Auteur/autrice : Observatoire Juif de France

La détresse du peuple libanais ne semble pas amoindrir sa haine du peuple d’Israël.

 

PUBLIÉ PAR CHRISTIAN LARNET LE 8 AOÛT 2021

L’establishment de la défense israélien estime qu’il pourrait bientôt y avoir un conflit entre Israël et le groupe terroriste libanais Hezbollah, selon les informations de Channel 12, après que le groupe ait tiré plus de 20 missiles sur Israël.

Vendredi matin 6 août 2021, des alertes rouges ont été déclenchées dans le Golan. Des résidents de la région ont déclaré avoir entendu au moins deux explosions. Vers 13h, au moins 15 roquettes ont été tirées du sud du Liban vers le Golan.

Il y a eu de multiples interceptions, et des impacts dans des zones ouvertes. Sur les 19 tirées par le Hezbollah, 10 ont été interceptées par le Dôme de Fer, ce qui laisse supposer qu’elles étaient censées atterrir sur des habitations, 6 ont atterri dans des zones ouvertes en territoire israélien, 3 ont atterri dans des zones courtes au Liban.

En réponse, Tsahal a répondu avec des tirs d’artillerie vers le sud du Liban et a frappé les sources de lancement.

Selon la chaîne israélienne Kan 11 News, l’establishment de la défense israélienne a rapidement estimé que le Hezbollah était responsable des tirs, en réponse aux frappes aériennes de jeudi, qui répondaient déjà à une autre attaque de missiles, le 4 août.

Peu de temps après, le Hezbollah assumait la responsabilité de l’attaque de plus de 20 roquettes vers le plateau du Golan.

Le Premier ministre Bennett a tenu une réunion d’urgence avec le ministre Gantz et les hauts gradés de Tsahal.

La FINUL a déclaré : « c’est une situation très grave et nous exhortons toutes les parties à cesser le feu ».

Un responsable de la sécurité israélienne a ensuite indiqué qu’Israël « prépare des options de réponse supplémentaires en utilisant divers moyens en fonction de l’évolution de la situation. »

Puis quelque chose d’inhabituel s’est produit : Les habitants druzes de Hasbaya, dans la région du Sud-Liban, ont attaqué les terroristes du Hezbollah qui utilisaient leurs villages pour lancer des roquettes. Ils ont affirmé que le Hezbollah utilisait des maisons civiles pour lancer ses attaques et que tous les habitants servaient de boucliers humains.

Après le bombardement par les FDI des pentes nord de Jabal al Sheikh, au Liban, les civils des villes libanaises situées le long de la ligne bleue ont signalé que les FDI ont retiré toutes les patrouilles le long de la frontière, dans l’attente de la prochaine action…

En fin de journée, vendredi, un autre front s’est ouvert dans le Sud : quatre incendies ont été causés par des ballons incendiaires lancés depuis Gaza sur Israël.

Un porte-parole de Tsahal a déclaré :

« En réponse aux lancements continus de ballons incendiaires depuis Gaza vers Israël tout au long de la journée, les avions de chasse de Tsahal ont frappé un complexe militaire du Hamas et un site de lancement de roquettes.

Le site de lancement de roquettes était situé à proximité immédiate d’un environnement civil, soulignant une fois de plus comment le Hamas continue de mettre en danger les civils palestiniens.

Les FDI continueront à répondre avec force aux efforts terroristes émis depuis la bande de Gaza. »

Plus tard, les FDI ont publié des images des frappes aériennes effectuées dans la nuit à Gaza en réponse aux lancements de ballons incendiaires effectués la veille.

L’armée israélienne affirme maintenant que le Hezbollah a intentionnellement ciblé des zones ouvertes dans le nord d’Israël, évitant les zones peuplées par crainte de représailles sévères.

Pegasus et l’incroyable angélisme des médias et des politiques | Atlantico.fr

SOCIÉTÉ
 
Le logiciel Pegasus de la société NSO Group a été utilisé contre les citoyens d’une quarantaine de pays.
Le logiciel Pegasus de la société NSO Group a été utilisé contre les citoyens d'une quarantaine de pays.
©JOEL SAGET / AFP

SHOCKING

Pegasus et l’incroyable angélisme des médias et des politiques

Un logiciel israélien capable d’aspirer le contenu de n’importe quel téléphone a été utilisé pour espionner des dizaines de milliers de Français. Révélée, l’information a fait grand bruit. Mais pouvions-nous vraiment ignorer être espionnés ?

« En permettant aux uns de duper les autres, la naïveté est un élément trop capital du bonheur humain, pour qu’on ne lui doive pas de l’indulgence. » Henry de Montherlant

Ainsi nous ignorions être espionnés ? Sérieusement ?

Une ONG, Amnesty International à l’indignation sélective et dont plus personne n’ignore la nature de ses bailleurs de fonds, vient de mettre les pieds dans le plat de l’intimité sociale de personnalités influentes à des titres divers.

Une application israélienne vendue au Maroc et à la Hongrie serait susceptible d’aspirer le contenu des smartphones de 50 000 personnes en France. Et au Monde et à France Inter de pousser des cris d’orfraie, de hurler à l’infamie contre un état despotique particulièrement expansionniste.  

C’est oublier un peu vite qu’un état n’est pas responsable de l’usage qui est fait des ventes de ses sociétés privées, si tel était le cas, la France parmi les tout premiers pays producteurs d’armement devrait être poursuivie pour l’utilisation faite par des acheteurs indélicats.

S’agit-il de naïveté confondante, de pure mauvaise foi ou d’un dessein idéologique ?

Il est bien évidemment inadmissible, inacceptable, intolérable que les données personnelles de tout citoyen soient violées particulièrement pour des raisons politiques.  Aucun débat n’est possible en la matière hors présomptions policières se référant à la sécurité publique et supportées par des ordonnances juridiques.

Là n’est pas le propos, les pratiques d’espionnage de citoyens ont de tout temps toujours existé et ont pris de l’ampleur durant la guerre froide avec l’avènement des moyens de télécommunications. Les réseaux sociaux ayant ouvert en grand les portes de l’espace privé individuel.

Comment pouvons-nous nous étonner de notre transparence ? Les séries policières et d’espionnage nous ont depuis des décennies démontré à quel point nos systèmes de communication étaient perméables, c’est même leur raison d’être… d’être ouverts.

Rien ne garantit la protection totale de l’espace intime, ni les liaisons téléphoniques, ni les courriers postaux et pas davantage les paiements par cartes bancaires. Nous savons cela, il suffit de lâcher un pet en surfant sur internet pour recevoir profusion de publicités pour des assainisseurs d’air. De même que prendre sa voiture pour divers déplacements suffit à recevoir mensuellement par Google le détail des destinations atteintes à quelques mètres près.

Point n’est besoin d’évoquer la multiplicité des caméras qui retrouvent un faciès parmi des millions et vous filment jusque dans vos activités les plus personnelles. Nous sommes en permanence sous surveillance et nous le savons. On peut évidemment le nier, mais pas l’ignorer. Nous savons également que des sociétés de gestion de données font commerce de nos intimités.

Des milliers d’yeux souvent dans des zones non soumises à la réglementation européenne observent, traquent nos mouvements, nos messages, nos choix, nos achats.

Il y a peu encore, les détectives de la vieille école fouillaient les poubelles, de nos jours un logiciel malicieux est suffisant pour découvrir notre nature profonde. La technologie se mettant au service de la surveillance individuelle, avec le paradoxe, que loin de réduire la criminalité cela en a au contraire augmenté l’occurrence. Dans la réalité, plus nous sommes surveillés et plus les actes délictueux augmentent. La démographie sans doute est-elle la cause de l’accroissement de la criminalité, celle-ci allant de pair avec les moyens de télécommunication. Même les plus démunis possèdent des smartphones et sont donc susceptibles d’être espionnés.

Dès lors, il est légitime de s’interroger sur l’indignation larmoyante et les sanglots de vierges effarouchées de la sphère médiatico-politique.

Il suffit de fréquenter des journalistes et d’en connaître la paranoïa professionnelle qui les anime, de les voir user de ruses de sioux afin de ne pas être écouté ou suivi pour perdre toute naïveté sur le secret.

Imagine-t-on Emmanuel Macron donner des instructions sur la politique française en Afrique sur son compte WhatsApp ? Les politiques et les diplomates savent pertinemment comment user de lignes et d’espaces sécurisés et ne partagent aucun secret par voie numérique afin de vivre normalement… comme tout citoyen lambda.

Le même citoyen qui ne comprend pas comment 100 000 messages haineux à l’encontre de Mila ne débouchent que sur 13 mises en examen, alors que les services fiscaux ont accès à tous nos comptes et adresses IP.

D’évidence, nous évoluons en liberté surveillée…de prés. Notre seul espace d’intimité est notre manque d’intérêt pour les observateurs avisés et surtout le nombre sidéral de messages et de vidéos à interpréter.

Les intelligences artificielles, aussi performantes soient-elles, sont loin de suffire.  Et quand bien même toutes les informations croustillantes seraient décelées, encore faudrait-il des analyses humaines et des compétences juridiques pour les trier.

Il semblerait que Pegasus ait ciblé en France 50000 personnes afin d’en espionner les conversations. 50 000 personnes parfaitement conscientes que leurs propos peuvent être écoutés.

Souvenons-nous de l’affaire d’écoutes téléphoniques illégales de l’Élysée qui s’est déroulée de 1983 à 1986 sous le premier septennat de François Mitterrand.

Souvenons-nous des écoutes de la NSA concernant 35 leaders internationaux pour lesquelles Obama avait dû faire amende honorable.

Avant Pegasus, il existe le projet Échelon doté d’un budget annuel de 26,7 milliards de dollars qui permet aux services de renseignement américains d’espionner de manière routinière téléphone, fax et courrier électronique dans le monde entier.

Sans occulter la surveillance des réseaux sociaux qui filtrent les messages et les conversations.

Que dissimule cette enquête d’Amnesty International et toute cette agitation médiatique ?

Pourquoi soudainement ? De quoi souhaite-t-on détourner notre regard ?

Source : https://atlantico.fr/article/decryptage/pegasus-et-l-incroyable-angelisme-des-medias-et-des-politiques-jean-pierre-marongiu?utm_source=wm&utm_medium=email&utm_campaign=20210807

 

COVID : 90 % des patients traités avec un nouveau médicament israélien ont guéri en 5 jours

PUBLIÉ PAR PIERRE REHOV LE 7 AOÛT 2021

Préambule : le COVID revenant constamment dans l’Actualité en tête des nouvelles importantes, Dreuz ne peut pas éviter de couvrir le sujet. Concernant les informations, Dreuz affiche sa neutralité et ne publie que celles provenant de sources fiables et réputées. A l’inverse, les articles d’opinion reflètent le point de vue des auteurs de Dreuz et non celui de la rédaction.


Quelque 93 % des 90 patients atteints de coronavirus graves traités dans plusieurs hôpitaux grecs avec un nouveau médicament mis au point par une équipe du centre médical Sourasky de Tel Aviv dans le cadre de l’essai de phase II du traitement sont sortis en cinq jours ou moins.

L’essai de phase II a confirmé les résultats de la phase I, qui a été menée en Israël l’hiver dernier et a vu 29 des 30 patients dans un état modéré à grave se rétablir en quelques jours.

 

« Le principal objectif de cette étude était de vérifier que le médicament est sûr », a déclaré le professeur Nadir Arber. « A ce jour, nous n’avons enregistré aucun effet secondaire significatif chez aucun patient des deux groupes ».

L’essai a été mené à Athènes car Israël ne disposait pas d’un nombre suffisant de patients pertinents. L’investigateur principal était le commissaire grec au coronavirus, le professeur Sotiris Tsiodras.

Arber et son équipe, dont le Dr Shiran Shapira, ont développé le médicament en se basant sur une molécule que le professeur étudie depuis 25 ans, appelée CD24, qui est naturellement présente dans l’organisme.

« Il est important de se rappeler que 19 patients sur 20 atteints de COVID-19 n’ont besoin d’aucune thérapie », a déclaré Arber. « Après une fenêtre de cinq à douze jours, environ 5% des patients commencent à se détériorer ».

La principale cause de cette détérioration clinique est une activation excessive du système immunitaire, également connue sous le nom de tempête de cytokines. Dans le cas des patients atteints du COVID-19, le système commence à attaquer les cellules saines des poumons.

« C’est exactement le problème que cible notre médicament », a-t-il déclaré.

La CD24 est une petite protéine ancrée à la membrane des cellules qui remplit de nombreuses fonctions, dont celle de réguler le mécanisme responsable de la tempête de cytokines. M. Arber a souligné que leur traitement, EXO-CD24, n’affecte pas le système immunitaire dans son ensemble, mais cible uniquement ce mécanisme spécifique, l’aidant à retrouver son équilibre correct.

« Il s’agit de médecine de précision », a-t-il déclaré. « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé un outil permettant de s’attaquer à la physiologie de la maladie. Les stéroïdes, par exemple, désactivent l’ensemble du système immunitaire », a-t-il encore expliqué.

« Nous équilibrons la partie responsable des tempêtes de cytokines en utilisant le mécanisme endogène du corps, c’est-à-dire les outils offerts par le corps lui-même. »

Arber a noté qu’un autre élément révolutionnaire de ce traitement est son mode d’administration.

« Nous employons des exosomes, de très petites vésicules dérivées de la membrane des cellules qui sont responsables de l’échange d’informations entre elles », a-t-il expliqué.

« En parvenant à les délivrer exactement là où elles sont nécessaires, nous évitons de nombreux effets secondaires », a-t-il ajouté.

L’équipe est désormais prête à lancer la dernière phase de l’étude.

 

« Aussi prometteurs que puissent être les résultats des premières phases d’un traitement, personne ne peut être sûr de rien tant que les résultats ne sont pas comparés à ceux des patients qui reçoivent un placebo », a-t-il déclaré.

Quelque 155 patients atteints du coronavirus participeront à l’étude. Deux tiers d’entre eux recevront le médicament, et un tiers un placebo. L’étude sera menée en Israël et elle pourrait également être réalisée dans d’autres endroits si le nombre de patients dans le pays ne suffit pas.

« Nous espérons la terminer d’ici la fin de l’année », a déclaré M. Arber.

Si les résultats sont confirmés, il a promis que le traitement pourrait être mis à disposition relativement rapidement et à faible coût.

« En outre, un succès pourrait ouvrir la voie au traitement de nombreuses autres maladies », a-t-il conclu.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Pierre Rehov pour Dreuz.info.

Source: https://www.jpost.com/health-science/covid-90-percent-of-patients-treated-with-new-israeli-drug-discharged-in-5-days-67596

https://www.dreuz.info/2021/08/covid-90-des-patients-traites-avec-un-nouveau-medicament-israelien-ont-gueri-en-5-jours-249244.html
 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE  DE L’OBSERVATOIRE JUIF DE France (OJF) [1]


[1] https://observatoirejuifdefrance.fr

Association régie par la Loi du 1er juillet 1901 et le Décret du 16 août 1901

Identification W942010895

Paris, le 6 aout 2021

L’ASSOCIATION OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE

SE CONSTITUE PARTIE CIVILE

AU PROCES DES ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE 2015

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France a chargé notre avocat Maître Axel METZKER de se constituer partie civile au Procès historique des attentats du 13 novembre 2015, prévu le 8 septembre 2021 au PALAIS DE JUSTICE DE PARIS[1].

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France a un double objet social: la lutte contre l’antisémitisme : la haine des juifs et la lutte contre l’antisionisme : la haine de l’Etat d’ISRAEL.

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France souhaite défendre son objet social en se constituant partie civile aux cotés de toutes les victimes françaises et internationales de l’ETAT ISLAMIQUE. Son président RENE LEVY « se refuse de laisser l’antisémitisme et son faux-nez qu’est l’antisionisme gangréner les valeurs de la République française ».[2]

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France constate tout d’abord la vidéo de menaces d’un groupe cagoulé pro-palestinien venu dénoncé les propriétaires juifs du BATACLAN en 2008. Cette vidéo glaçante que l’on retrouve toujours sur internet est bien la preuve que le BATACLAN avait été menacé « en tant que salle de spectacle pro-juive et pro-sioniste ». Le chef du groupuscule déclare à la toute fin de la vidéo : « la prochaine fois, on ne viendra pas pour discuter »[3]. Les attentats du BATACLAN constituent la mise à exécution de cette menace.

L’OBERVATOIRE JUIF DE France constate le non-lieu de 2012 prononcé par la Justice FRANCAISE dans l’enquête menée contre M. FAROUK BEN ABBES, qui avait projeté l’idée d’un attentat au BATACLAN car les propriétaires étaient juifs et qu’ils recevaient régulièrement l’association française MIGDAL en l’honneur de TSAHAL et du MAGAV (la police aux frontières israéliennes).

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France constate ensuite les propos du 13 novembre 2017 de Monsieur ALAIN MARSAUD, ancien magistrat, fondateur du PARQUET NATIONAL ANTITERRORISTE FRANCAIS lors de l’émission télévisée LE GRAND ORAL DES GRANDES GUEULES (RMC), : « Les terroristes du Bataclan disaient, avant de tuer : ‘tiens espèce de sale juif ! » ; l’ancien magistrat ajoute « on a l’antisémitisme dans le bataclan, il n’y a pas que l’hyper casher ».[4]

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France rappelle que la Doctrine de DAECH est foncièrement antijuive, antisioniste, contre la Doctrine des Droits de l’homme de la FRANCE et des ETATS UNIS D’AMERIQUE.

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France affirme que le BATACLAN a été choisi sciemment ce vendredi soir ; Le groupe de musique américain EAGLES OF DEATH METAL revenait d’une tournée en ISRAEL menacée par des associations antisionistes qui appelaient au BOYCOTT du groupe de musique et de la salle de spectacle.

L’OBSERVATOIRE JUIF DE France souhaite ainsi accéder à toutes les preuves d’antisémitisme dans ce dossier et dans le même temps apporter tout son soutien à toutes les victimes du terrorisme, et tout particulièrement à la jeunesse française.

MAITRE AXEL METZKER, AVOCAT DE L’OBSERVATOIRE JUIF DE France et Docteur en Droit Email : [email protected] (tel : 06 33 13 56 58) et M. RENE LEVY, PRESIDENT DE L’OBSERVATOIRE JUIF DE France. (Association française LOI 1901) Email : [email protected]  (tel : 06 08 27 14 18)


[1] https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/03/17/attentats-du-13-novembre-vingt-personnes-renvoyees-aux-assises-dont-abdeslam_6033342_1653578.html

[2] https://observatoirejuifdefrance.fr/historique/

[3] https://www.youtube.com/watch?v=-WBDanqAVLw&t=6s

[4] https://www.bing.com/videos/search?q=alain+marsaud+bataclan&&view=detail&mid=76782FB4DB16FFAFB84F76782FB4DB16FFAFB84F&&FORM=VRDGAR&ru=%2Fvideos%2Fsearch%3Fq%3Dalain%2Bmarsaud%2Bbataclan%26FORM%3DHDRSC3

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE (O.J.F.) ATTENTATS 2015

 

Les Juifs et les vrais antiracistes sont en colère

En colère contre les médias qui prennent leurs désirs pour des réalités

Le 6 juillet 2021, Libération a publié un énième manifeste antisioniste, signé par la clique des obsédés que l’existence de l’État hébreu empêche de dormir. Ce n’est ni le premier ni le centième que le quotidien trotskyste publie. Celui-ci est signé par un « collectif de 1000 personnalités reconnues[1] », reconnues par Libération comme israélophobiquement correctes, dans un but officiel : « Pour que 2021 soit l’année de la fin de l’apartheid en Israël. »

Le désir des signataires de Libé, comme celui de la rédaction du Monde, de Télérama, de l’Obs, des Inrocks et de bien d’autres, n’est surtout pas que l’apartheid qui existe dans leur imaginaire s’arrête, mais que le monde entier partage leur préjugé anti-israélien.

La réalité d’Israël, c’est une démocratie enviée par une bonne partie des habitants de TOUS les pays arabo-musulmans régis par la sharia. Israël est une démocratie, où les citoyens et les citoyennes ont tous et toutes les mêmes droits, au point que le gouvernement actuel est constitué d’une coalition de plusieurs partis dont un parti arabe. La réalité en Israël, c’est Mansour Abbas, islamo-conservateur et représentant de la liste arabe unie, ministre délégué au cabinet du Premier Ministre. Apartheid ?

La réalité  d’Israël, c’est que les Juifs, présents sans discontinuer sur cette terre depuis près de 3000 ans, se sont libérés en 1948 de 1400 ans de colonisations et de persécutions musulmanes et de 28 ans de colonisation britannique. La réalité tout court c’est que les islamistes refusent qu’une terre conquise par le djihad puisse se libérer. Que pour eux les Juifs ne sont que des êtres inférieurs, des dhimmis et qu’on ne négocie pas avec des dhimmis. Les mille signataires devraient lire attentivement les écrits de Saïd Qutb pour s’en convaincre. Quand ces supporteurs du BDS parlent de « terre occupée », ils ignorent que les lignes d’armistice de 1967 ne constituent pas une frontière au sens légal. Le vrai but de ces personnalités signataires est à peine voilé : c’est le rêve de rayer Israël de la carte, alors que les Juifs sont indigènes de cette terre depuis 3000 ans, bien des siècles avant les Arabes, les Turcs, les Britanniques et autres colonisateurs.

 

En colère contre les intellectuels qui n’utilisent pas leur intellect

Les pires ennemis des Juifs ont ceux qui croient leur légitimité garantie par des étiquettes institutionnelles et morales  séduisantes : université, droits de l’homme, droit international, progrès, antiracisme, cause palestinienne, discrimination, suprématisme juif… Ils agglomèrent (inter-sectionnalisent, en V.O intello- progressiste) les haines et les frustrations autour d’un bouc émissaire, le même depuis 2000 ans.

Les Juifs de France en ont marre d’être la cible des anti-communistes et des anticapitalistes, des homophobes et des LGBTAZERTY++, des lepénistes vintage et des mélenchonistes éternels, des antisionistes et des islamophiles, des féministes new age et des transphobes, des pro-bombe iranienne et des BanTheBomb, des combattants pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et des anti-droit-du-peuple-juif-à-décider-pour-lui-même, des nationalistes souverainistes et des universalistes antimondialistes, bref, de tous ceux qui, pour se sentir exister, ont besoin d’une victime à sauver et d’un coupable à haïr. Pour eux, conflit israélo-palestinien est l’alibi idéal pour tuer des Juifs parce qu’ils sont Juifs : 12 en France depuis 2003, ce qui n’a jamais incité aucun de ces moralistes à affirmer #je suis Ilan Halimi, Sebastien Selam, Mireille Knoll, Myriam Monsonégo, Sarah Halimi, etc.

 

Chers intellectuels antisionistes, savez-vous…

…Qu’en 2009, les étudiants arabes et palestiniens ont décidé d’appeler au boycott des Universités israéliennes où ils étaient inscrits ? Ils se plaignaient notamment de l’interdiction de créer des associations d’étudiants arabes. Leur pétition était signée par leurs associations (sic !), qui ont toutes pignon sur Fac : Abnaa el-Balad – The Student Movement, Iqraa Student Association – Islamic Movement, National Democratic Assembly (NDA) – The Student Movement…[2]

Pourquoi s’inscrivent-ils dans les universités israéliennes, celles que la tribune des intellectuels accuse d’apartheid, alors que la Cisjordanie dispose d’une quarantaine d’universités, instituts, centres de recherches etc. ? Combien de Juifs israéliens y sont-ils étudiants ? Zéro : ils ne peuvent résider dans les Territoires palestiniens que sous protection militaire. Sinon, ils sont kidnappés (comme deux déficients mentaux israéliens, prisonniers au secret à Gaza depuis 2014[3]) ou lynchés sur place, comme c’est arrivé à deux réservistes égarés à Ramallah en 2000[4]. Savez-vous que les Arabes de la Judée se prélassent dans les piscines municipales des villes juives alors que le contraire est strictement impossible ? Savez-vous que depuis des décennies, la moitié du personnel médical des hôpitaux israéliens est constituée d’Arabes israéliens ? Comment ont-ils pu obtenir leurs diplômes si l’apartheid existe ? Comment peuvent-ils être chefs de service, directeurs des départements, responsables des urgences dans les hôpitaux israéliens, s’il existe un apartheid ? 

… Que les associations auxquelles se réfère la « tribune des mille intellectuels » sont grassement sponsorisées par des fondations européennes et américaines antijuives ? Human Rights Watch, décrite par Libé comme une « ONG internationale de défense des droits humains mondialement respectée », a été dénoncée par son propre fondateur, qui en avait démissionné : « l’organisation avait perdu toute perspective critique sur les événements au Moyen-Orient : la région est peuplée de régimes autoritaires dont le bilan en matière de droits de l’homme est épouvantable. Pourtant, ces dernières années, Human Rights Watch a émis beaucoup plus de condamnations d’Israël pour des violations du droit international que contre tout autre pays de la région.[5] »

Quant à B’Tselem (centre israélien pour les droits de l’homme dans les Territoires occupés), à laquelle Le Monde consacre régulièrement des pleines pages pour ses dénonciations de l’apartheid[6], elle a fait l’objet d’enquêtes. Leurs conclusions ? B’Tselem invente des témoignages, ses arguments émotionnels ne reposent ni sur une analyse des faits ni sur une base juridique et ils servent les objectifs politiques des dirigeants de l’ONG, au lieu de mettre l’accent sur les droits de l’homme.[7]

 

Des ONG qui dépendent des financements gouvernementaux

Les Juifs français en ont marre d’être la cible préférée d’ONG exclusivement créées pour nuire à l’État qui garantit leur survie. Les « intellectuels » qui signent des tribunes antisionistes ont certainement entendu parler des lois juives qui mettaient, dans l’Europe entière, les Juifs à la merci de la Solution Finale. Les grands-parents des Juifs en colère aujourd’hui, n’avaient nulle part où aller pour éviter l’extermination. Aujourd’hui, leurs petits-enfants ont un État souverain : Israël. Alors les antisionistes sont en colère : leurs grands-parents criaient « les Juifs en Israël ! », leurs petits-enfants crient « Libérez la Palestine du fleuve à la mer ! » Du Jourdain à la Méditerranée, c’est le territoire de l’État d’Israël. On ne supporte les Juifs ni dans les États des autres, ni dans le leur.

ONG signifie « organisation non gouvernementale », synonyme, dans l’esprit du public, de « indépendance » et « objectivité. » Les ONG bénéficient de régimes fiscaux très avantageux, à condition de ne pas recevoir de fonds gouvernementaux.

Or, selon un rapport de NGO Monitor, l’ONG qui surveille les ONG, entre 2017 et 2019, 35 ONG anti-israéliennes ont reçu un total de 95,7 millions de dollars de dons, dont 58 % (55,5 millions de dollars) provenaient de gouvernements étrangers.[8]

Les plus riches et les plus fructueuses ONG antisionistes sont israéliennes : on n’est jamais si bien trahi que par soi-même. Outre les financements issus d’États ou de gouvernements ennemis de l’État hébreu, ces organisations reçoivent aussi des sommes astronomiques de la Open Society Foundation, celle du milliardaire Soros[9]. À lui tout seul, il en subventionne 14, parmi lesquelles, Human Rights Watch et World Organisation Against Torture, dont le vénérable nom cache un consortium de groupes centré sur la condamnation systématique de toutes les mesures que l’État juif prend pour se protéger du terrorisme palestinien.

Si les « intellectuels » étaient vraiment contre l’apartheid, ils le condamneraient partout

Les seuls États où règne un apartheid systémique, ancré dans les textes officiels, sont ceux qui sont régis par la sharia, où les hommes sont supérieurs aux femmes et les musulmans supérieurs à tous les autres habitants de la planète. Ce sont les seuls à bénéficier de l’indulgence et de l’impunité des redresseurs de tort, qui ne voient le mal qu’à la porte des Juifs.

L’apartheid, le vrai, existe aux portes d’Israël, dans la Palestine actuelle (Gaza), où pas un Juif n’est toléré, comme dans celle à venir (Cisjordanie) qui sera aussi Judenrein (purifiée de Juifs), d’après son Président élu pour 4 ans en 2005, qui a déclaré à la télévision officielle de l’Autorité palestinienne : « La mosquée Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre sont à nous. Elles ne sont qu’à nous et ils n’ont pas le droit de les souiller avec leurs pieds répugnants.[10]» Le même, parlant de l’éventualité d’une paix avec son voisin :  « Dans une résolution finale, nous ne verrons pas la présence d’un seul Israélien – civil ou soldat – sur notre territoire..[11] » En arabe, Abbas emploie indifféremment les termes « juif » et « israélien ».

 

Les vrais antiracistes luttent contre l’antisémitisme

La tribune publiée par Libération précédait d’une semaine le 7ème Forum Global Contre l’Antisémitisme qui s’est tenu à Jérusalem. Des intellectuels, journalistes, hommes politiques, personnalités religieuses de tous cultes, etc., venant de nombreux pays, ont dénoncé les violences meurtrières anti-juives en Occident (dont la France) et dans de nombreux pays musulmans.

Les vrais combattants de l’antiracisme et de l’antisémitisme constatent celui pratiqué par les cohortes de « progressistes » islamistophiles. Ils veulent protéger l’État d’Israël, qui est le rempart du monde démocratique contre le mensonge pratiqué par des mouvements qui se disent « progressistes », mais que leurs actions désignent comme rétrogrades, fascistes et racistes.

« Quand vous entendez dire du mal des juifs, dressez l’oreille, on parle de vous », disait Franz Fanon.

Le clergé antisioniste, qui ferme les yeux sur les faits, l’histoire et les meurtres des Juifs commis au nom du djihad, veut aussi ignorer que « après samedi vient dimanche » et que les chrétiens suivront les juifs au nombre des victimes de l’impérialisme islamiste.

Depuis 2003, 12 Juifs ont été tués parce que Juifs, mais il y a eu trois morts catholiques dans la basilique Notre-Dame-de l’Assomption à Nice, le 29 octobre 2020[12], après le Père Hamel, égorgé dans son église de St Etienne du Rouvray, le 26 juillet 2016[13], au nom de la religion que les médias français se faisaient une religion de qualifier « de paix et de tolérance », tant qu’elle ne tuait que des Juifs.

 

S’ils étaient honnêtes, ces milliers d’intellectuels,…

… Ils iraient manifester contre la dictature d’Abbas et de Sinwar pour soutenir le peuple palestinien qui souffre de la corruption et de la dictature de ses dirigeants, mais pas de « l’apartheid israélien ».

Ils auraient dénoncé dans une « tribune » sur Libé le récent assassinat de sang-froid de Nizar Banat, seul opposant à Mahmoud Abbas, par les tortionnaires de sa police politique ! Au lieu de quoi, silence radio des alterjuifs Morin, Brauman, Sivan, Kupferstein, Lévy-Leblond, Balibar, et autres Rancière, Morgantini… Israël sert de repoussoir à ces criminels, soutenus par l’Occident.

S’ils étaient honnêtes, ils s’interrogeraient sur les parents qui poussent leurs enfants à servir de boucliers humains aux milices. Les signataires auraient-ils envoyé leurs enfants aux « manifestations pacifiques » de la Marche du retour ? Les auraient-ils inscrits à l’entraînement dans les camps du Hamas où on apprend aux petits à défiler au pas de l’oie et à tuer des Juifs ?

Mais on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs et on n’obtient pas la disparition des Juifs sans casser quelques bambins martyrs pour la propagande.

… Ils appelleraient, avec nous, tous les gens de bonne volonté à ouvrir les yeux sur la supercherie des « intellectuels » antisionistes professionnels et à comprendre que l’État d’Israël nous protège de ces dogmatiques haineux, auto-proclamés démocrates et progressistes.

Deborah Lipstadt, la candidate du président Joe Biden au poste d’envoyé spécial des États-Unis pour surveiller et combattre l’antisémitisme, a jugé ainsi les commentaires anti-israéliens de l’élue démocrate Ilhan Omar : « Elle peut penser qu’elle ne fait que critiquer Israël et ses politiques, mais on ne peut ignorer qu’elle le fait en s’appuyant sur des clichés antisémites traditionnels. Ce que cela me suggère, c’est qu’au mieux, ces personnes vivent dans un endroit où l’antisémitisme flotte dans l’atmosphère ; elles l’entendent, le respirent et ne le reconnaissent même pas comme de l’antisémitisme.[14] »

 

Signataires :

 

Yana Grinshpun,

Liliane Messika, écrivain, traductrice

Bat Yeor, historienne

Alexandre Feigenbaum

Jean-Pierre Lledo, cinéaste

Ziva Postec, monteuse de Shoah

Georges-Elia Sarfati

Jacques Tarnero

Dov Fitoussi

Pierre Lurçat

Ari Sebag

[1] https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pour-que-2021-soit-lannee-de-la-fin-de-lapartheid-en-israel-20210727_DRP24UOQRFB7TBR3KZFVYEEG6A/

[2] https://electronicintifada.net/content/palestinian-students-israeli-universities-support-academic-boycott/1001

[3] www.letemps.ch/monde/hamas-detient-deux-nouveaux-otages-israeliens

[4] https://www.youtube.com/watch?v=5HGlQg_xoJ8

[5] https://www.nytimes.com/2009/10/20/opinion/20bernstein.html?_r=1&em

[6] lemonde.fr/international/article/2021/01/12/pour-la-premiere-fois-une-organisation-israelienne-b-tselem-denonce-un-regime-d-apartheid_6065937_3210.html

[7] http://www.ngo-monitor.org/btselems-ideological-war-idf-continues/

[8] https://www.jewishpress.com/news/politics/israeli-anti-zionist-ngos-received-more-than-50-million-from-foreign-governments/2021/03/09/

[9] https://eclj.org/geopolitics/echr/rapport-eclj-sur-les-juges–ong–revue-de-presse

[10] Vidéo du 16 septembre 2015 : https://www.memri.org/tv/palestinian-president-mahmoud-abbas-jews-have-no-right-defile-al-aqsa-mosque-their-filthy-feet

[11] Le Caire, juillet 2013, http://www.foxnews.com/opinion/2016/09/14/all-jews-out-palestine-is-not-peace-plan.html

[12] https://www.leparisien.fr/faits-divers/direct-attaque-au-couteau-a-nice-trois-morts-un-suspect-interpelle-29-10-2020-8405536.php

[13] https://www.la-croix.com/France/Securite/Attentat-de-Saint-Etienne-du-Rouvray

[14] https://worldisraelnews.com/biden-nominee-omar-displays-textbook-anti-semitism/

 

Tribune – Les Juifs et les vrais antiracistes sont en colere 5 aou_t 21-16heures

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Communiqué de presse : Israël Apartheid ! L’Observatoire Juif de France réagi

Le quotidien Libération a cru devoir lancer une Tribune exigeant Le «  démantèlement du régime d’apartheid en Israël ».

Cette tribune est un tissu de mensonges historiques, auxquels l’Observatoire Juif de France – l’OJF, apporte un total démenti.

Il est faux de parler de « Palestine historique » alors que les territoires occupés par Israël en 1967, étaient quant à la Cisjordanie, sous juridiction jordanienne y compris le grand Jérusalem-est.

La bande de Gaza était sous juridiction égyptienne.

Ces territoires ont été conquis à la suite de la guerre d’agression déclenchée en juin 1967, par le Raïs égyptien Abdel Nasser, entrainant à sa suite, la Syrie et la Jordanie dans une guerre d’anéantissement de l’Etat juif âgé de 19 ans.

Les palestiniens n’ont pas participé à cette guerre et avaient les nationalités jordanienne, syrienne et égyptienne. Il n’y a pas de Palestine historique.

Même sous l’empire ottoman cette région du Jourdain à la méditerranée s’appelait la grande Syrie et dépendait de la Sublime Porte.

Ce mensonge est la source de tous les autres qui sont commis sciemment par des « intellectuels » qui devraient connaitre leur Histoire ou retourner à leurs chères études.

En 1979, Israël a restitué le vaste désert du Sinaï à l’Egypte de Saadate, après une nouvelle guerre dite de Kippour lors de laquelle, les armées égyptienne et syrienne ont attaqué en octobre 1973, le jour ou Israël est fragilisé, dans un but encore une fois, de détruire cet Etat, décidément insupportable pour la conscience arabe de l’époque.

Un traité de paix a été signé et respecté par les deux parties, sauf que l’Egypte a résolument refusé de reprendre le contrôle de la bande de Gaza, Israël s’est retiré totalement de la bande de Gaza sur l’initiative d’Ariel Sharon, et s’est transformée en une entité rivale du Fatah et en une base de lancement de missiles contre les villes israéliennes.

En quoi les gazaouis sont-ils palestiniens ? Sauf par la grâce malsaine de quelques antijuifs s’autoproclamant « Intellectuels ».

La Syrie s’est entêtée à prolonger une situation de belligérance avec Israël qui a annexé le Golan, qui ne fut syrien que par les découpages iniques antérieurs.

La Jordanie s’est abstenue cette fois, d’entrer en guerre et le statut quo a perduré jusqu’au traité de paix, qui a acté le refus jordanien de reprendre le contrôle de la Cisjordanie alors que  la Transjordanie est la partie orientale et la Cisjordanie la partie occidentale du pays des Hachémites, octroyé par la grande Bretagne à Abdallah en compensation de la création de l’Arabie à Ibn Saoud le waabite.

Le Mont du temple est régenté encore à ce jour, par la Jordanie au travers du Wafq, c’est dire combien le royaume hachémite est impliqué.

En quoi les populations syro jordaniennes de la West Bank sont elles palestiniennes ?

Elles sont en réalité, de Gaza à Ramallah, les victimes de leurs Nations (Egypte, Jordanie) qui les ont abandonnées, même après avoir fait la paix avec l’ennemi commun.

Israël n’est pas la Puissance occupante de la Bande de Gaza qui est dirigée par une organisation mafieuse qui met la bande de Gaza en coupe réglée par la terreur. Ces mafieux trouvent leur compte dans des attaques régulières contre les civils israéliens dans l’espoir de faire de nombreux morts juifs (en arabe le mot Israël est banni pour le terme Juif).

Israël n’est pas la Puissance occupante de la Cisjordanie puisque cet espace est divisé provisoirement en trois secteurs, dont la plus grande partie se trouve sous souveraineté du Fatah dit Autorité palestinienne depuis les accords d’Oslo.

Les supposés intellectuels n’ignorent pas que c’est Arafat qui a subtilement inventé un peuple palestinien et que lui-même ( égyptien d’origine) et son successeur Abbas, ont rejeté tout accord avec Israël, dans le double discours, en anglais qui dit oui et en arabe qui dit non, (Taqyia, qui veut qu’on peut mentir aux infidèles de la vraie foi). 

Les constructions israéliennes au delà de la ligne verte se sont développées en raison du refus arabe  (les trois non de Khartoum) de l’existence même de l’Etat d’Israël en terre d’Islam.

La ligne verte est une simple ligne de cessez-le-feu qui ne désigne aucunement une frontière. Les frontières avec l’Egypte, existent depuis le traité de paix avec l’hypothèque de Gaza qui a aussi une frontière avec l’Egypte, La frontière avec la Jordanie, depuis le traité de paix, avec l’hypothèque  de la partie ouest du Jourdain avec la fictive création d’un Etat palestinien, dont les principaux intéressés ne veulent pas, si on revoit les accorde Camp David et les généreuses propositions de Rabbin qui furent rejetées par la Partie palestinienne avant même l’assassinat de ce dernier.

Les « Intellectuels » signataires de cet appel n’hésitent pas à exiger le

«  Démantèlement du régime  d’apartheid imposé par Israël »

Démantèlement signifie annihilation, destruction, anéantissement.

Israël n’est pas l’Afrique du sud qui a changé de régime, mais a conservé son territoire. Israël n’a pas de terre de rechange.

Voyez les slogans : lancés par les supports et les suppôts de la cause palestinienne, inspirés et développés par l’Autorité palestinienne : « Du Jourdain à la mer : la Palestine ».

Cet appel est sans hésitation, un appel au Génocide des juifs, car non seulement; les signataires, et Libération s’en fait bruyamment l’écho, exigent un seul Etat, mais cet Etat sera sans juifs, et aux survivants la situation de Dhimmis, sera imposée.

Là est la vérité. Il est heureux que la mentalité arabe commence à changer avec les

« Accords  d’Abraham » qui dévoilent au grand jour la duplicité des dirigeants corrompus de Ramallah et de Gaza.

Ce manifeste constitue un déni de l’Histoire par de supposés Intellectuels qui feignent de l’ignorer. Mais la vérité se fraye toujours un passage dans les broussailles des mensonges aux grand dam de leur auteurs, mais parfois hélas au prix d’immenses souffrances dont l’Europe ne s’est pas relevée.

L’Observatoire Juif de France – l’OJF demande au CSA de se saisir de cette Tribune complaisante remplie de contre vérités  et de prendre les mesures nécessaires à l’encontre de Libération, pour que la liberté de la presse ne s’analyse pas en un appel à la haine génocidaire et à la destruction d’un Etat reconnu pas la Communauté des Nations.

                                                                                   Charles BACCOUCHE

Terrorisme : la France menacée par Al-Qaïda, les préfets appelés à la vigilance cet été | Le Parisien

Une nouvelle vidéo de menaces d’Al-Qaïda datant du 15 juillet cible la France et notamment Emmanuel Macron et Gérald Darmanin. La place Beauvau appelle les préfets à maintenir le niveau de vigilance «à un haut niveau, tout au long de l’été».

Le risque est que ce nouvel appel d’Al-Qaïda incite au passage à l’acte des individus présents sur le territoire français (Illustration). LP/Arnaud Journois
Le risque est que ce nouvel appel d’Al-Qaïda incite au passage à l’acte des individus présents sur le territoire français (Illustration). LP/Arnaud Journois 
 
Par Carole Sterlé et Jean-Michel Décugis 
Le 23 juillet 2021 à 11h00, modifié le 24 juillet 2021 à 08h43

C’est un appel très ferme à la vigilance face à un message d’une grande « virulence ». Dans un télégramme à destination des préfets daté du 21 juillet que Le Parisien a pu consulter, le directeur de cabinet du ministère de l’Intérieur alerte sur le risque élevé de passage à l’acte contre la France.

En cause, une nouvelle vidéo de menaces visant la France. Elle est signée Al-Qaïda, via As-Sahab, sa « société médiatique ». Le directeur de cabinet de la place Beauvau, Pierre de Bousquet, pointe un « potentiel de diffusion important » de ces images en arabe, sous-titrées en anglais, « consacrée(s) en intégralité à condamner le blasphème incarné par les caricatures de Mahomet ».

La perspective du procès des attentats du 13 Novembre

La France est clairement ciblée tout au long de la vidéo, érigée en « tête de pont de la prétendue guerre de l’Occident contre l’Islam ». Emmanuel Macron et Gérald Darmanin sont même directement cités.

Or, le 8 septembre prochain, s’ouvre à Paris un nouveau procès médiatique, celui des attentats du 13 novembre 2015. Par conséquent, la place Beauvau appelle les préfets à maintenir le niveau de vigilance « à un haut niveau, tout au long de l’été, et particulièrement à l’approche du procès de septembre ». Et ce, notamment via l’action de détection de la menace avec les réunions hebdomadaires des groupes d’évaluation départementaux (GED). Et la mise en sécurité des différents évènements rassemblant la population en adéquation avec la posture Vigipirate sécurité renforcée, risque d’attentat ».

« C’est un rappel à la vigilance comme on en fait régulièrement, mais il n’y a pas eu d’élévation du niveau de la menace », relève un haut responsable du Renseignement. Des consignes particulières seront transmises à la rentrée.

Source : https://www.leparisien.fr/faits-divers/terrorisme-la-france-menacee-par-al-qaida-les-prefets-appeles-a-la-vigilance-cet-ete-23-07-2021-QMJGILMTDFHGRDTZYBQF4ZBDMQ.phphttps://www.leparisien.fr/faits-divers/terrorisme-la-france-menacee-par-al-qaida-les-prefets-appeles-a-la-vigilance-cet-ete-23-07-2021-QMJGILMTDFHGRDTZYBQF4ZBDMQ.php

 

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Communiqué de presse : L’observatoire Juif de France dépose plainte à l’encontre d’un dénommé “Terauo Nono” qui sévit sur la toile des élucubrations haineuses à l’encontre des « Juifs »

L’Observatoire Juif de France a pour vocation de combattre tous les individus qui se livrent à des actes racistes, antisémites ou faisant l’apologie du terrorisme et du nazisme.

Face à la montée de la haine et de l’antisémitisme sur le Net, l’Observatoire Juif de France, à du créer une cellule dédiée à l’analyse et au décryptage sur le net afin d’identifier les auteurs de telles publications.

L’Observatoire Juif de France, vient de déposer plainte auprès du Procureur de la République du Tribunal Judiciaire de Paris à l’encontre de l’individu dit « Terauo Nono ».

En effet, consécutivement à l’autorisation donnée aux vétérinaires de vacciner contre la Covid-19, « Terauo Nono » s’est autorisé une ignoble comparaison entre les juifs et les animaux. Il a également honteusement mêlé les forces de l’ordre à son antisémitisme monstrueux, en écrivant « J’espère que les flics auront l’autorisation de vous faire des tests rectaux en plus du droit qu’ils viennent d’obtenir pour vous vacciner ».

« Terauo Nono » ne s’est pas arrêté là, accusant les juifs d’avoir « évincé Jésus »,

il reprend là à son compte la vieille accusation antisémite du « peuple déicide », accusation formellement démentie par le Vatican depuis des décennies, mais réflexe antisémite malheureusement fort répandu.

L’Observatoire Juif de France ne laissera passer aucun dérapage et sera toujours mobilisé aux fins de traquer inlassablement les antisémites.

Arthur : hors de lui, il s’exprime sur les personnes qui comparent le pass sanitaire avec la shoah

Sur Instagram, Arthur a montré une facette de lui beaucoup moins souriante, s’en prenant à tous ceux qui comparent le pass sanitaire avec la Shoah.

Si Arthur est un adepte de l’humour – il mène Vendredi Tout Est Permis sur TF1 depuis des années et a même fait une tournée en one man show ! – cela ne l’empêche pas de pousser de véritables coups de gueule quand il le juge nécessaire. En l’occurrence, l’animateur s’est exprimé envers tous les internautes qui comparent le passeport sanitaire aux dramatiques événements de la Deuxième Guerre Mondiale.

En effet, depuis l’allocution du Président de la République Emmanuel Macron hier soir, annonçant le renforcement de la campagne de vaccination et du passeport sanitaire, nombreux sont ceux qui rejettent ce dernier et font le parallèle avec la dictature nazie. Ce qui a mis Arthur hors de ses gonds.

Une colère noire affichée sur Instagram

Le célèbre présentateur de la première chaîne s’est alors offusqué de ces comparaisons sur Instagram, directement depuis ses stories. Tout d’abord, il a affiché une image d’étoile jaune, celle que les Nazis collaient aux Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale (que certains internautes qualifient de semblables au pass sanitaire), déclarant alors :

Comparer la vaccination à la Shoah ! Vous me donnez la nausée, bande d’ignorants que vous êtes !

Juste après, Arthur a posté une capture d’écran d’un tweet, appuyant alors ses propos. En plus du discours ci-dessous, deux images sont publiées: celle d’un rassemblement de personnes anti-vaccin et d’une autre… illustrant la Shoah.

On va reprendre quelques bases pour les débiles de Twitter: à gauche, les antivax pendant le covid, à droite, des juifs pendant la Shoah. Vous comprenez le problème de comparaison entre les deux ?

On essaie juste de vous empêcher de mourir”

Des stories franchement explicites, suivies par une autre avec un discours explicatif, toujours assez colérique.

On essaie juste de vous empêcher de mourir. On ne cherche pas à vous assassiner. Un peu de décence, s’il vous plaît.

Pour ponctuer le tout, Arthur a posté une photo de plusieurs enfants, la peau sur les os, prise dans les goulags de l’époque. Des mots qui font froids dans le dos…

Instagram

Source : https://www.gentside.com/people/arthur-hors-de-lui-il-s-exprime-sur-les-personnes-qui-comparent-le-pass-sanitaire-avec-la-shoah_art99409.html

 

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Ligue islamique mondiale : un double discours bien rôdé

L’interview de Mohammad Abdelkarim Alissa, secrétaire général de la Ligue islamique mondiale et porte-parole reconnu de l’islam sunnite est un véritable cas d’école, un quasi sans-faute de bonne parole républicaine. Mais le « quasi » a ici de l’importance car le double discours ne tarde pas à affleurer.

On aurait tort de croire que le porte-parole de la LIM ne contrôle pas ce qu’il dit. Il contrôle au contraire parfaitement bien sa communication en s’adressant à la fois au grand public et à son propre public. Son point de vue sur l’assassinat de Samuel Paty et sur les caricatures de Charlie Hebdo paraît pleinement républicain. Notre homme condamne un « horrible crime terroriste » qu’il prend soin de détaché absolument de l’islam car « en aucun cas un musulman digne de ce nom ne pourrait commettre un tel acte. »Il ajoute que les savants de l’islam et la Ligue islamique mondiale ont « unanimement reconnu le droit aux libertés, sans aucune équivoque ». Que demander de plus ?

Problème : l’équivoque chassée est réintroduite presque instantanément lorsque Mohammad Abdelkarim Alissa ajoute, à propos des libertés : « à ceci près que le principe essentiel est qu’elles ne doivent pas servir de prétextes pour attiser la haine des uns envers les autres. » Et ce dernier d’arguer que les caricatures offensent tout de même la susceptibilité de près d’un milliard huit cents millions de musulmans. Outre le fait que la France n’est concernée qu’à hauteur des 6 millions de français musulmans sur son sol, on voit ici réintroduite l’idée – absurde compte tenu de la tradition française – que le débat public devrait être normé pour éviter d’heurter la « susceptibilité » de chacun.

Mais il y a pire. Le double discours est tellement habile qu’il intervient parfois dans la même phrase, comme ici : « Nous ne sommes pas contre les libertés, c’est une évidence, seulement nous appelons à leur bonne utilisation, c’est notre vision des choses. » Oui… mais non, en somme. Ce genre de phrase pourrait être très drôle dans le prochain OSS 117, mais elle l’est moins dans la bouche d’un leader mondial de l’islam sunnite.

Il est évident qu’une lecture distraite ou naïve ne permet pas nécessairement de démasquer ce double discours, tant le vernis républicain semble épais. « Nous avons toujours appelé les Français musulmans ainsi que les résidents musulmans en France à respecter la Constitution, les lois et les valeurs de la République française », déclare par exemple le représentant de la LIM. Saluant les musulmans intégrés à la France qu’il qualifie « d’honnêtes patriotes », il va même jusqu’à appeler au départ des séparatistes : « personne n’est obligé de rester dans un endroit où il ne veut pas vivre. »Discours parfaitement républicain et inattaquable en soi.

Mais le double discours reprend de manière plus subtile encore qu’auparavant. Après avoir déclaré, là encore de manière inattaquable : « Celui qui vit dans un pays quel qu’il soit, en France ou ailleurs, doit obligatoirement en respecter les lois ou quitter ce pays », Mohammad Abdelkarim Alissa ajoute, dans le cadre d’une question sur le port du voile, de la burqa et de la polygamie : « Et s’il y a dans le cadre de la loi des possibilités juridiques de pouvoir bénéficier de spécificités religieuses ou autres, au niveau individuel ou collectif, c’est par la voie législative qu’il faut le demander. »Déclaration qui entre en contradiction manifeste avec le fait de défendre les « valeurs » de la République française. On ne peut pas prôner une assimilation aux mœurs d’un pays tout en ajoutant qu’il faut essayer de les faire modifier par voie législative, surtout lorsqu’il s’agit de burqa et de polygamie.

Ce double discours a été pointé du doigt hier par notre porte-parole Céline Pina qui a commenté l’entretien sur son compte Facebook : « Si on lit superficiellement ce papier, la propagande est parfaite. A première vue le discours est impeccable : il parait reconnaitre et admirer la laïcité française, en appelle au respect de la loi française et se dit révolté par ce qui est arrivé à Samuel Paty. Le problème c’est que l’idéologie des frères musulmans comme des salafistes a déjà posé les bases de ce que doit être le comportement d’un musulman dans un pays de kouffars. Se plier aux lois tant que l’on n’est pas assez puissant pour les renverser. C’est même la logique de la Taqiya. » Il faut en effet rappeler que derrière des atours proprets, la Ligue islamique mondiale, ONG fondée en 1962 en Arabie saoudite en opposition à la Ligue arabe de Nasser, est le bras prosélyte religieux de l’Arabie saoudite dont le but est de propager l’islam dans les pays où il est minoritaire, à grands coups de financements de mosquées.

Bien que l’ONG s’en défendent, elle a des nombreux liens avec les Frères musulmans, comme l’explique dans un article érudit et intitulé « La Ligue islamique mondiale en Europe : un instrument de défense des intérêts stratégiques saoudiens », le sociologue et chercheur Samir Amghar : « Comme les Frères musulmans, ils pensent que l’islam a un rôle social et politique à jouer. À cet égard, la Ligue milite pour une intégration des musulmans dans le paysage politique et social européen, en appelant notamment les fidèles à s’inscrire sur les listes électorales et à voter. Elle vise donc, comme les Frères musulmans européens, à mettre en place une « citoyenneté islamique », se proposant d’être un interlocuteur privilégié auprès des acteurs publics locaux et nationaux sur des questions aussi diverses que la pratique religieuse des musulmans, le racisme ou les problèmes de banlieue. »

Le procédé est donc aussi simple qu’il est pervers : montrer patte blanche et prospérer sur la victimisation en attendant les conditions favorables pour engager un rapport de force. Du reste, le prédicateur Youssef Al Qaradawi avait eu l’honnêteté de prévenir les Européens dès 2002 : « Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons. »

Source : https://frontpopulaire.fr/o/Content/co308233/ligue-islamique-mondiale-un-double-discours-bien-rode

 

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