Auteur/autrice : Observatoire Juif de France

À la suite d’une plainte déposée par l’Observatoire Juif de France, « De retour d’Ukraine, un militant néonazi français interpellé et mis en examen » 

Selon le journaliste du Monde après une minutieuse enquête.

« Les enquêteurs, saisis par le pôle national de lutte contre la haine en ligne du tribunal judiciaire de Paris, après une plainte déposée en octobre 2021 par l’Observatoire juif de France, une association disposant d’une plate-forme de signalement en ligne, exerçaient depuis plusieurs mois une surveillance discrète sur ce militant suprémaciste ».

L’Observatoire Juif de France avait déposé plainte contre un individu se disant “le grand monarque” imprégné de haine nazie.

Elle apprend avec satisfaction que ses efforts en collaboration avec BTA n’ont pas été vains.

L’individu qui masque sa véritable identité sous divers pseudonymes, a été interpellé par les Services de Sécurité dans le sud du pays.

L’Observatoire Juif de France tient à vivement féliciter les divers services qui ont procédé à son arrestation.

L’Observatoire Juif de France se joindra à la procédure pénale et demande, aux Autorités Judiciaires la plus grande sévérité pour que soient réprimés des agissements indignes dans notre pays.                                                                                                        

Le Président

 

 

COMMUNIQUÉ de l’Observatoire Juif de France

L’Observatoire Juif de France dépose plainte contre le journal antisémite « Jeune Nation » pour son article du mois de mars 2022, violemment antisémite.

Il semble que nous soyons revenus au temps des Drumont et  « son brulot » dit « l’Antijuif »

Jeune Nation s’inscrit dans cette ligne qu’on croyait éteinte depuis longtemps.

Ce journal publie un long et filandreux article avec pour en-tête : 

 

Avec cet encart

Escrocs français bienvenus en Israël

Feignant de citer Ben Gourion, l’auteur affirme «La plupart des Juifs sont des voleurs » 

 L’escroquerie à l’en croire, serait « Une Spécialité Israélienne » concertée avec les juifs de différentes nationalités il écrit sans rougir     

« En juin 2021, une opération menée par la police allemande a permis l’arrestation d’une dizaine de Juifs de différentes nationalités(sic) pour l’exploitation de faux sites d’investissement… »

L’arnaque de Mouly et Cie fait son délice : « L’exemple le plus frappant reste bien entendu ce que l’on a appelé « l’arnaque du siècle ».  La fraude était l’œuvre de Juifs français : Arnaud Mimran, Marco Mouly et Samy Souied agissant depuis un bureau de Tel Aviv. Le trio était assisté d’un nombre non négligeable de congénères, le Times of Israël rapportant que « six des accusés étaient jugés par contumace et vivraient en Israël ».

Ce qui est faux puisque l’Etat d’Israël les a extradés et qu’ils ont purgé leurs peines en France.

Il cite Mein kampf « Déjà dans Mein Kampf, Hitler avait vu que « ce que [les Juifs] visent vraiment, c’est d’établir une organisation centrale pour leurs escroqueries et leurs arnaques internationales : un État souverain, qui en tant que tel, ne pourrait être contrôlé par aucun autre et qui pourrait donc servir de refuge aux escrocs repérés, en même temps que d’école pour la formation des nouvelles générations ».

« …les Juifs entretiennent une relation particulière avec l’argent ou ont un intérêt marqué pour celui-ci »

« C’est en fait une guerre des Juifs contre les Gentils, cela ressort très nettement dans les cas où, comme avec les Morrows, une partie du butin est reversée à des causes caritatives Juives, ce qui nous renvoie encore à l’ethnocentrisme forcené. »

L’Observatoire Juif de France ne peut admettre que de tels propos qui rappellent les heures noires de l’antisémitisme d’antan, qui a mené aux catastrophes du 20ème siècle puissent être tenus.

L’Observatoire Juif de France demande au Parquet de Paris, d’ouvrir une enquête pour que ne restent pas impunis ces horreurs qui plus que des mensonges, sont des invitations à la division, et à la haine des juifs de France.

Nous remercions BTA pour leur collaboration dans cette affaire.

Le Président

L’Observatoire Juif de France est indigné par le tweet de l’OTAN illustré de la photographie d’une soldate ukrainienne arborant un symbole nazi

Paris, le 9 mars 2022

Le 8 mars 2022 à 11 h 42, pour la Journée internationale des femmes, l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) a twitté :

« All women and girls must live free and equal.

This international women’s day we think of the remarkable women of #Ukraine . Their strength, bravery and resilience are symbolic of the spirit of their nation #IWD2022 »

(« Toutes les femmes et filles doivent vivre libres et égales.

En ce Jour internationale des femmes, nous pensons aux femmes remarquables d’Ukraine. Leurs force, courage et résilience sont symboliques de l’esprit de leur nation #IWD2022 »).

Ce tweet est illustré par quatre photographies, dont la première représente des soldats ukrainiens.

                       

 

 

Au premier plan, une soldate ukrainienne arbore sur son uniforme, presqu’à la place du cœur, le Soleil Noir.

Le Soleil Noir représente un Soleil dardant douze rayons, trois svastikas, symboles de l’aryanisme selon Hitler, ou douze occurrences du Sōwilō, un caractère de l’alphabet runique, servant à écrire les lettres proto-germaniques. Une dénomination de Sól, le Soleil dans la mythologie nordique.

Il a été élaboré par Karl Maria Wiligut, dénommé aussi Karl Maria Weisthor et Jarl Widar (18661946), colonel autrichien de la SSBrigadeführer, écrivain nationaliste et mystique nazi féru d’ésotérisme. Auteur de recherches sur les origines historiques des peuples germaniques, Wiligut a créé des rites et symboles pour le IIIe Reich.

Le sol de l’ancienne Obergruppenführersaal (salle des Obergruppenführer – salle des généraux SS) de la tour Nord du château de Wewelsburg a été décoré par les Nazis d’un Soleil Noir.

Dès les années 1950, divers auteurs, notamment le cercle littéraire ou « Groupe Landig » créé par l’écrivain et Waffen-SS autrichien Wilhelm Landig (19091997) puis la société austro-allemande Tempelhofgesellschaft, ont multiplié les réflexions inspirées par le Soleil noir et mêlant l’idéologie nazie et l’ésotérisme, et parfois un néo-paganisme. Dans cette filiation, les néo-nazis ont adopté le Soleil noir.

Black Sun: Aryan Cults, Esoteric Nazism, and the Politics of Identity, essai de l’historien britannique Nicholas Goodrick-Clarke (2003), Soleil noir : les racines mythologiques du nazisme, documentaire de Rüdiger Sünner (2007), La saga du Soleil noir d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne (2018)… Le Soleil noir est devenu célèbre auprès d’un grand public.

Ainsi, en 2018, afin de promouvoir sa tournée mondiale El Dorado, la chanteuse Shakira a proposé à la vente un collier dont le pendentif représentait le Soleil noir. Devant l’indignation suscitée dans les réseaux sociaux par cet article – Shakira a été traitée de « nazie » -, l’artiste colombienne et Ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef l’a retiré de sa boutique, et Live Nation, producteur de la tournée et créateur du bijou, a présenté des excuses publiques. Tous deux ont alors argué d’une inspiration puisée dans l’iconographie précolombienne.

Dans la soirée du 8 mars 2022, alertée par des commentaires indignés d’Internautes, l’OTAN a supprimé son tweet. Mais sans présenter d’excuse ni expliquer pourquoi elle a publié cette photographie choquante.

Alors que divers politiciens ou médias soulignent le rôle de l’OTAN dans le déclenchement de la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine ainsi que celui de la brigade Azov néonazie soupçonnée d’antisémitisme, dont l’emblème emprunte le Soleil noir et les actions problématiques ont été signalées à Marioupol, alors que des Ukrainiens juifs fuient leur pays parfois pour Israël, cette photographie suscite des interrogations sur les motivations de décisions de l’organisation atlantiste.

L’Observatoire Juif de France demande donc à l’OTAN qu’elle présente « des excuses publiques » et effectue une enquête afin de déterminer les responsables de cette faute politique et de les sanctionner.

                                                                                                                                                                                                                                                      Le Président de l’Observatoire Juif de France

                                                                                                                                    

                                                                                                      

 

Naftali Bennett n’arrête pas de nous étonner | JFORUM

Mardi, dans un article intitulé : « Israël a une certaine influence sur la Russie si seulement il est prêt à l’utiliser », a écrit l’un des meilleurs journalistes israéliens dans Haaretz : « Bennett semble aussi abasourdi par Poutine que Netanyahu l’était. Trois jours plus tard, il a doublé son évaluation du Premier ministre israélien : « Bennet n’a pas réussi à faire avancer la politique de son prédécesseur. Tout comme Netanyahu, il est émerveillé et a peur de Poutine, et comme tous les dirigeants israéliens précédents, il a prouvé que quand nous ne disons «plus jamais», nous voulons en fait dire « plus jamais ça pour nous ».

Samedi, avant que la rencontre inattendue de Bennett à Moscou ne soit rendue publique, des manifestants devant la maison de Bennett à Ra’anana ont exigé qu’Israël se joigne aux sanctions occidentales contre la Russie et accueille davantage de réfugiés d’Ukraine.

La réunion de samedi a eu lieu alors que les forces russes encerclaient les principales villes ukrainiennes. Il s’agissait de la première rencontre de Poutine avec un dirigeant étranger depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie dix jours plus tôt. Auparavant, le président français Emmanuel Macron et le ministre chancelier allemand Olaf Scholz s’étaient rendus à Moscou, selon les termes du Wall Street Journal « n’ayant pas réussi à empêcher M. Poutine d’envahir l’Ukraine ou de faire reculer ses chars ».

Alors qu’il subissait de sévères critiques en Israël pour ne pas avoir adopté une attitude plus définie et plus combative contre la Russie, (« Israël agit comme un État client russe, presque un allié », a écrit Uri Misgav dans un article intitulé : « La politique d’Israël en Ukraine est une honte ») Le Premier ministre israélien était en train de conclure un accord hors de la vue du public. Parlant au téléphone avec le président Poutine et Zelensky et rencontrant la chancelière allemande, il a réussi à faire admettre dimanche à Poutine qu’il était « prêt à négocier ». Certes, la surprenante rencontre samedi de Bennett a été méticuleusement coordonnée avec les États-Unis, l’Allemagne et la France et « dans le cadre d’un dialogue permanent avec l’Ukraine ».

Après la rencontre de trois heures avec Poutine et en route pour rencontrer le chancelier Scholz en Allemagne, Bennett a informé le président Zelensky et d’autres dirigeants mondiaux de la conversation.

Nous ne connaissons pas encore le contenu de la conversation, mais le fait que le premier dirigeant étranger avec lequel Poutine a décidé d’avoir une conversation en face à face ait été le Premier ministre israélien est significatif.

« Bennett n’a pas le prestige international, l’intégrité, la capacité, les connaissances », avait déclaré Netanyahu. Comparé à ses prédécesseurs, il a été dit que Bennett n’avait pas « l’auréole du leadership ». Les rabbins haredi l’ont accusé d’avoir « perdu son chemin, ses valeurs et sa conscience. »

Après seulement huit mois au pouvoir, alors que beaucoup pensaient qu’il serait improbable que la coalition Bennett ait formée survive, le Premier ministre a atteint le statut de membre de confiance et égal parmi les dirigeants des pays les plus influents du monde.

Après tout, c’est l’homme qui, plusieurs fois au cours de sa vie, a rendu possible l’impossible.

Après avoir échoué à franchir le seuil électoral nécessaire pour entrer à la Knesset lors des élections d’avril 2019, il y revient un peu plus de deux ans plus tard pour devenir Premier ministre. Il a forgé l’une des coalitions gouvernementales les plus diversifiées sur le plan idéologique au monde, sauvant le pays d’un marasme de deux ans qui menaçait la démocratie nationale. Grâce à l’inclusivité politique de la coalition au pouvoir, la dernière édition de l’indice annuel de la démocratie de l’Economist Intelligence Unit a classé Israël comme plus démocratique que les États-Unis, l’Espagne, la Grèce et la Belgique et juste derrière la France.

En 2005, alors qu’il avait 33 ans, il a vendu l’entreprise qu’il avait cofondée à 20 ans, en levant 27 millions de dollars pour 145 millions de dollars. Après cela, il a fait trois autres sorties réussies dans la haute technologie, suivies d’une carrière politique fulgurante de 15 ans qui l’a amené au poste de ministre des Affaires religieuses, de Jérusalem et des Affaires de la diaspora, de l’Économie, de l’Éducation et de la Défense.

Mais surtout, Naftali Bennett est l’un des membres le plus représentatif d’une nouvelle génération d’Israéliens qui apportent au monde une façon de penser caractérisée par son pragmatisme, son humanisme et sa conviction morale.

Alors que de nombreuses personnes en Israël pensaient que la guerre en Ukraine avait plongé le pays dans un dilemme où la realpolitik l’emportait sur la clarté morale, Bennett a montré que les principes et le pragmatisme étaient alignés.

Le même média israélien qui, le 2 mars, a titré un article : « La politique ukrainienne d’Israël est une honte », notait deux jours plus tard qu’entre 200 et 400 réfugiés ukrainiens entrent chaque jour en Israël.

Sur les 584 détenteurs de passeports ukrainiens arrivés en trois jours, seuls 22 se sont vu refuser l’entrée. La politique d’Israël est que les Ukrainiens peuvent venir en Israël s’ils ont des parents israéliens qui garantissent qu’ils ne s’installeront pas ici de façon permanente et déposent une garantie sous la forme d’un chèque de 10 000 shekels (3 000 $) par personne a été vivement critiqué. En pratique, bien que peu d’entre eux aient été tenus de signer une garantie.

La question des réfugiés est façonnée par le fait qu’Israël se prépare à accueillir au moins 100 000, peut-être même 300 000 réfugiés juifs d’Ukraine et de Russie. Le problème du gouvernement est de savoir où trouver un logement pour tant d’immigrants.

Trente mille Juifs ukrainiens se sont installés en Israël entre 2014 et 2018 après l’annexion russe de la péninsule de Crimée.

Une enquête démographique menée en 2020 par le Jewish Policy Research Institute a estimé que le noyau de la population juive d’Ukraine comptait 43 000 personnes (1,18% d’une population totale du pays de 41 800 000). Cependant, environ 200 000 Ukrainiens sont techniquement éligibles à la citoyenneté israélienne, ce qui signifie qu’ils ont une ascendance juive identifiable. Le Congrès juif européen estime que ce nombre pourrait atteindre 400 000.

Par le rabbin Moshe Pitchon, auteur de « Something New is Happening: The Life and Times of Naftali Bennett »

Source : https://www.jforum.fr/naftali-bennett-narrete-pas-de-nous-etonner.html

 

 

 

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Ce qu’a dit Nathan Charansky sur l’Ukraine | JFORUM

Ce qu’a dit Nathan Charansky sur l’Ukraine 

 
Israeli Human Rights activist and Chair of the Babi Yar Memorial Center, Natan Sharansky poses for a photo, during an interview with the Associated Press in Kyiv, Ukraine, Wednesday, Oct. 6, 2021. The presidents of Ukraine, Israel and Germany have inaugurated a memorial for the victims of the Babi Yar massacre in Ukraine eight decades after one of the most infamous Nazi mass slaughters of the Holocaust. Nearly 34,000 Jews were killed within 48 hours in the Babi Yar ravine in the Ukrainian capital of Kyiv when the city was under Nazi occupation in 1941. (AP Photo/Efrem Lukatsky)

Le texte de Nathan Charansky sur l’Ukraine qui fait le Buzz

Nathan Charansky a fait un discours cette semaine lors des cheva brahot de Benia et Netta Dickstein. Les parents de Benia, Yossi et Hanna et son frère Choval sont décédés dans un attentat lorsque il avait 7 ans. Par la journaliste Sivan Rahav Méir.

Il aurait été dommage que seules les personnes présentes lors de ces sheva brahot puissent entendre ce que Charansky, le célèbre prisonnier de Sion, a dit concernant la situation en Ukraine.

« J’ai grandi en Ukraine, à Donetsk. Il y avait là bas quand j’étais jeune des personnes d’origine diverse. Sur les papiers d’identité de certains, il était écrit « russe », « ukrainien », « kosack », « giorgiens ». Cela n’avait pas tant d’ importance, il n’y avait pas tant de différence que cela entre ces personnes. En revanche, s’il était écrit  » juif » sur tes papiers d’identité, c’etait comme si tu étais porteur d’une maladie contagieuse.

On ne savait rien de l’identité juive. Il n’y avait rien qui faisait de nous des personnes différentes du point de vue identitaire. Rien sauf l’antisémitisme et la haine qu’on nous exprimait.

Ainsi, il ne venait à l’idée de personne de remplacer le mot « russe » par le mot « ukrainien » sur sa carte d’identité, par exemple, pour être accepté à l’université, car cela n’avait aucune importance. Mais, s’il était écrit « juif » et que vous aviez la possibilité de le changer – bien sûr, que vos chances d’être accepté à l’université devenaient tout de suite plus grandes.

 

Juif est devenu une chance

Tout cela m’est revenu à l’esprit, cette semaine lorsque j’ai vu des milliers de personnes debout aux frontières, essayant d’échapper à la tragédie en Ukraine. Ils se tiennent là jour et nuit. Mais il y’a un mot qui peut les aider à s’en sortir : « juif ». Si vous êtes juif – il y a des juifs là-bas qui s’occuperont de vous, il y aura quelqu’un de l’autre côté de la frontière qui vous cherchera, vos chances de vous enfuir seront plus élevées.

Le monde a basculé. Quand j’étais enfant, ‘juif’ était un mot négatif et péjoratif, presqu’une tare. Personne ne nous enviait.
Aujourd’hui à la frontière ukrainienne ‘Juif’ est devenu un mot positif, une chance. Il concerne des personnes qui ont un endroit où aller et  une famille qui les y attend. »

 

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A la suite de récentes interventions auprès du Ministre de l’Intérieur, l’Observatoire Juif de France a reçu confirmation que les associations « Palestine vaincra » et « le Collectif Action Palestine » feront l’objet d’une procédure de dissolution.

A la suite des récentes interventions auprès du Ministre de l’Intérieur, Monsieur Gérald Darmanin, le Président de l’Observatoire Juif de France a reçu confirmation que les associations « Palestine vaincra » et « le Collectif Action Palestine » feront l’objet d’une procédure de dissolution à l’initiative du gouvernement.

Nous avions eu raison d’intervenir et de saisir les autorités car ces associations, sous couvert d’une cause supposée humanitaire et d’une opinion politique, tentent de dissimuler leur véritable but, la disparition d’un Etat souverain, l’Etat d’Israël.

Cet objectif nourrit un antisémitisme virulent sur le sol français.

Cette réponse très positive du Ministère de l’Intérieur s’accompagnera de notre vigilance afin que nous poursuivions nos interventions auprès des Autorités, pour qu’en l’occurrence cette procédure de dissolution soit appliquée.

Capjpo-EuroPalestine soutient et abrite BDS, elles sont toutes deux contraires aux lois de la République et déstabilisatrices de la paix républicaine.

Le Président

 

 

 

 

Royaume-Uni: un amendement qui empêche de soutenir BDS – JForum

L’Observatoire Juif de France souhaite que l’Union Européenne et la France prennent exemple sur le Royaume Uni.

 
 

Le gouvernement britannique a fait le premier pas historique vers l’interdiction du mouvement antisémite Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre Israël.

Au milieu des protestations de certains députés travaillistes, un amendement déposé par l’ancien ministre des communautés Rob Jenrick a été adopté avec le soutien du gouvernement pour empêcher les fonds de pension des collectivités locales de soutenir les actions BDS contre les entreprises britanniques liées à Israël. Cette décision intervient le jour où le conseil du comté de Hertfordshire a rejeté un appel de BDS à désinvestir des millions de dollars dans des entreprises liées à Israël, et avant un vote de boycott d’Israël par le conseiller travailliste expulsé du parti, Jo Bird. Les changements apportés au projet de loi sur les pensions et les offices judiciaires donneront au secrétaire du gouvernement local de nouveaux pouvoirs pour ordonner aux fonds de pension de ne pas prendre de décisions qui entrent en conflit avec la politique étrangère et de défense menée par le gouvernement. Cette décision intervient après que la Cour suprême, en mai 2020, a annulé une précédente tentative du gouvernement de limiter le BDS en Grande-Bretagne, au terme d’une bataille juridique de quatre ans menée par la Palestine Solidarity Campaign. À l’époque, le gouvernement avait déclaré qu’il s’engageait à empêcher l’introduction de « boycotts locaux ». 

« Parfaitement légitime »

S’exprimant aux Communes, M. Jenrick a déclaré que les pensions du secteur public, payées par les contribuables et garanties par le gouvernement, étaient « très clairement la chasse gardée de l’État » et qu’il était « parfaitement légitime » que le gouvernement ait son mot à dire sur la manière dont elles étaient réglementées. Il a ajouté : « Pendant trop longtemps, nous avons vu les régimes de retraite publics poursuivre des pseudo-politiques étrangères et, trop souvent, la politique étrangère de ces régimes de retraite publics est, je le crains, exclusivement axée sur la réécriture de la relation du Royaume-Uni avec le seul État juif du monde, Israël ».

« Le meilleur indice statistique de l’hostilité antijuive est l’importance de l’activité du BDS… « .

Qualifiant les militants de la campagne BDS de « minorité d’une clique extrême et bien organisée », il a ajouté : « Il n’est pas nécessaire de chercher très loin pour trouver un modèle de comportement antisémite en rapport avec les campagnes de promotion du boycott d’Israël. Des études successives ont montré que le meilleur indice statistique de l’hostilité antijuive est l’importance de l’activité du BDS… ». Bien entendu, plusieurs députés travaillistes se sont prononcés contre l’amendement.

« Le BDS est trop souvent lié à l’antisémitisme »

Après le vote, M. Jenrick a déclaré : « Le BDS contre Israël est trop souvent lié à l’antisémitisme au Royaume-Uni et ne fait rien pour promouvoir la paix, et est de plus en plus en décalage avec l’humeur au Moyen-Orient après les accords d’Abraham, par lesquels un certain nombre d’États du Golfe forgent des liens productifs avec Israël. « Il est inacceptable que les conseils locaux fassent des interventions de politique étrangère qui divisent, contrairement à la position du gouvernement britannique. Je suis ravi que mon amendement ait été adopté et qu’il constitue la première étape d’une législation interdisant le BDS au Royaume-Uni. J’espère que cela préfigure un projet de loi plus large dans le prochain discours de la Reine s’attaquant au BDS dans l’ensemble du secteur public ».

Royaume-Uni: un amendement qui empêche de soutenir BDS

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Darmanin annonce sa volonté de dissoudre deux associations pro-palestiennes – The Times of Israël

L’OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE SALUE L’INITIATIVE DU CHEF DE L’ÉTAT QUI A DEMANDÉ A MONSIEUR LE MINISTRE DE L’INTERIEUR DE DEMANDER LA DISSOLUTION DE « COLLECTIF PALESTINE VAINCRA » ET « COMITÉ ACTION PALESTINE ».
NOUS SUIVRONS AVEC ATTENTION LE DEROULEMENT DE CETTE PROCEDURE ET NOUS VOUS TIENDRONS INFORMÉS.
 

“Collectif Palestine Vaincra” et “Comité Action Palestine” sont accusées d'”appel à la haine, à la discrimination, à la violence” et de “provocation à des actes terroristes”

Le ministre français de l'Intérieur Gérald Darmanin arrive à l'Elysée avant la cérémonie en l'honneur des médaillés olympiques et paralympiques français au Tokyo 2021, à Paris le 13 septembre 2021. (Photo de Ludovic MARIN / AFP)
Le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin arrive à l’Elysée avant la cérémonie en l’honneur des médaillés olympiques et paralympiques français au Tokyo 2021, à Paris le 13 septembre 2021. (Photo de Ludovic MARIN / AFP)

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin va demander la dissolution du « Collectif Palestine Vaincra » et du « Comité Action Palestine », accusées d’ »appel à la haine, à la discrimination, à la violence » et de « provocation à des actes terroristes », a-t-il tweeté jeudi.

La procédure de dissolution, enclenchée à la demande du président Macron, sera lancée « dans les jours prochains », a précisé le ministère à l’AFP.

Le « Collectif Palestine Vaincra » est accusé par le ministère d’ »appel à la haine, à la discrimination et à la violence ». Selon l’Intérieur, ce groupe « sous couvert de défendre la cause palestinienne », « cultive le sentiment d’oppression des ‘peuples musulmans’ (…) dans l’objectif de diffuser l’idée d’une islamophobie à l’échelle internationale ».

Le ministère lui reproche également d’appeler « à la discrimination et à la haine envers Israël et les Israéliens », notamment à travers des campagnes de boycott.

Parmi les dernières actions du collectif, basé à Toulouse, une campagne « #Palestine2022 » qui vise à « dénoncer la collaboration des gouvernements français avec l’apartheid israélien » et à « inviter le sujet de la cause palestinienne dans les débats de l’élection présidentielle », peut-on lire sur son site internet.

Le Collectif « dénonce fermement cette annonce qui est une attaque contre le mouvement de solidarité avec la Palestine » a déclaré son porte-parole Tom Martin à l’AFP. L’organisation se définit comme « anti-raciste et anti-colonialiste ».

Le « Comité Action Palestine » se voit lui reprocher de « relayer les communiqués » et de « rendre compte de l’activité d’organisations terroristes palestiniennes, notamment le Hamas, le Mouvement du Jihad islamique en Palestine et le Hezbollah ».

Il affirme « dans sa charte son soutien à toutes les organisations en lutte contre Israël, y compris quand elles font usage de la violence ou de méthodes terroristes », pointe le ministère.

Le « Comité Action Palestine », basé à Bordeaux, selon son site, se présente comme une association œuvrant « pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien », notamment « le droit au retour des réfugiés, c’est à dire la libération de la terre arabe de Palestine ». L’association dit également dénoncer « le sionisme en tant que mouvement colonialiste et raciste ».

 

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Dominique Reynié. Libertés : le retour de l’inquiétude – lemonde.co.il

En ce premier quart du XXIe siècle, les mouvements de l’histoire ramènent notre vie politique à l’authentique. Il est possible que nous ne parvenions pas à prendre la mesure du tournant qui s’opère, trop absorbés que nous sommes par le désir de ne pas rompre le cours tranquille de nos existences, cette existence que l’on mène dans des nations libres, pacifiées et prospères depuis si longtemps que l’on finit par confondre ce « depuis si longtemps », qui n’aura duré qu’une vie humaine, avec un « pour toujours ». L’idée que la liberté nous est donnée pour toujours résulte de l’habitude que nous avons prise d’en jouir. Cette idée est une illusion propre aux sociétés jouissant de la liberté. On ne s’habitue pas à la tyrannie, mais on s’habitue à la liberté, et c’est d’abord pour cela que celle-ci est précaire.

Nous avons d’ores et déjà quitté ce monde engendré par le dénouement de la Seconde Guerre mondiale, quand s’ouvrait alors un cycle de transition démocratique qui aura duré jusqu’aux premières années du XXIe siècle. Or, nous entrons dans une nouvelle grande séquence de l’histoire. Depuis une vingtaine d’années, on observe un processus inverse, semblable à un nouveau cycle, mais, cette fois, un cycle de transition autoritaire. Et la régression n’épargne pas les ensembles démocratiques qui paraissaient pourtant plus solides. En témoignent des gouvernements et des partis politiques, au sein de l’Union européenne, qui remettent en cause l’État de droit, assumant vouloir détacher l’idée démocratique de l’idée de liberté, en se revendiquant de la « démocratie illibérale » souvent présentée sous les traits d’un « souverainisme ».

De nouveau, les États totalitaires s’engagent contre nos libertés

Notre fragilisation ne passe pas inaperçue. Des tensions nouvelles apparaissent avec les régimes autoritaires. Elles ne sont pas sans rappeler la guerre froide, puisque ces puissances récusent un modèle politique fondé sur l’entrelacement des libertés individuelles et des libertés collectives. Peut-être la guerre entre les États totalitaires et les États démocratiques n’aura-t-elle pas lieu, ou pas maintenant. Peut-être a-t-elle déjà commencé. Mais, en politique, les recours à la guerre, à la violence, sont des formes de l’authentique, l’ultima ratio. L’épreuve de vérité. Or la tyrannie ne manque jamais de détermination pour combattre la liberté, tandis que la liberté se montre souvent hésitante lorsqu’il s’agit de combattre la tyrannie.

La crise qui s’ouvre est nouvelle, et il existe au moins une grande différence avec la guerre froide. La plupart des régimes autoritaires ne rejettent pas l’économie capitaliste, surtout pas la globalisation. La nouvelle économie et ses innovations non seulement ne déstabilisent plus les régimes hostiles aux libertés mais elles les enrichissent et les renforcent. Le meilleur exemple nous est fourni par la Chine, dont la montée en puissance a été accélérée par son entrée dans l’Organisation mondiale du commerce en 2001.

N’en doutons pas, ces États autoritaires sont convaincus qu’une page se tourne, que le temps est venu désormais pour eux de mettre la main sur le monde, que le cycle historique de la liberté approche de son terme. Les tyrans sont pressés d’en finir avec le monde libre dont la présence est un défi à la pérennité de leur modèle. En témoigne la nécessité qu’ils éprouvent d’emprunter le qualificatif « démocratique » pour qualifier leur système. C’est ainsi que la Chine de Xi Jin Ping prétend accomplir la démocratie dans la construction d’une « démocratie socialiste aux caractéristiques chinoises » que Pékin oppose à la « démocratie à l’américaine ». De plus, en qualifiant son modèle de « démocratie globale », la Chine n’en vante pas seulement l’efficacité pour les Chinois, elle ambitionne explicitement d’en faire un modèle pour le monde. Les tyrans sont pressés d’en finir avec la liberté car elle menace de se propager chez eux, comme l’une des conséquences de leur enrichissement par la globalisation, et dans l’avènement de classes moyennes éduquées, bientôt en quête d’émancipation.

« L’islamisme est un fascisme »

« L’islamisme est un fascisme. Il faut le combattre pied à pied », affirmait avec force le candidat du Parti communiste à l’élection présidentielle Fabien Roussel, le 26 janvier 2022. En effet, voilà deux décennies, depuis le 11 septembre 2001, que l’islamisme est en guerre ouverte contre nos libertés, contre la liberté d’opinion et la liberté de la presse, contre l’égalité entre les hommes et les femmes, contre la liberté de choisir qui l’on est ou qui l’on veut aimer. Au pays de la liberté, Mila est toujours privée de libertés. Au pays de l’égalité, Mila est toujours recluse. Au pays de la fraternité, Mila est toujours menacée de décapitation. Un nombre, en constante augmentation, de nos compatriotes sont placés sous protection policière, parce qu’écrivains, parce que journalistes, parce qu’avocats, élus, universitaires, parce que Juifs, parce que musulmans en lutte contre l’islamisme, tous pour avoir exprimé leurs opinions, pour avoir fait leur travail, leur devoir, pour avoir exercé leurs libertés. Et les Juifs parce que Juifs. Mesure-t-on vraiment que, depuis février 2006, onze Français ont été assassinés parce que juifs, et tous victimes de meurtriers de confession musulmane ? Ilan Halimi, le 13 février 2006, Gabriel Sandler, 3 ans, Arié Sandler, 6 ans, leur père Jonathan Sandler et Myriam Monsénégo, 8 ans, le 19 mars 2012, Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab, François-Michel Saada, le 9 janvier 2015, Sarah Halimi, le 4 avril 2017, Mireille Knoll, le 23 mars 2018. En mars 2022, la France commémorera les dix ans des massacres perpétrés par Mohammed Merah. Sommes-nous disposés à prendre la mesure de cette décennie qui aura vu, en France, 55 attentats islamistes coûter la vie à 298 personnes ?

En une dialectique redoutable, les ennemis de la liberté, violemment opposés les uns aux autres, se confortent mutuellement. Dix ans qui auront vu la suspicion et les amalgames peser lourdement sur l’ensemble des musulmans. Une décennie au profit de la surveillance, des règles d’exception adoptées dans l’urgence, mais dont l’inscription dans le droit commun demeure une tentation qui saisit tout pouvoir, même démocratique, autant qu’un désir qui s’empare de tout peuple, même épris de liberté. Oui, le conflit des identités et des religions, le populisme, l’autoritarisme, le racisme et l’antisémitisme n’ont jamais autant parcouru nos sociétés démocratiques que depuis les années 1930.

La numérisation, une nouvelle menace pour nos libertés

Mais nos libertés sont encore mises au défi par le surgissement d’un espace public numérique et transnational. Cette fois, la cause du bouleversement ne vient pas d’un pays extérieur au monde démocratique, elle ne vient pas d’une puissance étrangère, ni même d’un pays hostile aux valeurs libérales. Au contraire, il s’agit d’innovations technologiques remarquables développées par des entreprises dont les performances résultent précisément de l’usage des libertés : ce sont les Big Tech companies. Pourtant, si elles font progresser extraordinairement l’intégration du plus grand nombre dans l’espace médiatique, les plateformes numériques ont acquis un pouvoir éminemment problématique. Que deviennent nos libertés si les législations émanant d’assemblées élues sont impuissantes à les réguler et incapables de les garantir ? Que deviennent les démocraties si la protection institutionnelle des libertés passe silencieusement des parlements, élus et pluralistes, aux mains de ces entreprises non nationales occupant une position monopolistique ? Il devient difficile de ne pas reconnaître en elles une expression contemporaine de ce « despotisme doux » dont Tocqueville redoutait l’avènement.

Le monde n’est pas seulement globalisé. Il est aussi désormais digitalisé. Si le code est le nouveau matériau avec lequel se tracent les frontières, les limites, s’aménagent les espaces et se construisent les institutions et les systèmes, alors comment dire avec certitude quel est notre régime politique ? Où se situent ces pays dans lesquels on vit libres si leurs frontières sont constituées de code et qu’il ne nous est pas permis de le connaître ? Si nous vivons dans le code et si nous ne sommes pas les artisans et les propriétaires du code, où vivons-nous, sous quelle loi ? Depuis quelle souveraineté pouvons-nous encore assurer nos libertés ?

Une partie de l’université désire la censure

Et que dire du risque, dont nous pouvons palper la réalité, que la liberté d’opinion ne soit plus épargnée là où elle doit être sanctuarisée, c’est-à-dire à l’université ? L’université qui a la charge de préparer les générations qui porteront, défendront et déploieront la liberté dans le monde de demain. Qui, sinon l’université ? Inévitablement, le déclin de la liberté académique menacerait tout l’édifice de nos libertés. L’université perdrait sa raison d’être si elle ne réagissait pas contre la spirale mortifère de l’intolérance, de la censure, et bientôt de la violence. Le combat contre les inégalités injustifiées, les luttes contre les discriminations ont toujours été des causes indissociables de l’exigence de liberté. Aujourd’hui, dans un retournement d’un cynisme vertigineux, c’est au nom de ces mêmes causes que des minorités hyperactives prétendent vouloir réduire nos libertés.

L’écologisme doit défendre la démocratie représentative

On ne peut ignorer l’enjeu du réchauffement climatique. On sait que l’efficacité de la mobilisation contre le réchauffement climatique est d’autant plus grande que le régime est plus démocratique, par la pression que les gouvernés exercent sur leurs gouvernants. Le succès de la lutte contre le réchauffement climatique sera donc non seulement fonction de la pérennisation du modèle démocratique mais aussi de sa diffusion planétaire. Défendre la liberté dans le monde, c’est défendre le climat.

Cependant, la lutte contre le réchauffement climatique ne peut devenir impérative au point de risquer nos libertés. On relève déjà, dans certains textes de l’écologisme, l’apparition et le développement d’une idée de gouvernement qui, au nom de l’impératif climatique, n’hésite plus à envisager de limiter le rôle de l’élection dans la décision publique, au motif que les électeurs ne seraient pas suffisamment disposés aux efforts contenus dans des programmes écologistes plus pressants. Le climat ne peut pas être plus important que la liberté. Il est absurde, irresponsable, contradictoire ou inacceptable de prétendre placer le climat au-dessus de la liberté. L’élection et le suffrage universel sont autant des expressions que des réalisations de nos libertés individuelles et collectives.

Il faut à nouveau défendre la liberté

Œuvrons à la croissance économique, à l’innovation scientifique et technique. Garantissons et déployons les ressources et les richesses par lesquelles nous répondrons aux exigences de progrès social et humain. Le monde démocratique doit renouer avec l’ambition de la puissance, y compris de sa puissance militaire, afin de garantir sa sécurité dans un monde peuplé d’États plus dangereux et qui, à l’évidence, nous jugent plus faibles. Menons la lutte contre l’ignorance et la lutte contre la désinformation. Il n’y aura pas de régime démocratique si nous ne sommes plus capables d’assurer au plus grand nombre l’éducation et l’information que requiert l’exercice de la liberté.

Enfin, il faut dire que le goût de la liberté n’est pas européen, qu’il n’est pas occidental. Il est le propre de l’humanité. C’est d’ailleurs pourquoi il faut tant d’artifices, tant de violence, tant de dogmes, politiques et religieux, pour empêcher l’humanité d’accéder à sa condition. Les autocrates savent, et parfois mieux que nous, combien est puissante l’aspiration humaine à la liberté. Eux redoutent la liberté plus que tout. Nous, nous en jouissons, encore et malgré tout. Et s’il faut réapprendre à défendre nos libertés, s’il faut réapprendre à se battre pour la liberté, c’est certainement pour la transmettre aux générations futures, mais c’est aussi pour que puisse y accéder la part immense de l’humanité qui y aspire aujourd’hui, souvent dans la crainte et en secret, et qui a tout autant que nous le droit de vivre libre.

 

© Dominique Reynié

 

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Canada: Des Élèves Font Le Salut Hitlérien À Leur Professeur De Confession Juive Et Fille De Survivants De La Shoah – I24NEWS

i24NEWS

2 min

L’enseignante était à son poste depuis 8 ans dans l’établissement Valley Park Middle School

La police et les autorités scolaires enquêtent sur un incident au cours duquel des élèves d’une école de Toronto au Canada ont fait le salut hitlérien à une enseignante, qui est la fille de survivants de la Shoah.

“Un de nos professeurs de français, un professeur juif est sorti de la salle. Quand elle est revenue dans la classe, plusieurs étudiants l’ont entourée et lui ont fait le salut Heil Hitler”, a déclaré mardi Shari Schwartz-Maltz, porte-parole du Toronto District School Board, à City News, une chaîne de télévision locale.

“Cet incident était très haineux, très blessant et très bouleversant pour l’enseignante qui est de confession juive. Elle vient de me permettre de partager avec vous le fait qu’elle est aussi la fille de survivants de l’Holocauste. C’est donc quelque chose qui la touche profondément”, a-t-elle ajouté.

Schwartz-Maltz, qui préside le comité du patrimoine juif de la commission scolaire, a déclaré qu’il y aurait des “conséquences” pour les enfants impliqués et qu’il y aurait des cours supplémentaires sur la Shoah.

City News a cité Schwartz-Maltz disant que la police enquêtait, mais n’ajouterait pas de détails. 

Elle a déclaré que l’enseignante était à son poste depuis 8 ans dans l’établissement Valley Park Middle School.

Au début du mois, des prospectus antisémites blâmant les Juifs pour la pandémie de Covid-19 ont été affichés sur les portes d’habitations, les devantures d’entreprises ou encore sur des voitures dans un quartier de Vancouver.

Source : https://www.i24news.tv/fr 

 

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