Auteur/autrice : Observatoire Juif de France

Espagne : 5200 Juifs sauvés par le «Schindler espagnol»

5200 Juifs sauvés par le «Schindler espagnol»

 Publié le Mis à jour le 
Sanz Briz
 
L’histoire d’Oskar Schindler est bien connue. Cet industriel polonais a sauvé durant la Shoah entre 1100 et 1200 Juifs en les faisant travailler dans ses usines. Moins célèbre est l’acte d’héroïsme de l’espagnol Sanz Briz qui a pourtant aidé 5200 Juifs à la même époque. Voici son histoire. 

Sanz Briz est un illustre inconnu. Pourtant, entre juin et décembre 1944, ce diplomate espagnol de 32 ans en fonction en Hongrie, a créé 5200 passeports espagnols pour sauver autant de vies juives. Sanz Briz et ses assistants ont accordé la nationalité espagnole aux Juifs hongrois sur la base d’une loi de 1924 qui a étendu la citoyenneté aux descendants de Juifs séfarades expulsés d’Espagne en 1492.

Sanz Briz a loué 11 immeubles pour loger environ 5000 personnes. Il a hissé le drapeau espagnol sur ces bâtiments, les faisant passer pour des propriétés officielles espagnoles, s’assurant ainsi que les Nazis ne les saisiraient pas lors de leur entrée dans la ville. Il a également caché des familles à l’ambassade d’Espagne à Buda.

Par ailleurs en avril 1944, Sanz Briz a réussi à mettre la main sur un croquis d’Auschwitz, remis par deux fugitifs échappés de ce camp de concentration. A l’époque où la dimension industrielle du camp de la mort était peu connue, ce croquis est devenu l’une des preuves les plus importantes présentées au procès de Nuremberg de 1945.

L’hostilité du régime de Franco

Si les faits de Sanz Briz ont si longtemps été passés sous silence, c’est en raison de l’hostilité que le régime dictatorial de Franco portait aux Juifs. D’ailleurs, le gouvernement de l’époque a interdit à Sanz Briz d’accepter la médaille des Justes,  la plus haute distinction honorifique délivrée par l’État d’Israël à un civil.

Aujourd’hui, le Centro Sefarad-Israel, une institution culturelle séfarade liée au ministère espagnol des Affaires étrangères, veut restaurer la mémoire de ce diplomate. Grâce aux archives du gouvernement espagnol, il est possible de retrouver les noms des 5200 personnes que Sanz Briz a sauvées. L’objectif du Centro Sefarad-Israel est de retrouver les descendants de ces familles et de raconter leurs histoires.

angel sanz briz

Au terme de la Seconde Guerre mondiale, Sanz Briz a quitté son poste en Hongrie en 1960 pour être nommé ambassadeur au Guatemala. En 1962, il est devient consul général à New York, puis ambassadeur d’Espagne au Vatican, où il acheva sa vie le 11 juin 1980.

Si Sanz Briz est peu connu en Espagne, ce n’est pas le cas en Hongrie. Il a reçu l’Ordre du Mérite de ce pays en 1994 et une rue de Budapest porte son nom.

Le Centro Sefarad-Israel peut être joint via le mail [email protected] pour que toute personne reconnaissant son nom ou celui d’un membre de sa famille sur les listes de Sanz Briz puisse se manifester.

Source : https://www.equinoxmagazine.fr/2021/11/01/5-200-juifs-sauves-le-schindler-espagnol/

 

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Raphaël Nisand – Non au vote juif – lemonde.co.il

Raphaël Nisand – Non au vote juif

En cette période préélectorale les Juifs de France voient l’ensemble des autorités cultuelles monter au créneau pour donner leurs avis et leurs préférences en vue de l’élection présidentielle.

Il est toujours bon de rappeler ici que le concept même de vote juif est inexact et dangereux.

Les juifs français sont des citoyens éclairés, souvent engagés de façon citoyenne et tous les votes possibles peuvent émaner des juifs de France.
Dans les injonctions faites ces derniers jours de voter comme ci ou comme ça il a manqué semble-il l’essentiel.

Cet essentiel ce sont les thématiques vitales pour les juifs vivant dans ce pays, et à cet égard il faudrait que nos dirigeants se saisissent de l’élection pour faire progresser ces causes qui nous sont chères.

La première bien sûr c’est la sécurité.

Dans un article du Monde daté du 28 octobre le quotidien analyse les cicatrices laissées à Toulouse par l’attentat antisémite meurtrier de 2012.
10 000 juifs de moins à Toulouse dans le silence et l’indifférence générale.
L’actualité récente vient encore aggraver ce phénomène.

L’imam de la grande mosquée de Toulouse Mohamed TATAÏ a été relaxé le 14 septembre 2021 par le Tribunal de la ville après avoir dit devant 3000 fidèles « les juifs se cachent derrière les rochers et les arbres, et les rochers et les arbres diront : ô musulman, ô serviteur d’Allah, il y a un juif qui se cache derrière moi, viens le tuer ».

Le Tribunal a estimé que ces propos, pour être religieux, ne constituaient pas une incitation à la haine ou à la discrimination. Il a donc acquitté l’imam.

Ce jugement a été prononcé « sous les applaudissements de certains habitants des cités déplore Maître Simon COHEN l’avocat toulousain défenseur des parties civiles. Le parquet a fait appel.

Dans un récent documentaire télévisé le Président du Consistoire de la ville disait qu’il se sentait comme un syndic de liquidation.

Depuis lors, outre Toulouse, ce sont des dizaines de milliers de juifs de France qui ont été contraints de quitter leur ville ou leur quartier en raison d’un antisémitisme quotidien et massif qui leur rend la vie impossible.
Certains vont dans d’autres villes de France, d’autres s’en vont inexorablement, faisant leur alya ou partant dans des pays plus paisibles pour les juifs.

On aurait aimé entendre l’avis de nos dirigeants sur le jugement de Toulouse et sur le devenir des communautés en péril.

C’est bien sûr la première demande que nous devons présenter aux autorités de la République et à tous les candidats. Pour le moment le compte n’y est pas et la saignée continue malgré les belles paroles.

Les juifs de France sont également attachés à Israël et à cet égard nous devons constater la glaciation totale des relations officielles franco-israéliennes.

Quelques exemples ?

Il a été décidé de façon implicite de boycotter toute relation gouvernementale ou présidentielle avec Israël. Le dernier ministre de l’économie et des finances à s’être rendu en Israël c’était un certain Emmanuel MACRON du temps de François HOLLANDE (il avait à cette époque tenu des propos plutôt sympathiques). Depuis lors, le premier ministre Edouard PHILIPPE a annulé son voyage prévu en Israël et le Président MACRON s’est rendu en Israël pour une commémoration de la Shoah en refusant de rencontrer NETANYAHOU et en faisant un scandale comme il n’en a jamais fait à l’étranger à l’entrée d’une église à Jérusalem.

Il n’y a plus NETANYAHOU mais le ministre des affaires étrangères LE DRIAN n’est pas en reste. Il n’a jamais mis les pieds en Israël et dit officiellement craindre que cela soit un pays d’apartheid, une accusation qui place une cible sur chaque juif de France qui devient ipso facto un soutien de l’apartheid, un raciste de la pire espèce.

Le 28 octobre le ministère des affaires étrangères toujours lui, fait un communiqué pour se dire « pleinement mobilisé » pour que le terroriste franco-palestinien Salah HAMOURI puisse rester vivre à Jérusalem.
Qui est Salah HAMOURI ? Membre du FPLP (front populaire de libération de la Palestine) , organisation reconnue terroriste par l’Union Européenne Salah HAMOURI a été emprisonné de 2005 à 2011 pour sa participation à la tentative d’assassinat du Grand Rabbin d’Israël Ovadia YOSSEF.
Cette « mobilisation » est juste scandaleuse.

Sur ces thématiques, nos autorités devraient pouvoir obtenir une meilleure compréhension d’Israël et du lien franco-israélien.

En tout cas le retour vers les urnes ne peut être en l’occurence le moment de l’alignement inconditionnel que l’on constate de la part de nos dirigeants.

Last but not least.

On a pu voir cette semaine, dans un silence de plomb, le candidat écologiste JADOT annoncer que lui élu, l’abattage rituel autrement dit la casherout, serait interdite.

Encore une menace claire et nette sur l’existence de la communauté juive de France.

Qu’ont dit nos responsables ?

Et puis allons dans le symbolique, mais cela compte, on aimerait que nos responsables honorent Georges BENSOUSSAN, historien victime du djihad judiciaire lancé par le CCIF, organisation dissoute depuis par le gouvernement pour séparatisme.

Georges BENSOUSSAN a été innocenté par la justice à la suite de poursuites islamistes auxquels s’étaient joints le parquet de Paris, la LICRA, la LDH et le MRAP. Il demeure boycotté par nombre de médias et victimes d’un ostracisme évident. BENSOUSSAN un DREYFUS moderne ?

En tout cas il mérite réhabilitation, excuses et légion d’honneur.

Voici quelques idées qui, j’espère seront reprises pour être utiles et aller au-delà des incantations de circonstance.

Je suis sûr que c’est en fonction de ces paramètres également que voteront en toute liberté nos concitoyens.

Raphaël Nisand

Chroniqueur sur Radio Judaïca

Source : https://www.tribunejuive.info/2021/10/31/raphael-nisand-non-au-vote-juif/

 

 

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Mélenchon et « la question juive » – Charlie Hebdo

À la question posée par Bruce Toussaint de savoir si Éric Zemmour est, ou pas, antisémite, Jean-Luc Mélenchon s’est lancé dans une explication oiseuse, alambiquée et totalement fausse au regard de l’histoire du judaïsme.

« Monsieur Zemmour ne doit pas être antisémite parce qu’il reproduit beaucoup de scénarios culturels : on ne change rien à la tradition, on ne bouge pas, la créolisation, mon dieu, quelle horreur ! Et tout ça, ce sont des traditions qui sont beaucoup liées au judaïsme. Ça a ses mérites d’ailleurs, ça lui a permis de survivre dans l’histoire. Donc moi je ne crois pas qu’il soit antisémite. »

Si vous ne saviez pas qu’il existait des « scénarios culturels du judaïsme », Mélenchon, lui, le sait. Et parmi ces scénarios culturels, on trouverait, explique Mélenchon, le « zemourisme », une manière de voir qui aspire à ne rien changer à la tradition, et refuse la créolisation. Je sais, c’est difficile à suivre, et pénible à lire comme à entendre, puisque ce sont les propos que le leader de la France Insoumise a tenu sur BFM le 28 octobre.

En découvrant ces mots, on songe aux « Scénarios culturels du mélenchonisme », les étranges propos qu’il tient, de loin en loin, sur les juifs. Et toujours parmi ces « scénarios culturels du Mélenchonisme », il se trouvera certainement des exégètes de la parole de Jean-Luc pour nous expliquer que cet homme est un authentique universaliste, ou bien encore qu’il n’a rien d’un antisémite. Mais peu importe ce qu’est, au fond de son âme, Monsieur Mélenchon, par rapport à la question juive. Ce qui est clair, en revanche, c’est que ces propos sont parfaitement essentialistes, et même, explicitement culturalistes. Selon ce discours, il existe une « culture juive » qui prédisposerait les juifs à être conservateurs et mixophobes, autrement dit à refuser de se mélanger.

Monsieur Mélenchon n’a rien inventé ; cette thèse est aussi vieille que l’empire romain – seulement on la pensait enterrée avec Jules César ou presque. Il y a deux mille ans, déjà, on accusait les juifs d’être arc-boutés sur leurs traditions, et de refuser de s’assimiler. Ce qui est rigolo, c’est qu’il y a un peu plus d’un demi-siècle, un historien du judaïsme antique, Cecil Roth, s’est amusé à mesurer le nombre de mariages mixtes, et de conversions, au sein de l’empire romain. Et il s’est rendu compte que les juifs s’étaient en masse fondus dans la culture majoritaire, battant en brèche ce vieux stéréotype.

On ne peut pas reprocher à Mélenchon de ne pas avoir lu Roth. On pourrait, en revanche, lui en vouloir de ne pas mesurer les conséquences de ses propos : reprendre dans sa bouche les préjugés les plus éculés formulés à l’encontre des juifs. 

Source: charliehebdo.fr 

 

 

L’Observatoire Juif de France dépose plainte contre les auteurs des tracts antisémites distribués dans les boîtes aux lettres de Romainville

Communiqué du 30 octobre 2021

Le 29 octobre 2021, l’Observatoire Juif de France (OJF) a déposé une plainte devant le Procureur de la République contre les auteurs des tracts antisémites distribués dans les boîtes aux lettres de Romainville et découverts samedi 16 octobre 2021.

Ces tracts qui prennent la forme de pages de journaux modifiés portant des inscriptions antisémites, dénonçant « le racket juif depuis 1945 », « le pouvoir juif, menace planétaire » ou encore les « banquiers juifs ripoux ». Ces tracts critiquaient également des personnalités françaises de haut rang.

Parmi les personnalités visées, une liste d’anciens ministres de gauche fichés comme juifs. Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn ou encore Jean-Christophe Cambadélis. On peut ainsi lire, « Tous juifs, tous socialos ».  Sur d’autres tracts, ce sont des propos négationnistes qui sont visibles : « Aucun juif n’est mort par le gaz !!! 60 ans de bourrage de crâne et de tyrannie, réagissez !»

Ces Tags indignes constituent une provocation à la discrimination nationale raciale religieuse, d’injures publiques qui est prévu et sanctionné par les dispositions du Code pénal.

L’Observatoire Juif de France lutte contre le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du nazisme.
L’Observatoire Juif de France ne laisse passer aucun dérapage et reste toujours mobilisé aux fins de traquer inlassablement les antisémites.

Le Président
René Levy

Elie Korchia, Président du Consistoire: Il n’y a pas de vote juif en France | lemonde.co.il

 
BRILLANT INTERVIEW DU NOUVEAU PRESIDENT DU CONSISTOIRE JUIF DE FRANCE:

Invité d’Alba Ventura mardi sur RTL, Elie Korchia, Président du Consistoire, a affirmé: “Il n’y a pas de vote juif en France”

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Procès du meurtre de Mireille Knoll s’ouvre aujourd’hui mardi 26 octobre 2021 aux assises de Paris.

Après l’indicible, le procès d’assassins est bien souvent pour les proches des victimes une véritable épreuve.
Le parcours des tortionnaires, les mobiles, les détails de l’homicide sont autant de mots et d’attitudes insoutenables pour les familles des victimes.
Et les manœuvres de la défense des assassins pour tenter de minimiser parfois d’innocenter les coupables ajoutent à cette épreuve si douloureuse.
L’Observatoire juif de France tient à exprimer son soutien à la famille de Mireille Knoll et l’assure de sa proximité de cœur, fidèle et sans faille.
Il est hautement souhaitable que le caractère antisémite de ce meurtre soit reconnu par la Justice.
René Lévy
Président de l’Observatoire juif de France

Communiqué de presse : L’Observatoire Juif de France dépose plainte à l’encontre de Gaetan Matis se disant humoriste suite à sa « blague » publiée sur Twitter faisant référence à l’attentat du Bataclan.  

Paris le 25 octobre 2021

L’Observatoire Juif de France dépose plainte à l’encontre de l’humoriste se disant Gaëtan Matis qui suite à son Tweet du 7 octobre 2021 a déclenché une polémique en faisant une référence à l’attentat du Bataclan et Eric Zemmour.
 « Si j’avais une machine à voyager dans le temps, je bookerai le Bataclan pour la soirée du 13 novembre afin d’y organiser une soirée rencontre entre Eric Zemmour et son public ».

Ces propos indignes constituent une apologie du terrorisme qui est prévu et sanctionné par les dispositions du Code pénal.

L’Observatoire Juif de France a pour vocation de combattre tous les individus qui se livrent à des actes racistes, antisémites ou faisant l’apologie du terrorisme et du nazisme.
L’Observatoire Juif de France ne laisse passer aucun dérapage et reste toujours mobilisé aux fins de traquer inlassablement les antisémites.

Le Président
René Levy

 

MEURTRE DE MIREILLE KNOLL : L’INTERVIEW EXCLUSIVE DE SES FILS DANIEL ET ALLAN |CNEWS

Le procès des deux hommes accusés du meurtre à caractère antisémite de Mireille Knoll en 2018, s’ouvre ce mardi 26 octobre, devant la cour d’assises de Paris. Pour l’occasion, ses fils, Daniel et Allan Knoll ont accepté de témoigner au micro de CNEWS.

Face à Christine Kelly, les fils de Mireille Knoll dénoncent la justice trop laxiste, qui laisse trop rapidement en liberté des récidivistes.

Si leur souffrance est identique, et leur regard sur l’antisémitisme et la situation sociétale en France se rapproche, leur vision sur les solutions pour y faire face diffèrent.

 
Le 23 mars 2018, Mireille Knoll, âgée de 85 ans, atteinte de la maladie de Parkinson, est découverte lardée de 11 coups de couteau et en partie carbonisée. 

Rapidement, l’enquête suspecte Yacine Mihoub, 28 ans, le fils de la voisine de Mireille Knoll, et Alex Carrimbacus, 21 ans, marginal aux antécédents psychiatriques.

Les juges d’instruction ont décidé de retenir le caractère antisémite du meurtre sur la base d’une déclaration en garde à vue d’Alex Carrimbacus, qui avait «cru entendre» Yacine Mihoub  «parler des moyens financiers des Juifs, de leur bonne situation».
 
Source ; CNEWS
 
 
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Lyon : L’Etat dissout l’association Coordination contre le racisme et l’islamophobie

ANTISEMITISME: Basée à Sainte-Foy-lès-Lyon, l’association Coordination contre le racisme et l’islamophobie a été dissoute mercredi 20 octobre, en Conseil des ministres, pour son caractère jugé haineux et antisémite

J. Le. avec AFP Publié le 20/10/21 à 15h13 — Mis à jour le 20/10/21 à 15h13

Le centre de Sainte-Foy-lès-Lyon.
Le centre de Sainte-Foy-lès-Lyon. — C. Girardon / 20 Minutes

C’est par un tweet que Gérald Darmanin a annoncé la dissolution, mercredi 20 octobre, de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie, basée à Sainte-Foy-lès-Lyon. Le ministre de l’Intérieur a expliqué que cette association « appelait à la haine, à la violence et à la discrimination ».

Il a également publié le décret de dissolution pris en Conseil des ministres. En rendant compte des travaux du Conseil, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a fait valoir que cette structure était « à l’origine de discours de haine et de propos antisémites. 

Fin septembre, Gérald Darmanin avait annoncé avoir enclenché plusieurs procédures pour fermer des lieux de culte et dissoudre plusieurs associations, tous soupçonnés de propagande de l’islamisme radical. Parmi ces associations en figurait une dans le Rhône, qui s’est révélée être cette Coordination contre le racisme et l’islamophobie, créée en 2008.https://dce02879a4a091cfecddecdbaa52cb87.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-38/html/container.html

Soulignant qu’un tiers des 89 lieux de culte « soupçonnés d’être radicaux et répertoriés par les services de renseignement » ont été contrôlés depuis novembre 2020, le ministre de l’Intérieur avait indiqué au Figaro que des procédures [étaient] enclenchées pour en fermer six autres dans la Sarthe [la mosquée d’Allonnes], en Meurthe-et-Moselle, en Côte-d’Or, dans le Rhône ou le Gard ».

Source : 20minutes.fr

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L’éCLAIREUR : Dossier Gauche/Droite  

DOSSIER : GAUCHE/DROITE

L’édito de Jérémie Haddad 

Ecrit par Jérémie Haddad – Président des EEIF

Publié le 02/09/2021 LIRE LA SUITE

Les mots pour le dire 

Publié le 05/09/2021 LIRE LA SUITE

Pensée juive

Droite et gauche dans la tradition juive 

En guise d’ouverture et sans aucun lien avec la politique, nous avons demandé à Michael Sebban, fondateur et président de l’association Beit Ha ZoHar (et du site beithazohar.com), traducteur et enseignant du Zohar, livre central de la kabbale, de nous parler de la droite et de la gauche dans la Bible, la pratique juive et la mystique.

Ecrit par Michael Sebban

Publié le 06/09/2021 LIRE LA SUITE

“Si tu vas à gauche, j’irai à droite. Si tu vas à droite, j’irai à gauche” Prospérité et justice sociale 

Si la prospérité économique est une bénédiction, elle engendre aussi une plus grande responsabilité. Le Talmud et la loi juive cherchent le difficile équilibre entre économie de marché et justice sociale. En disant que « celui qui redistribue une partie de ses biens s’enrichit », le Talmud valorise tout autant la prospérité que la solidarité.

Ecrit par Karen Allali – Commissaire générale des EEIF

Publié le 09/09/2021 LIRE LA SUITE

Le rabbin et la politique 

Le grand rabbin de France répond à nos questions sur la politique, la droite et la gauche et la nécessité de voter

Ecrit par Entretien avec Haïm Korsia – Grand rabbin de France

Publié le 23/09/2021 LIRE LA SUITE

Unir droite et gauche 

La culture juive prédispose par Abraham aux aspirations libérales et par Sarah aux aspirations sociales préalables, nécessaires à leur développement. Il faut en effet modérer l’élan vers la liberté par la justice qui en conforte la réussite. Si le socialisme autoritaire mène au goulag, la démocratie libérale n’a d’avenir qu’en assumant la question sociale.

Ecrit par Claude Birman

Publié le 03/10/2021 LIRE LA SUITE

Loi juive et libéralisme économique 

Rav Uriel Aviges, bien connu de nos lecteurs, est rabbin et dayan (juge rabbinique) américain. Il est le guide spirituel du Long Island Sephardic Center. Français d’origine, il a étudié en Angleterre, en Israël et aux États-Unis, où il vit. Il a publié plusieurs ouvrages. 

Dans cet entretien, il répond à nos interrogations en matière de loi juive dans un monde régi par l’économie libérale.

Ecrit par Entretien avec Uriel Aviges – Propos recueillis par Alexandre Nemni

Publié le 07/10/2021 LIRE LA SUITE

Les juifs et la banque 

Le personnage de Shakespeare Shylock a propagé au XVIe siècle – plus que n’importe quel autre personnage de la littérature mondiale – l’image de l’usurier juif, avare et dépourvu de cœur. Mieux, la réussite financière d’une célèbre dynastie juive allemande devait populariser, trois siècles plus tard, l’expression « Ton père n’est pas Rothschild ! », suggérant que le monde de la banque est définitivement une spécificité du peuple élu. Alors, mythe ou réalité ?

Ecrit par Emmanuel Attyasse – Historien, auteur de la page Facebook « Patrimoine et culture du judaïsme »

Publié le 17/10/2021 LIRE LA SUITE

Marx et le judaïsme 

Ecrit par Entretien avec Gérard Bensussan – Philosophe

Publication le 10/11/2021 

Le nouage du judaïsme et du socialisme chez Léon Blum 

Ecrit par Milo Lévy-Bruhl – Doctorant en philosophie politique à l’EHESS

Publication le 24/11/2021 

Société

La déception est-elle bonne conseillère ? 

En guise de brève contribution à la réflexion dont L’éclaireur a judicieusement pris l’initiative, je voudrais évoquer ici deux expériences contemporaines de déception politique vécues par des communautés juives, avec de larges répercussions au-delà des frontières de leur pays. 

Ecrit par Philippe Boukara – Historien, Mémorial de la Shoah et Collège des Bernardins

Publié le 19/09/2021 LIRE LA SUITE

Enquête

Quel engagement ? 

À l’approche de l’élection présidentielle française de 2022, L’éclaireur et le département NOÉ pour la jeunesse du Fonds social juif unifié ont mené une enquête sur la conscience politique des jeunes Juifs de France engagés au sein des mouvements de jeunesse. Cette étude a été supervisée par Sandra Hoibian, docteure en sociologie et directrice du pôle société au Crédoc[1], qui présente et analyse ces résultats avec Philippe Lévy, directeur du département de l’action jeunesse du FSJU, et Jérémie Haddad, président des EEIF et directeur de la publication.

[1] Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.

Ecrit par Échange entre Jérémie Haddad, Sandra Hoibian et Philippe Lévy

Publié le 09/09/2021 LIRE LA SUITE

Société

Comment votent les juifs du Canada 

La population juive du Canada est estimée à quelque 292 000 personnes sur une population globale d’environ 38 millions d’habitants (d’après les données du dernier recensement canadien de 2016). Les Juifs sont présents dans 54 des 338 circonscriptions fédérales, dans une proportion allant de 1 à 29,5%. Majoritairement ashkénaze, la population juive canadienne compte aussi quelque 33 000 Séfarades.

Ecrit par Elias Levy – Journaliste, auteur du livre Comprendre Israël (éd. Ulysse), Montréal

Publié le 10/10/2021 LIRE LA SUITE

Les juifs américains, la gauche et la droite 

Ecrit par David Isaac Haziza – Écrivain

Publication le 24/10/2021 

Gauche, droite : la controverse 

Ecrit par Denis Charbit

Publication le 28/10/2021 

‘HAVROUTA

L’entrée du kibboutz israélien dans le XXIe siècle 

Que devient le kibboutz à l’ère postindustrielle ? L’idéologie collectiviste a-t-elle évolué ces dix dernières années ? L’aspiration, notamment des plus jeunes, à la propriété privée, l’individualisme, l’urbanisation, etc. sont-ils compatibles avec l’idée même du kibboutz ? Celui-ci s’est-il adapté à l’économie de marché mondialisée ? Le sociologue Ouri Weber répond à nos questions.

Ecrit par Entretien avec Ouri Weber – Membre du kibboutz Yekhiam

Publication le 15/11/2021 

DOSSIER : GAUCHE/DROITE

Le billet

Ma vie de chandelier à deux branches en politique 

Ecrit par Sonia Sarah Lipsyc – Dramaturge et fondatrice de Ora-Connaissance du judaïsme 

Publié le 26/09/2021 LIRE LA SUITE

Calligraphie

MEM : La question des questions 

La lettre Mem est une des lettres les plus chargées de sens. Elle est à la fois l’eau, le féminin et surtout la question. Elle supporte certes les grandes questions métaphysiques, qui suis-je (MI) ? d’où viens-je (MÉ ) ?que suis-je (MA) ? Mais aussi, à travers ce spectre symbolique des questions : quel choix doit être le mien pour vivre dans la cité ?

Ecrit par Frank Lalou – Calligraphe

Publié le 20/10/2021 LIRE LA SUITE

Cinéma

Jabotinsky cinéaste 

Ecrit par Ophir LEVY – Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université Paris-8 – Vincennes – Saint-Denis

Publication le 15/11/2021 

SUR LE DIVAN

Le jugement d’Hannah A., variation 

Ne pas être et ne pas aimer sont la même chose.

                                                             Walter Benjamin, Le Livre des passages

Ecrit par François Ardeven – Psychanalyste, docteur en psychopathologie clinique, lecteur du Midrash laïc au centre Medem

Publié le 14/09/2021 LIRE LA SUITE

‘HAVROUTA

Étude biblique à quatre voix 

Publié le 30/09/2021 LIRE LA SUITE

JUIFS DU MONDE

Les juifs d’Arménie 

L’histoire des Juifs d’Arménie prend corps il y a quelque deux mille huit cents ans avec la déportation de Juifs d’Eretz Israël vers le Kurdistan par le roi assyrien Salmanasar III qui régna de 858 à 824 avant J.-C. Plus tard, lorsque le roi arménien Tigrane II (95-55 avant J.-C.)[1] envahit la Syrie, il ramène avec lui de nombreux captifs juifs. Quelques siècles plus tard aura lieu une seconde vague d’immigration juive forcée en Arménie. Là aussi, ce sont des captifs ramenés de guerres livrées en Judée qui commencent à former un embryon de communauté. Parmi les premières dynasties arméniennes, on note celle de Bagrat et de sa famille dont Achod le Grand, des Juifs convertis et celle de leurs petits-cousins, les Zaccharides.

[1] Dans son ouvrage Rome, la Judée et les Juifs » (éd. Picard, 2009), Mireille Hadas-Lebel signale que deux rois d’Arménie apparaissent dans l’arbre généalogique de la dynastie juive hérodienne. Ce sont Tigrane, fils d’Alexandre, petit-fils de Mariamme l’Hasmonéenne, fille d’Hérode le Grand, et un autre Tigrane, fils d’Alexandre et neveu du précédent.

Ecrit par Jean-Pierre Allali

Publié le 15/10/2021 LIRE LA SUITE

INTERVIEW PRESQUE IMAGINAIRE

Montesquieu 

Contrairement à plusieurs philosophes des Lumières cédant à une certaine judéophobie à la mode, Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689-1755), semble avoir eu un réel intérêt pour le judaïsme. Quelques spécialistes pensent même qu’il a joué un certain rôle dans l’émancipation des Juifs[1]. Ce penseur et écrivain considéré comme un précurseur de la sociologie s’est passionné pour l’histoire et la philosophie politique. Il est notamment connu pour ses idées concernant la séparation des pouvoirs.

Il nous reçoit dans son magnifique château de La Brède, près de Bordeaux, où il est né et où il a rédigé la majeure partie de son œuvre. 

Toutes les réponses sont littéralement extraites de ses écrits.

[1] Voir Charles Lehrmann, L’Élément juif dans la littérature française : des origines à la Révolution, 1960.

Publication le 03/11/2021 

Juin 1944 : préparer le monde qui vient 

L’extrait que nous vous présentons provient d’un numéro exceptionnel de Sois-Chic, le journal clandestin des E.I. Composé apparemment dans la seconde moitié du mois de mai 1944, ce numéro est le premier qui n’a pas été dirigé par Léo Cohn, dont on annonce en première page le départ vers Israël avec un groupe de 60 garçons (les rédacteurs du journal ne savent pas encore que Léo a été arrêté le 16 mai 1944 à Toulouse et qu’il n’arrivera jamais au bout de son voyage). Le journal est désormais dirigé par Jean-Paul Nathan, bras droit de Léo depuis plus d’un an dans la rédaction de Sois-Chic, et qui deviendra après la guerre un grand journaliste en France.

Deuxième point particulier, Sois-Chic, qui avait jusqu’à présent été pour l’essentiel l’expression des membres du chantier rural de Lautrec, y compris après la plongée dans la clandestinité en octobre 1943, devient le journal national du mouvement des E.I., d’où le choix du thème du numéro, qui aborde les questions concernant l’avenir de la société française. Nous sommes déjà dans l’atmosphère de la future libération.

Enfin, ce Sois-Chic est en réalité le dernier numéro de ce journal exceptionnel. Après le Débarquement du 6 juin 1944, comme beaucoup d’autres, Jean-Paul Nathan rejoint le maquis E.I. où il retrouve d’ailleurs ses trois frères. Le temps de l’action a sonné, et lorsque le mouvement recommence à fonctionner au grand jour, à l’automne 1944, ce n’est pas Sois-Chic qui renaîtra, mais les publications d’avant la guerre, L’E.I.F. et Lumière.

Dans ce numéro qui planche sur l’avenir, beaucoup d’articles auraient pu convenir à ce numéro « politique » de L’éclaireur. Il y a ainsi un excellent article de Denise Gamzon, dite « Pivert », sur le socialisme, mais qui était beaucoup trop long. L’article choisi, intitulé « questions sociales » est signé « M. », vraisemblablement le même signataire qu’un article du même numéro consacré « aux perspectives du mouvement » avec une analyse très intéressante d’un mouvement de jeunesse qui a su répondre « présent » aux défis du moment mais qui s’est également usé, handicapant ses possibilités de reprise future. 

« M. » est Maurice Bernsohn, qui fera son alyah et sera l’un des fondateurs du kibboutz Névé Ilan (lire sa biographie sur le site du Judaïsme alsacien : http://judaisme.sdv.fr/perso/dirige/bernsohn/index.htm). 

Dans notre article, Maurice lance la proposition d’une nouvelle rubrique, consacrée donc aux problèmes sociaux, et qui montre la très grande méfiance des mouvements de jeunesse vis-à-vis de la politique, opposée au besoin de la confrontation avec les réalités de la vie et des difficultés réelles des populations.

Ecrit par Introduction au texte par Alain Michel – Historien

Source : https://www.leclaireur.org/magazine/view?id=14&articleID=386

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