Auteur/autrice : Observatoire Juif de France

Controverse au Congrès américain autour des fonds destinés au «dôme de fer» israélien | Le Figaro

Le système de défense «Dôme de fer» interceptant un missile en provenance de la Bande de Gaza.

Le système de défense «Dôme de fer» interceptant un missile en provenance de la Bande de Gaza. AMIR COHEN / REUTERS

Les démocrates du Congrès américain étaient mardi 21 septembre sous le feu des critiques des républicains après avoir retiré d’un projet de loi une enveloppe d’un milliard de dollars destinée à financer le bouclier antimissile israélien «Dôme de fer». Les démocrates ont rapidement affirmé que ces fonds seraient inclus à la place dans un autre texte, le budget annuel de la Défense américaine, qui est débattu cette semaine à la Chambre des représentants. Mais le chef des républicains à la Chambre, Kevin McCarthy, les a immédiatement accusés d’avoir «capitulé sous l’influence antisémite de leurs élus radicaux», tandis que certains démocrates centristes ont également déploré cette décision.

Selon des médias américains, c’est sous la pression de certains élus de l’aile gauche du parti que les démocrates ont retiré, lors d’un débat en commission sur un projet de loi budgétaire, cette enveloppe d’un milliard de dollars prévue pour financer le bouclier antimissile israélien. Les chefs républicains avaient de toute façon déjà annoncé qu’ils ne voteraient pas pour le projet de loi de finances, le condamnant de fait à l’échec au Congrès. Mais cela ne les a pas empêchés de s’indigner de la décision démocrate. «Tragique. Les chefs démocrates se rendent à la gauche antisémite», a tweeté le sénateur conservateur Ted Cruz.

Plusieurs démocrates modérés se sont montrés exaspérés face à la pression supposée de leur aile gauche.

«Je n’arrive pas à croire que certains collègues démocrates» préféreraient voter contre une loi pour financer le gouvernement «plutôt que de défendre l’un de nos alliés les plus importants», a tweeté un élu de la Chambre, Dean Phillips. Une autre élue démocrate de la Chambre et ancienne analyste de la CIA, Elissa Slotkin, a affirmé que s’opposer au financement du «Dôme de fer» était «irresponsable» et témoignait «de la volonté d’attaquer quelque chose, n’importe quelle chose, qui soit liée à l’État d’Israël»«Il n’y aura pas d’interruption dans le financement du Dôme de fer», a affirmé la présidente démocrate de la commission budgétaire à la Chambre, Rosa DeLauro, selon Politico, en précisant qu’il serait inclus dans le budget de la Défense.

Source : Le Figaro 

L’OJF COMMUNIQUE : Autocollant « Boycott Israel » à Saint Mandé. L’OJF salue la réactivité de Monsieur le Maire.

Le 13 septembre, un membre de la communauté de Saint Mandé a alerté l’Observatoire Juif de France de la présence de plusieurs autocollants «  BOYCOTT ISRAEL ETAT RACISTE » sur des lampadaires de l’avenue principale de la ville de Saint Mandé (94).

L’Observatoire Juif de France condamne avec force ces actes haineux qui tombent sous le coup de la Loi et qui tendent à se banaliser, a saisi le maire de Saint Mandé, Monsieur Julien Weil, qui a fait immédiatement retirer ces affiches et nous en a avisés.

L’OJF salue l’efficacité de Monsieur le Maire, sa volonté en tant que garant de l’équilibre Républicain, de ne pas laisser sa Ville, devenir un lieu d’affichage d’idées nauséabondes.

Par ailleurs, il a demandé à la Police Municipale de porter une attention particulière à ce sujet et de faire le nécessaire, afin que les auteurs de ces messages d’incitation à la haine soient démasqué et poursuivis

René Levy

Président

 

Allemagne : un attentat à «motivation islamiste» déjoué contre une synagogue| Le Parisien

La police allemande a procédé jeudi à plusieurs interpellations au lendemain d’une menace d’attentat contre une synagogue en pleine fête de Yom Kippour.

La police allemande a déclaré le 16 septembre 2021 avoir arrêté quatre suspects dans le cadre d'une attaque déjouée contre une synagogue. Alex TALASH /dpa/AFP
La police allemande a déclaré le 16 septembre 2021 avoir arrêté quatre suspects dans le cadre d’une attaque déjouée contre une synagogue. Alex TALASH /dpa/AFP

Le 16 septembre 2021 à 16h13

Le projet d’attentat contre une synagogue de Hagen (Allemagne) avait une très probable « motivation islamiste », a déclaré jeudi le conservateur Armin Laschet, candidat à la succession d’Angela Merkel.

« Il semble qu’avant le début de Yom Kippour (la principale fête juive), un attentat à motivation islamiste ait pu être évité », a déclaré en marge d’un déplacement à Brême le candidat, à propos d’une menace d’attentat visant la synagogue de Hagen dont est soupçonné un Syrien de 16 ans

La police allemande a procédé ce jeudi à plusieurs interpellations, au lendemain d’une menace d’attentat contre une synagogue en pleine fête de Yom Kippour.

Un adolescent de 16 ans arrêté

Au total, quatre interpellations ont été menées après que la synagogue de Hagen (ouest) a fait l’objet mercredi soir d’une surveillance très resserrée des forces de l’ordre liée à une menace d’attaque. L’enquête a « conduit à l’identification et à l’arrestation d’un jeune homme de 16 ans, originaire de Hagen », a annoncé la police locale jeudi en fin de matinée.

« Il y avait un danger d’attentat contre la synagogue de Hagen », a confirmé Herbert Reul, le ministre régional de l’Intérieur. Les forces de police l’ont « probablement empêché ». Le jeune homme de 16 ans serait un Syrien, selon les médias Spiegel et Bild. Il aurait été interpellé jeudi matin à la gare de Hagen, ainsi que trois de ses proches à leur domicile.

Les autorités allemandes ont été alertées par un service de renseignement étranger, selon ces médias. Le jeune Syrien aurait annoncé un attentat imminent sur un forum de discussions surveillé par ce service. L’attaque était susceptible d’être menée mercredi soir à l’aide d’explosifs artisanaux.

Aucune bombe retrouvée

Mercredi soir, la célébration de Yom Kippour dans cette synagogue de Hagen, une ville de 180 000 habitants située dans la région de Rhénanie du nord-Westphalie, avait été brusquement annulée. La police avait déployé dès mercredi soir autour du bâtiment religieux plusieurs hommes lourdement armés et des chiens pour trouver d’éventuels explosifs. Aucune bombe n’a cependant été découverte dans ou à proximité des lieux, a indiqué jeudi matin la police locale.

L’accès aux rues autour de la synagogue avait aussi été bloqué en lien avec « une possible situation dangereuse en relation avec une institution juive », la synagogue de Hagen, selon la police.

Cette affaire intervient près de deux ans après une attaque menée contre la synagogue de Halle, là aussi durant Yom Kippour. L’auteur, un extrémiste de droite, avait tenté d’entrer, sans y parvenir, dans la synagogue pour y tirer sur les fidèles. Il avait toutefois tué deux personnes dans la rue et dans un snack avant d’être arrêté. Il a depuis été condamné à la prison à vie pour cette attaque.

Double menace djihadiste et extrémiste de droite

Les crimes et délits antisémites n’ont cessé d’augmenter en Allemagne ces dernières années, avec 2 032 infractions enregistrées en 2019, soit 13 % de plus que l’année précédente.



L’Allemagne est confrontée ces dernières années à une double menace djihadiste et extrémiste de droite, cette dernière ayant été érigée au rang de risque numéro un après plusieurs attentats ou attaques déjouées. Le nombre de crimes commis par des extrémistes de droite a en effet bondi en 2020 à son plus haut niveau depuis l’après Seconde Guerre mondiale.

Mais la menace djihadiste reste aussi prégnante, le parti d’extrême droite AfD, entré au parlement en 2017, l’attribuant à l’accueil d’un million de réfugiés syriens et irakiens en 2015 et 2016. Le nombre d’islamistes considérés comme dangereux en Allemagne a fortement augmenté entre 2015 et 2018, selon les services de sécurité.

Au total, environ 23 attentats ont été déjoués depuis 2000, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer.

Source: Le parisien 

L’Observatoire Juif de France souhaite à la Communauté juive de France une très bonne année hébraïque 5782.

L’OJF souhaite que cette nouvelle année s’accompagne de paroles et de gestes fraternels, de propos de bienveillance, de paix.

L’OJF poursuivra sa mission de lutte contre l’antisémitisme mais avec l’espoir de constater une diminution significative des actes antisémites en France.

L’OJF souhaite voir s’installer la paix au Proche-Orient pour le plus grand bonheur du peuple d’Israël, pour le plus grand bonheur du peuple juif, pour le plus grand bonheur de l’Humanité.

Bonne année à tous,

Chana tova.

René Levy

Président de l’Observatoire Juif de France.

L’Observatoire Juif de France (OJF) partage la douleur des familles et salue la mémoire des victimes de la barbarie islamique qui a ensanglanté Paris, le 13 novembre 2015.

Paris, le 12 septembre 2021

L’Observatoire Juif de France (OJF) partage la douleur des familles et salue la mémoire des victimes de la barbarie islamique qui a ensanglanté Paris, le 13 novembre 2015.

Après une longue et pénible Instruction, le procès du dernier survivant et de ses complices de cette abominable agression contre des innocents s’est ouvert le 8 septembre 2021, au Palais de Justice de Paris.

La prévention de ce procès qui pourrait devenir le procès du siècle, vise les actes de terrorisme commis par les accusés soit en qualité d’auteur, soit en tant que complices.

L’OJF est convaincue que la Cour d’Assise de Paris prononcera des condamnations sévères surtout à l’encontre du principal accusé qui non seulement revendique ses crimes, mais appelle au Djihad en pleine audience qui ne font qu’ajouter à la douleur des parents des victimes déjà terriblement meurtris.

L’O J F est aussi pénétrée par la conviction que les assassinats commis au Stade de France, dans les brasseries et au Bataclan sont marqués par la circonstance aggravante d’antisémitisme, notamment au Bataclan.

Des éléments probants existent qui, de façon précise et circonstanciée, démontrent que les assassins, au Bataclan, ont commis leurs crimes à l’encontre des victimes lâchement exécutées, des blessés ainsi que de toutes les personnes présentes, et ont signifié à certaines victimes qu’ils les tuaient, en les qualifiant de juifs.

Le mot terrorisme dans  son acception «  Djhadiste », enferme en tout état de cause, la dimension éminente pour ses exécutants, un antisémitisme meurtrier dont ils se targuent en toute occasion.

L’Observatoire Juif de France (OJF) a demandé à un de ses Conseils de se constituer à l’audience pour que cette circonstance aggravante d’antisémitisme soit retenue par la Cour.

L’Observatoire Juif de France (OJF) en dépit des difficultés procédurales susceptibles de gêner sa démarche, souligne que ce procès serait incomplet si la Cour d’assise ignorait la face antisémite faits reprochés aux accusés.

L’Observatoire Juif de France, est à même de démontrer avec éléments probants à l’appui que ces actes et précisément la cible du Bataclan était programmée et ce depuis 2008.

C’est là le sens et la portée de sa constitution de Partie civile conformément à ses statuts.

 

 

La premier étudiante émirati à fréquenter une université israélienne s’est joint à la célébration du Nouvel An juif |rakbeisrael.buzz

Sumaya Al Mahiri, la première étudiante émiratie à fréquenter une université israélienne, s’est jointe aux célébrations de Rosh Hashanah, le nouvel an juif.

La jeune femme a reçu un cadeau du rabbin Elie Abadi à l’occasion du nouvel an juif.

Regardez bien la vidéo, cliquez sur la photo ci dessous 

 

Renforçant les liens universitaires entre Israël et les Émirats arabes unis, Sumaya Al Mahiri entrera dans l’histoire et commencera ses études à l’école d’infirmières de l’Université de Haïfa en octobre.

Dans le sac cadeau du rabbin, la jeune femme a reçu des pommes, un pot de miel, un bâton de miel et un shofar, traditionnel pour la fête de Roch Hachana.

Read more https://rakbeisrael.buzz/la-premier-etudiante-emirati-a-frequenter-une-universite-israelienne-sest-joint-a-la-celebration-du-nouvel-an-juif/

Lyon : victime d’une agression antisémite car il traversait la Guillotière avec une kippa

Lyon : victime d’une agression antisémite car il traversait la Guillotière avec une kippa

Photo d’illustration – LyonMag

Les faits se sont déroulés mercredi soir à Lyon.

Alors qu’un habitant du 7e arrondissement marchait dans le quartier de la Guillotière, il a été interpellé verbalement par un groupe de cinq individus. Au motif qu’il portait une kippa sur la tête, il a été prié par ses opposants de déguerpir. Selon le site Actu17, il a ensuite été traité de “sale juif” avant de recevoir des coups de pieds et de poings.

Des policiers à proximité sont intervenus rapidement en faisant fuir les agresseurs. L’un d’entre eux a pu être arrêté. Il s’agit d’une personne se disant âgée de 17 ans et ne présentant aucun document d’identité.

L’enquête se poursuit pour retrouver les complices de cet acte antisémite.

Source : https://www.lyonmag.com/article/117730/lyon-victime-d-une-agression-antisemite-car-il-traversait-la-guillotiere-avec-une-kippa

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Christophe Fauquenoy,ami d’Israël, égorgé dans son hall d’immeuble à Villeneuve-d’Ascq .Un musulman mis en examen du chef de meurtre

 

Christophe Fauquenoy,ami d’Israël, égorgé dans son hall d’immeuble à Villeneuve-d’Ascq .Un musulman mis en examen du chef de meurtre

Ce mercredi, le parquet nous a informés qu’un homme, âgé d’une trentaine d’années, a été mis en examen du chef de meurtre en mai dernier, il est depuis placé en détention provisoire. Mais l’enquête se poursuit…
En effet, depuis le drame, les riverains de la rue des Vétérans se posent beaucoup de questions. Notamment sur les raisons pour lesquelles Christophe Fauquenoy aurait pu être mortellement frappé de plusieurs coups de couteau. La thèse d’un règlement de compte lié à un trafic de stupéfiants a vite été écartée par les services de la police judiciaire qui mène l’enquête depuis le début.
D’autres pistes peuvent être envisagées. Celle, peu probable, d’une querelle de voisinage ou, plus sombre, celle d’un meurtre à connotation politique. Christophe Fauquenoy était très actif sur les réseaux sociaux dans la défense d’Israël. Et il était attaqué régulièrement par des internautes antisionistes ou antisémites. S’agirait-il donc d’un crime haineux ? L’enquête, qui se poursuit, apportera sans doute des réponses.
Source :
https://www.lavoixdunord.fr/1066776/article/2021-09-08/un-homme-mis-en-examen-pour-le-meurtre-du-villeneuvois-christophe-fauquenoy

Cet après-midi-là, il est environ 15 heures quand Christophe Fauquenoy arrive chez lui. L’ouvrier en a plein les bottes. Toute la matinée, il a trimé sur un chantier de construction, et il ne rêve que de son canapé ! Christophe traverse le hall de son immeuble, appelle l’ascenseur. La cabine arrive. Mais au moment où il ouvre la porte, il recule d’un pas, littéralement asphyxié par un nuage de cannabis ! A l’intérieur, trois ou quatre jeunes le regardent d’un air narquois, un joint aux lèvres. Manifestement, les lascars considèrent que l’ascenseur leur appartient. Christophe n’insiste pas. Il se dirige vers l’escalier. Après tout, il n’a que trois étages à monter. Mais il en a gros sur le cœur, comme à chaque fois qu’il est obligé de céder ¬devant les petites frappes qui font la loi dans la cité.

Rendre service aux autres, leur être agréable, apporter un rayon de soleil dans leur vie souvent difficile, c’est comme une vocation pour Christophe, un homme carré au visage bienveillant. Il y met autant de gentillesse que de discrétion. Tous les deux ou trois jours, il appelle ses parents, qui vivent à Saint-Amand-les-Eaux, à une quarantaine de kilomètres, pour prendre de leurs nouvelles.
Christophe, en homme pacifique, est traumatisé par la sauvagerie du règlement de comptes.
— Je n’en peux plus, confie-t-il à Claudie. Je ne rêve que d’une chose : une petite maison dans un endroit calme.
Mais pour ça, encore faudrait-il qu’il ait l’argent pour ¬déménager… Or il est complètement fauché. Si bien que chaque matin, à 5 heures, il continue de se lever pour aller trimer sur les chantiers. Et chaque début d’après-midi, en rentrant chez lui, il baisse les yeux en croisant les dealers. Le pauvre homme ignore qu’il ne réalisera jamais son rêve de vie nouvelle. Mardi 30 mars 2021. Il n’est pas loin de 6 heures quand un habitant du 25, sorti faire sa prière matinale, découvre le corps de Christophe. Le malheureux gît dans le hall de l’immeuble, baignant dans une mare de sang… Il a été frappé de plusieurs coups de couteau, dont un lui a tranché la carotide. Cette fois, les policiers se déplacent. Le quartier est bouclé, les habitants interrogés.
— Vers 5 h 30, j’ai été réveillé par des hurlements, témoigne un voisin. Puis j’ai entendu une voiture démarrer sur les chapeaux de roues, en faisant crisser ses pneus…
5 h 30, précisément l’heure à laquelle Christophe part travailler. Qui le guettait au pied de l’escalier ? Pourquoi l’a-t-on égorgé, sans lui laisser la moindre chance ? Le mode opératoire, une fois encore, fait penser à un règlement¬ de comptes, mais ce genre de choses, dans le quartier, ne se produit qu’entre dealers. Or tous ceux qui connaissaient Christophe sont formels : jamais il n’avait touché à la drogue, qu’il détestait, et jamais il n’aurait frayé avec des tra-fiquants, qu’il considérait comme la lie de la société. C’était en outre un homme discret, prudent, auquel on ne connaissait aucun ennemi¬. Y a-t-il eu erreur sur la personne¬ ? A-t-il été tué à la place d’un autre ? Est-il tombé sur une scène qu’il n’aurait pas dû voir ?
A l’heure où nous mettions sous presse, les policiers de la PJ de Lille n’avaient toujours pas la réponse. Rien d’étonnant dans ce quartier où les dealers font régner la loi du silence, par la terreur s’il le faut… Mais ce mystère rend la situation encore plus angoissante pour les centaines d’habitants pris en otage par la racaille. Tous se demandent désormais, la peur au ventre : à qui le tour ?
Source
https://www.lenouveaudetective.com/enquetes/divers/les-dealers-lui-ont-fait-la-peau?fbclid=IwAR0VlTueqFptK8vRSF1OGvaSr5GhDQwL-z3I0lv4OQl-bh3WkiNtpU5bZ8w

Qui a entendu parler de Christophe Fauquenoy ? Emmanuel Macron n’en a, en tout cas, pas parlé. Il était pourtant, ce 19 avril, en képi dans les rues de Montpellier pour défendre son bilan en matière de « sécurité » et sa vision de la « vie paisible ». Une habitude du déguisement prise de longue date – bientôt reformera-t-il les Village People, ne manque que l’indien -, qui ne masquera pas les errements coupables du gouvernement en la matière. Inutile d’ailleurs de revenir sur toutes les déclarations contradictoires, les annonces sous forme de pétards mouillés et les chiffres : nous savons tout ce qu’il faut savoir depuis déjà bien trop longtemps.
En revanche, ce que nous ne savons pas, c’est qui était Christophe Fauquenoy, comment il a vécu et pourquoi il est mort. De George Floyd, l’Américain, nous avons eu droit au CV complet et à l’indignation mondiale, jusqu’aux émeutes. Mais Christophe Fauquenoy, qui s’en soucie ? Habitant de Villeneuve-d’Ascq, Christophe Fauquenoy est mort égorgé dans son hall d’immeuble, après avoir reçu huit coups de couteaux, ainsi que l’a révélé l’autopsie. L’affaire n’a été évoquée que dans la presse quotidienne régionale, en l’occurrence La Voix du Nord. Aucun média national n’a daigné accorder un entrefilet à cette victime de l’insécurité ; la vraie, celle qui laisse des innocents sur le carreau, gisant anonymement dans des mares de sang au petit matin.
Quel fut le tort de Christophe Fauquenoy ? S’opposer aux dealers, aux voyous qui pourrissent la vie de tous les Français, tout particulièrement dans ces quartiers de l’immigration où vivent encore quelques pauvres âmes abandonnées des pouvoirs publics, obligées de tenter de faire un peu régner l’ordre par elles-mêmes, au péril de leurs vies. Une riveraine interrogée par La Voix du Nord a témoigné de l’ambiance chaotique, proche d’une favela brésilienne, qui règne rue des Vétérans à Villeneuve-d’Ascq, témoignant d’ « un climat d’insécurité grandissant dans ce quartier, qui ne date pas d’hier. La situation devient insupportable. Il y a du grand deal, du petit deal, du trafic dans les couloirs. Christophe ne supportait plus ce que l’on vit ici tous les jours. »
Pris dans un règlement de comptes entre trafiquants : mort pour rien, mort parce que l’Etat a renoncé. Les témoignages de voisins choqués se sont multipliés dans l’indifférence générale. Pas assez vendeur Christophe Fauquenoy, un profil trop commun. Pour bénéficier du statut de la victime et émouvoir, il faut présenter quelques traits de personnalité distinctifs, une originalité. Christophe Fauquenoy n’était qu’un homme blanc de plus de quarante ans, du genre à devoir se battre la coulpe ad vitam aeternam en pensant à tout le mal que lui et les siens ont fait subir à tous ces jeunes en déshérence obligés de vendre des sachets de cocaïne pour vivre.
Le drame de Christophe Fauquenoy, c’est le drame du quotidien. Une ligne statistique en plus. Un nom dont on ne se souviendra plus, dont on n’a même pas envie de se souvenir. Ce n’est pas un drame qui donne matière à des films ou à des prises de position du président de la République ; il préfère envoyer un tweet pour du chahut estudiantin au Conseil Régional d’Occitanie. Ne parlons pas trop de Christophe Fauquenoy, ce serait dévoiler ce qu’il se passe vraiment dans ces quartiers où la « mixité » n’existe plus, en dépit des dizaines de nationalités qui s’y côtoient. Ce serait avouer que les politiques de la ville, d’immigration, d’éducation et de sécurité, ont été des échecs sur toute la ligne.
Christophe Fauquenoy est un martyr. Le martyr d’une France qui a renoncé à défendre sa population.
Source https://www.causeur.fr/christophe-fauquenoy-martyr-neglige-196239

Source article : http://www.liguedefensejuive.com/christophe-fauquenoyami-disrael-egorge-dans-son-hall-dimmeuble-a-villeneuve-dascq-un-musulman-mis-en-examen-du-chef-de-meurtre-2021-09-09.html

 

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L’ami et auteur de Dreuz info Ftouh Souhail, fait l’objet d’une plainte pour « terrorisme » en Tunisie, en raison de son soutien à Israël

PUBLIÉ PAR FTOUH SOUHAIL LE 8 SEPTEMBRE 2021

Suite à mes positions politiques contre le mouvement Hamas palestinien de Gaza, durant la période de la confrontation avec Israël en mai 2021, un groupe d’avocats tunisiens islamistes a initié une plainte anti-terroriste contre moi devant le district judiciaire du tribunal de Première Instance de Sousse, en Tunisie.

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Ils ont utilisé une loi qui est supposée lutter contre le terrorisme islamique pour défendre le Hamas palestinien. Ils ont basé leurs plaintes sur cette loi anti-terroriste pour défendre justement les djihadistes du Hamas.

Ils ont considéré mon soutien au droit légitime d’Israël de se défendre comme une sorte de soutien au terrorisme.

La police tunisienne de Sousse a accepté ladite plainte qui considère le soutien d’Israël comme une forme d’apologie pour le terrorisme au sens de l’article 31 de La loi antiterroriste du 25 juillet 2015.

Ce détournement de l’utilisation de la loi constitue une première en Tunisie.

Je me suis exprimé pourtant, contre un mouvement terroriste, contre l’envoi de roquettes sur la population de Jérusalem par le Hamas le 10 mai 2021. Au total environ 4000 roquettes ont été tirées en direction d’Israël depuis Gaza durant les 11 jours de conflit entre l’armée israélienne et le mouvement islamiste palestinien Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza.

Des avocats islamistes de la ville de Sousse ont réussi à convaincre la justice pour emmètre un mandat national d’arrêt contre ma personne.

Le 15 mai 2021, un avocat islamiste de Sousse Mohamed Lamine Latrceh, avait publié un post dénonçant que le gouvernement tunisien qui ne réagit pas envers mes positions contre le Hamas.

Aujourd’hui, moi qui défends depuis 2007 la paix avec Israël et la normalisation des relations avec l’État juif, je me retrouve poursuivi par une loi qui est conçue pour lutter contre ces groupes islamistes comme le Hamas, classé terroriste dans la majorité des pays, notamment des pays arabes modérés.

Malgré le fait que je réside au Canada, ils ont fait leurs démarches dans la ville de Sousse, où je n’ai aucun lien, ni attachement, ni adresse. Un mandat de recherche a été lancé contre moi le 24 mai 2021 sur l’ensemble du territoire tunisien.

Rapidement, l’appareil policier et judiciaire a accepté la plainte des islamistes, en émettant ce mandat de recherche le 24 mai 2021. Mon avocate a été empêchée jusqu’ici de prendre connaissance du dossier.

Source : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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La célébration de YOM KIPPOUR

         La célébration de YOM KIPPOUR

 Kol Nidré et Néïla

 

Rosh Hachana qui est la nouvelle année universelle s’ouvre sur un procès, pas sur un printemps nouveau, comme on pourrait le croire.

Un Tribunal incorruptible doté de juges invisibles et puissants ouvre son audience le 1er Tichri et entame la mis en accusation de l’univers : tout y passe, les astres, le néant, le ciel, les étoiles, la terre, les pierres et les montagnes, les océans et les plaines, les hommes et les femmes sans distinguer entre les races les religions, les animaux sans distinction d’espèces seront aussi appelés à comparaître.

Mais tous seront jugés selon leurs natures et selon la qualité de leurs âmes.

Le procès durera 10 jours. Au terme du dernier jour, les verdicts tomberont et chacun recevra son du :

Qui vivra et qui mourra. Qui s’épanouira et qui traversera des épreuves sévères ou bénignes.

A Néïla, l’audience sera levée, le Tribunal fermera ses portes, pour que s’écartent les portes de la joie sous la Soucca qui s’ouvre sur la nuit étoilée du pays d’Israël si possible, mais en attendant, sur tous les champs du monde :

« Tu te réjouiras dans tes fêtes et tu seras heureux » Sous le regard riant d’Achem.

Mais nous allons trop vite.

Au 1er Tichri, commence la période des « Jours terribles » (Yamim noraïm) terribles, parce que les magistrats d’en haut entrent silencieusement dans la salle d’audience, qu’eux seuls peuvent occuper toujours sous le contrôle du Juge Suprême.

Les greffiers angéliques mais pas débonnaires, empilent les dossiers devant les juges innombrables. Il en faut évidemment, beaucoup pour juger l’Univers et tout son contenu.

Dix longs jours durant, ils examineront cas par cas, genre après genre, créature après créature les dossiers d’accusation. Ces juges intègres ne feront pas de faveur au pauvre par excès de bonté ni ne donneront d’avantages aux riches pour s’attirer leurs bonnes grâces.

Ils sont impartiaux et jugent selon la Thora qui vient du ciel, la Loi sans défaut, dont les hommes ont héritée pour que le Monde d’en bas, (c’est à dire nous) connaisse que le Tsedek, la Justice est le sommet de la Morale qu’enseigne dans toutes les éternités, d’Achem qui règne dans les hauteurs.

La période est délicate et on peut même se demander pourquoi nous prions, pourquoi nous demandons pardon avec nos « sélikhot » qu’on peut traduire par les «  pardons »  puisque rien ne pourra détourner les arrêts du Ciel.

La Techouva heureusement peut renverser le cours impénétrable du procès. Ouf tout n’est pas perdu !

Nous voici au seuil du 10ème jour.

Le repas consistant est pris avant le coucher du soleil, puis les synagogues, oratoires et salles de téfila s’emplissent lentement dans les frôlements des costumes impeccables enveloppant des chemises d’une blanche pureté, que les banquettes des femmes se complètent par l’arrivées de robes et de manteaux froufroutants des grandes et des petites.

Un murmure inhabituel imprègne l’espace, il n’a pas la même résonance que celui des jours de fêtes ou de shabbat. Il est léger et évanescent.

Quelque chose de particulier se prépare que tout le monde connait mais qui surprendra tout le monde.

Tout à coup silence solennel.

Alors s’élève une voix forte qui, en araméen permet aux délinquants, aux repris de justice de prier avec nous. Cette voix quantile dans les mesures antiques, que les vœux de l’année sont annulés.

 

                                                                     KOL NIDRE

 

Cet instant unique s’appelle. Traduire « Tous les vœux »

Pourquoi tant de solennité dès les premiers instants du jour du grand pardon ?

La Thora est composée de 613 commandements, qui sont les mitsvot positives et les mitsvot négatives les (Taassé « tu feras » et les lo Taassé « tu ne feras pas ») Pourquoi devrions nous ajouter des obligations faites à soi même, alors que la Thora est complète, intègre ? Ne serait ce pas déjà la contester ? Penser et dire qu’il lui manque une catégorie, un ordre ?

La Thora organise le vœu, exige que « ce qui sort de la bouche de l’homme soit exécuté », mais elle ne l’ordonne pas.

Celui qui a fait un vœu est en état de culpabilité devant Son Créateur, tant qu’il n’a pas accompli son serment. (CF Manitou)

Pour se défaire des vœux les rabbins ont instauré une lourde procédure.

Le jour de Kippour les vœux de l’année sont défaits par cette invocation publique, reprise trois fois par trois Autorités de la Communauté (Qéhila.)

Alors on peut entamer l’Office du soir de kippour, qui se continuera le lendemain sans solution de continuité.

Les portes du Tribunal céleste s’ouvrent pour que chacun ait encore une chance de faire retour (Téchouva) et ainsi stopper les verdicts menaçants qui pèsent sur l’assemblée d’Israël.

Le lendemain en effet, l’office reprendra avec ses chants et ses prières, les vidouïés (Les confessions publiques) le rappel de nos fautes et nos demandes de les pardonner et de les excuser.

Les parashiot et les aftarots, seront lues et chantées avec une ferveur renouvelée ainsi que le rappel du service des Cohanim au Temple.

La ligature d’Isaac est un chant puissant :

Il se souvient qu’Isaac était prêt à donner son corps et son âme au Créateur, en remerciement du don de la vie qui nous est donnée gracieusement par le Maitre du Monde.

Le soir, viendra la lecture de Jonas ben Amitaï, qui narre les aventures d’un prophète sans défauts mais rétif à la Parole divine.

Cette histoire nous enseigne combien est grande la Techouva (le repentir et le retour à Sion).

La Téchouva est la grande affaire de Kippour, car elle est capable de briser les décrets du Ciel et de forcer les portes d’en Haut.

La journée est longue, le jeûne est long et fatigant, certains sommeillent, d’autres se trouvent mal.

Les femmes et les enfants arrivent dans la pénombre du soir qui tombe (avec plus de lenteur que d’habitude, semble-t-il) La Synagogue s’emplit d’un fond de plus en plus sonore, dans une fébrilité qui se répand insensiblement.

Enfin, en fin, Les officiants à bout de voix, entament la NEÏLA.

Néïla signifie fermeture, clôture, de l’Office bien sur, mais son sens réel qui est son sens ultime, contient la fin des débats diraient les juristes ; et plus, les délibérés du Tribunal d’en haut.

Les jugements sont rendus tandis que lentement les portes du ciel se referment.

On se dépêche, on prie avec encore plus d’application, pour que nos derniers chants vers LUI, s’infiltrent entre les battants du portail, avant la fermeture définitive.

Le Chofar dans cet ultime moment, vient sonner la délivrance.

Les fautes sont pardonnées serons nous inscrits dans le livre de la vie ?

On se le souhaite avec chaleur les uns aux autres,

Bien sûr qu’ACHEM nous a pardonné et nous tous sommes inscrits dans le livre de la vie.

Nous sortons dans un désordre indescriptible, les uns plient leurs taliths, les autres le déplient et couvrent la tête de la famille (c’est interdit mais on tente tout de même) pour l’ultime bénédiction des Cohanim (Birket Hacohanim) dans le son grandissant du shofar qui  scande les appels qui surgissent de la nuit des temps pour rappeler aux Juifs qu’ils ont un Dieu et à Dieu qu’il a un peuple.

Nous sortons de la mêlée, purifiés, l’âme propre et sereine vers la nouvelle année qui arrive avec ses bénédictions, tandis que l’année qui s’achève, s’enfuit avec ses malédictions.

Les juifs s’embrassent dans la nuit tendre, sous le regard riant du Dieu de bonté.

Charles Baccouche

Pour l’Observatoire Juif de France