des troupes françaises, et donc, de la France pendant ces années de plomb, et la complicité d’une justice aux ordres.

« La ministre des Archives, c’est moi », a dit la ministre. Ce midi, lors d’une conférence de presse en présence de son homologue allemand, le nouveau chancelier Olaf Scholz, Emmanuel Macron expliquait, que dans le prolongement du rapport de l’historien Benjamin Stora, « les différentes composantes mémorielles de la France » doivent être reconnues.

« On a des choses à reconstruire avec l’Algérie », précisait madame Bachelot ce matin, ajoutant que cette amitié ne pourrait « se reconstruire que sur la base de la vérité ».

La vérité, certes, mais toute la vérité. Y compris celle des exactions commises par le FNL, ses massacres de civils, ses tortures.

Non, voyons ! Ça, il faut le taire. Seule la France aurait falsifié l’histoire : « C’est la falsification qui amène toutes les errances, tous les troubles et toutes les haines », précise même la ministre qui a toujours su choisir ses amis, elle qui présida naguère le groupe d’amitié France-Irak à l’Assemblée nationale, à l’époque de Saddam Hussein.

Réciprocité ? Comme nous le rappelle Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, « quid des massacres de harkis, des Européens d’Algérie massacrés à Oran, des milliers de disparus européens à la suite des enlèvements orchestrés par le FLN pendant la guerre d’Algérie ? »

Comment Emmanuel Macron a-t-il pu pousser ce qui s’apparente à une soumission au régime algérien, en tout cas à un chantage mémoriel, jusqu’à mettre dans le débat de la campagne électorale la thèse unilatérale d’une Algérie alors engagée dans une guerre d’indépendance ? Que cherche le chef de l’Etat ?

Serait-il si inquiet du résultat de sondages non publiés qu’il en arrive à racoler la même clientèle que Jean-Luc Mélenchon, peut-être bientôt supplanté par Christine Taubira, aujourd’hui plus indigéniste que socialiste ? Ce serait, de surcroit, se tromper de « cible », car outre le fait que la principale immigration maghrébine est aujourd’hui marocaine et non algérienne, cette allégeance au régime d’Alger revient à considérer qu’il a le soutien massif de tous les Algériens de France. La fausse démocratie algérienne a-t-elle menacé la France de représailles terroristes ? La vérité, que dame Bachelot invoque, serait d’expliquer les vraies raisons de cette soudaine précipitation, deux jours après la visite de Monsieur Le Drian à Alger.

Emmanuel Macron avait qualifié la colonisation de crime contre l’humanité. Dans ce cas, il devrait directement proclamer l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, sans référendum, et en faire de même pour tous les territoires ultra marins (et pourquoi pas le Pays basque, la Savoie, la Corse, la Bretagne ou l’Alsace). Il devrait aussi exiger la restitution de l’Amérique aux Indiens et celle du Maghreb aux Berbères.

Nous n’irons pas jusqu’à dire que la colonisation est née avec l’humanité, lorsque les premiers hominidés traversèrent la rivière, et qu’ils s’aperçurent que l’autre rive était plus viable que la leur. Plus forts et plus déterminés, ils en chassèrent les hominidés qui l’occupaient déjà, les massacrèrent ou les réduisirent en esclavage. C’était il y a environ huit millions d’années. Les indigénistes voudraient nous faire remonter aux origines de l’humanité pour bien nous faire porter le poids de l’histoire, de toute l’histoire. Damnés de la terre, bonsoir !

Dire que la colonisation est un crime contre l’humanité, c’est projeter sur le passé des catégories certes de progrès mais nées bien plus tard que les forfaits commis. Elle est, ou du moins elle fut, l’incarnation de l’humanité à une époque, comme le fut la guerre trop longtemps… Mais les vices de l’homme ne caractérisent pas à eux seuls toute l’humanité.

Il fallut du temps pour arriver à la démocratie, aux droits de l’homme et à l’acceptation de ce que la colonisation et l’esclavage sont des crimes, des vices et des fautes, même si ledit esclavage est encore pratiqué dans certaines contrées, ce qui dérange les indigénistes et wokes d’Occident.

Esclavagisme contemporain, disions-nous. Mais aussi autocratie contemporaine. Gangréné par la corruption, le régime algérien n’a rien d’une démocratie moderne fondée sur un État de droit et de grands principes humanistes. Il est belliqueux, antisémite et haineux de la France (sauf lorsqu’elle se prosterne devant lui). Il maintient son peuple dans un état de pauvreté et de désespoir qui l’a conduit à chercher des exutoires et à allumer des contre-feux pour tenter de rétablir un semblant de cohésion nationale. La jeunesse algérienne, celle du Hirak qui descendit dans les rues tous les vendredis pendant deux ans, en sait quelque chose.

Revenons à l’histoire. La guerre d’indépendance de l’Algérie fut le théâtre de nombreuses exactions, comme toutes les guerres. L’armée française n’a pas été en reste, à l’instar des Marines américains et des Viêt-Cong au Vietnam. Faut-il aussi blâmer la France pour avoir massacré des Allemands à Verdun (et réciproquement) ? Faut-il blâmer les Américains pour nous avoir sauvés, sur les plages de Omaha Beach, ou en bombardant Dresde ou Berlin ?

Si la France ouvre prématurément ses archives de la Guerre d’Algérie, il faudrait a minima exiger la réciprocité. Mais l’autocratie algérienne ne le voudra jamais.

Le refus d’Emmanuel Macron de conditionner ce travail de mémoire au même traitement côté algérien est une faute politique majeure.

Michel Taube

Source : Guerre d’Algérie, chantage mémoriel : mais à quoi joue Emmanuel Macron ? L’édito de Michel Taube – Opinion Internationale (opinion-internationale.com)

 

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Amitié entre la France et Israël : selon un sondage Harris Interactive, une majorité de Français (56%) déclare avoir une bonne image d’Israël

Communiqué de presse

Paris, le 15 novembre 2021

 Amitié entre la France et Israël : selon un sondage Harris Interactive, une majorité de Français (56%) déclare avoir une bonne image d’Israël

Les liens historiques et humains entre la France et Israël sont étroits et nombreux. Les deux États sont des partenaires privilégiés en matière économique, culturelle, diplomatique et politique. Les deux peuples entretiennent une relation profonde et singulière. La Fondation France-Israël a souhaité éclairer cette relation en évaluant la perception des Français envers un pays ami mais finalement mal connu.

L’institut Harris Interactive a donc interrogé 7 254 Français sur de l’image qu’ils ont d’Israël et de ses relations avec la France. Cette étude comprend également des données par régions.

Les résultats de cette étude montrent qu’une majorité (56%) de Français a une bonne image d’Israël. Ce chiffre peut être mis en regard avec la mauvaise connaissance du pays : 80% des Français estiment mal le connaître, dont 31% très mal. En effet, les Français ayant le sentiment de bien connaître Israël en ont une bien meilleure image que la moyenne (73%). L’image d’Israël varie également en fonction des tranches d’âge interrogées. Elle est la meilleure chez les plus de 65 ans qui ont à 69% une bonne image d’Israël. Elle est moins positive chez les 18-24 ans qui sont seulement 45% à avoir une bonne image. Ce chiffre de 56 % d’image positive se retrouve à peu près de façon homogène sur l’ensemble du territoire français même s’il atteint 60% en région Sud.

Les sentiments positifs à l’égard d’Israël ont tendance à dominer les représentations, avec 64% et 62 % des Français qui disent ressentir du respect et de la curiosité à l’égard d’Israël. Pourtant ils sont aussi 61% à reconnaître ressentir de l’inquiétude à l’égard d’Israël et 52% de la méfiance. Cette ambivalence peut s’expliquer par le fait que les Français voient Israël comme une puissance militaire (66%), souvent instable sur le plan politique (67%), à laquelle les notions de paix (26%), ou de tolérance (35%), voire de démocratie (46%) s’appliquent moins ou peu.

Une grande majorité de Français perçoit Israël comme un partenaire important.

En effet, Israël est perçu comme un partenaire important voire indispensable pour la France dans de nombreux domaines. C’est le cas pour la lutte contre le terrorisme (84%), dans la protection de l’environnement (81%) mais également pour la recherche et l’innovation scientifique (80%) et le domaine économique (77%). Aussi, pour 77% des personnes interrogées, il est important pour la France d’entretenir de bonnes relations avec Israël et 71% pensent que les relations actuelles entre la France et Israël sont bonnes.

 Une curiosité à cultiver

Si les Français reconnaissent mal connaitre Israël, ils sont 59% à souhaiter mieux connaître ce pays. Cette curiosité porte sur la richesse historique du pays, que 59% d’entre eux envisagent de découvrir au cours d’un voyage, mais aussi sur les Israéliens, puisque 56 % des Français aimeraient les rencontrer et échanger davantage avec eux. Certains pourraient même envisager d’y travailler pendant quelques mois ou quelques années, notamment chez les moins de 35 ans (33%), plus mobiles du point de vue professionnel.

 Pour la fondation France-Israël dont l’objectif est de resserrer et d’approfondir les liens entre les peuples israélien et français, les résultats de cette étude sont encourageants. L’amitié entre Français et Israéliens, déjà forte et établie, peut se développer encore à travers une meilleure connaissance mutuelle. La curiosité culturelle des Français à l’égard d’Israël doit permettre de renforcer cette connaissance.

La fondation France-Israël a déjà engagé des partenariats avec les régions Sud et Hauts-de-France. Aidée des enseignements régionaux de l’étude Harris Interactive, elle souhaite étendre ce partenariat à l’ensemble des régions françaises.

L’équipe de Harris Interactive a recueilli des réponses auprès d’un échantillon de 7 254 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, du 11 au 24 août. Ce large échantillon permet de disposer de données fiables à l’échelle nationale, mais également de creuser, au sein de chaque région, les convergences ou différences significatives dans le regard que portent les habitants sur Israël.

A propos de la Fondation France Israël

Une fondation bi-étatique

La création de la Fondation France-Israël, reconnue d’utilité publique, voulue et initiée par le Président de la République Française, Jacques CHIRAC, dont il a partagé l’idée en juillet 2005 avec le Premier Ministre israélien, Ariel SHARON, se veut à la fois un creuset et un catalyseur du resserrement et de l’approfondissement des liens entre les peuples israélien et français, dans tous les segments des sociétés civiles respectives.

La Fondation France-Israël associe à l’ensemble de ses initiatives des acteurs français et israéliens investis dans le renforcement de l’amitié entre les deux peuples: responsables politiques, leaders associatifs, professionnels, chefs d’entreprise, chercheurs, artistes, étudiants. La Fondation France-Israël organise chaque année des voyages pour les étudiants des Grandes Écoles et des universités françaises dans le but de faire se rencontrer les décideurs français et israéliens de demain et de créer ainsi des ponts pour favoriser les échanges économiques, scientifiques et culturels.

 

Le Figaro: “«Ils font régner un tel climat de haine»: Bagnolet, ce laboratoire indigéniste aux portes de Paris”

«Ils font régner un tel climat de haine»: Bagnolet, ce laboratoire indigéniste aux portes de Paris

Un parc de Bagnolet.
 
Un parc de Bagnolet. Adobe stock.

ENQUÊTE – Dans cette commune de Seine-Saint-Denis de 36.000 habitants, la polémique enfle autour du soutien apporté par la municipalité à une association indigéniste. Un territoire miné par l’idéologie communautariste et racialiste.

Ce modeste appartement c’est son petit nid. Elle l’assure, elle ne le quittera pour rien au monde. Cette ville de banlieue parisienne, à 6 kilomètres à vol d’oiseau de Notre-Dame, elle y a grandi, elle y travaille et refuse de partir.

 

Pourtant, quand Corinne (son prénom a été changé à sa demande) raconte Bagnolet, la description se décline avec des mots au vitriol. «Bagnolet est la ville la plus endettée de France, le taux de pauvreté concerne près de 30% de la population. Depuis des mois, une enquête financière est en cours sur des soupçons d’emploi fictif au sein de la mairie. Un proche du maire a récemment été condamné pour des faits de corruption dans l’attribution de logements sociaux. Et pour finir d’achever le tableau, notre ville après une campagne sanglante, est passée entre les mains de politiques acoquinés avec des communautaristes et indigénistes. Franchement, cette commune, déjà bien mal en point, n’avait pas besoin de ça !… Le naufrage est sans fin.»

Le constat de cette Bagnoletaise est amer. Sa colère est vive et ses mots sont durs. «Un petit groupe d’indigénistes est désormais aux manettes de la mairie et s’en donne à cœur joie, soupire-t-elle. Ces individus ont décidé d’en faire leur petit laboratoire à ciel ouvert du racialisme et du communautarisme. Cette conquête de leur idéologie toxique a été rendue possible par la main tendue du maire socialiste Tony Di Martino. Bagnolet est dorénavant une véritable baronnie islamo-indigéniste, un terrain sur lequel ils imposent leurs propres règles du jeu.»

La jeune femme estime qu’il est désormais urgent de témoigner et d’alerter……

 
 
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L’Observatoire Juif de France dépose plainte à l’encontre du dénommé « OG OZ BORN ».

L’Observatoire Juif de France dépose plainte auprès de Monsieur le Procureur du Tribunal judiciaire de Paris à l’encontre de l’administrateur du compte Telegram dénommé « OG OZ BORN ».

Ce site fait l’apologie publique d’Hitler et du nazisme, et se livre à de virulentes attaques à caractère raciste et antisémite.

Sur cette plateforme, cet individu incite les enfants au livre « Mein Kampf ». Il finit l’entretien en leur demandant ; « vous aimez les négros ? ».

Les juifs sont les « youtres » accusés dans un langage d’une rare vulgarité de commanditer une « guerre raciale contre les blancs ».

L’Observatoire Juif de France qui a pour vocation de lutter contre l’antisémitisme, la résurgence du nazisme et l’apologie du terrorisme reste mobilisé et continuera à poursuivre sans relâche les antisémites en tout lieu et à tout instant.

Le Président

René Levy

L’observatoire Juif de France a élaboré ce dossier avec la collaboration de BTA.