Auteur/autrice : Observatoire Juif de France

Le Figaro: “La protection judiciaire de la jeunesse en proie au séparatisme religieux”

INFO LE FIGARO – Un rapport que s’est procuré Le Figaro dresse un constat inquiétant de l’emprise religieuse sur les foyers et centres éducatifs fermés. La question des repas est au centre de la préoccupation des enquêteurs.

 
Les centres éducatifs fermé, comme les autres structure d’accueil des mineurs, sont censés respecter le principe de laïcité et l’obligation de neutralité. LOIC VENANCE/AFP

Terrain miné, abandonné. Alors que le gouvernement s’enflamme pour la défense de la laïcité et de la neutralité, et légifère à grands frais pour lutter contre le séparatisme religieux sur le territoire français, les établissements de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) sont à la dérive. Un rapport de l’inspection générale de la justice clôturé en janvier 2021, mais seulement transmis aux juridictions le 21 juin dernier, tire un bilan catastrophique de la situation dans les structures d’accueil pour mineurs, comme les foyers et les centres éducatifs fermés, qu’ils soient administrés par des structures publiques ou par le maillage associatif. Et ce alors que ces établissements sont censés respecter le principe de laïcité et l’obligation de neutralité, tous deux inscrits dans le marbre de la loi et des textes réglementaires, qui sont légion.

Source : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-protection-judiciaire-de-la-jeunesse-en-proie-au-separatisme-religieux-20210705

 

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Des tags islamophobes sur l’institut de formation des imams à Martigues

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Par France Bleu ProvenceFrance Bleu

Des dizaines de graffitis racistes ont été découverts, dimanche matin, sur l’Institut Dar Ennour, à Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Cet établissement forme 18 personnes pour devenir imams.

Les murs de l'Institut Dar Ennour sont recouverts de tags, ce dimanche.
Les murs de l’Institut Dar Ennour sont recouverts de tags, ce dimanche. – Smain B.

Les murs, les fenêtres et des poubelles de l’Institut Dar Ennour, à Martigues (Bouches-du-Rhône), sont recouverts de dizaines de tags islamophobes, ce dimanche. Les inscriptions ont été découvertes le matin. Ce centre est une annexe de l’Institut Al-Ghazali de la Grande Mosquée de Paris, où sont formés 18 élèves qui souhaitent devenir imams.

 

 

“Musulman = porc”“arabe dehors” ou encore “Allah = caca”. Ce sont les inscriptions islamophobes que l’on peut lire sur les murs du centre de formation. Il y aussi des références aux différents attentats islamistes de ces dernières années (Samuel Paty, Bataclan, Charlie Hebdo et Nice) et à Charles Martel.

Une plainte a été déposée

Le maire de Martigues, Gaby Charroux, s’est rendu sur place. “Je condamne avec la plus grande fermeté ces agissements stupides et insensés”, souligne l’élu communiste. “Je veux rappeler que dans notre ville et dans notre République ni les injures, ni les menaces, n’ont leur place”, complète Gaby Charroux. Il explique qu’une plainte a été déposée et que la police mène l’enquête.

Source : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/martigues-des-tags-islamophobes-sur-l-institut-de-formation-des-imams-1625405254

 

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« On a chassé le juif comme un lapin dans les rues d’Alger » | L’OB

A la fin du XIXe siècle, au plus fort de l’affaire Dreyfus, les israélites d’Algérie, naturalisés français par le décret Crémieux, subissent une flambée de violences antisémites. Récit en partenariat avec RetroNews, le site de presse de la BNF.

Temps de lecture 14 min
 
L’histoire coloniale en Afrique vue par les journaux français

Une fois par mois, en partenariat avec RetroNews, le site de presse de la Bibliothèque nationale de France (BNF), « l’Obs » revient sur un épisode de l’histoire coloniale en Afrique raconté par les journaux français. Aujourd’hui, retour sur l’embrasement antisémite en Algérie à la fin du XIXe siècle.

Les juifs d’Algérie ont payé cher le décret Crémieux. En octobre 1870, la totalité de la communauté, soit 35 000 israélites, dont une moitié sont des Berbères présents depuis l’Antiquité, sont naturalisés français. L’antisémitisme va peu à peu enflammer le territoire. La crise économique de la fin du XIXe siècle sert de terreau. La surproduction de vin algérien, la sécheresse et les invasions de sauterelles ravivent les vieux préjugés au sein de la population européenne. Le juif, c’est le banquier, le négociant, le marchand de nouveautés ; pas celui qui vit d’aumônes, comme le fait un sixième de la communauté.

A Alger, les étudiants sont les plus remontés. Ils ont leur chef, Max Régis, fils d’un artisan italien de Sétif, qui étudie le droit. Le jeune homme a gagné ses galons en lançant un encrier à la tête d’un de ses professeurs, Emmanuel Lévy, juif, républicain et socialiste, et en obtenant son renvoi en métropole après avoir organisé une semaine de grève.  

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Source : https://www.nouvelobs.com/histoire/20210704.OBS46098/on-a-chasse-le-juif-comme-un-lapin-dans-les-rues-d-alger.html

 

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Le Figaro: “Famille juive séquestrée en Seine-Saint-Denis : jusqu’à 12 ans de prison pour les agresseurs”

Famille juive séquestrée en Seine-Saint-Denis : jusqu’à 12 ans de prison pour les agresseurs

 

L’Observatoire Juif de France félicite les avocats de la famille Pinto pour leur brillante intervention.

Neuf personnes coupables de la violente séquestration d’une famille juive puis du recel de leurs biens sur fond d’antisémitisme ont été condamnées vendredi à des peines allant de quatre à douze ans de prison.

L'intérieur du palais de justice de Bobigny.
 
L’intérieur du palais de justice de Bobigny. Ludovic MARIN / AFP
 

La cour d’assises de la Seine-Saint-Denis a condamné vendredi 2 juillet à des peines allant de quatre à douze ans de prison neuf personnes coupables de la violente séquestration d’une famille juive puis le recel de leurs biens sur fond d’antisémitisme. La peine la plus lourde, douze ans de réclusion, a été infligée au meneur du trio d’agresseurs qui s’en était pris le 8 septembre 2017 à Mireille Pinto, 75 ans, son mari Roger, 85 ans et personnage influent de la communauté juive, ainsi qu’à leur fils de 52 ans.

Les malfrats les avaient menacés avec un couteau et un tournevis, frappés et séquestrés pendant plusieurs heures, alors que leur pavillon cossu de Livry-Gargan avait été retourné de fond en comble à la recherche d’un hypothétique magot. Ils ne trouveront que 500 euros en espèces mais repartiront avec des cartes bleues, des bijoux dont certains arrachés du cou de la septuagénaire et même des couverts.

Les condamnés ne feront pas appel

Les deux autres cambrioleurs ont écopé de 8 et 7 ans de prison. L’homme considéré comme le principal instigateur des faits a quant à lui été condamné à 10 ans de prison. Des peines plus légères, de quatre ans et plus, ont été prononcées pour une complice et les quatre receleurs. L’avocate de la défense n’a pas souhaité commenter cette décision, mais a indiqué que ses clients ne feront pas appel.

«La circonstance aggravante de l’antisémitisme a été confirmée par la cour d’assises, ce qui fera jurisprudence. C’est une victoire du droit», a réagi auprès de l’AFP Me Marc Bensimhon, avocat de la famille Pinto. Selon les victimes, qui ont décrit pendant les onze jours de procès leur peur de ne pas «en sortir vivants», un des agresseurs leur a lancé: «Vous les juifs, vous êtes les gâtés de la Terre et nous nous sommes les laissés-pour-compte».

Dans son réquisitoire, la procureure avait fustigé jeudi 1er juillet cet état d’esprit de «Robin des bois» dévoyé, qui renferme «un préjugé très clair que ‘juif = argent’», niant la «vie de travail» de ce couple âgé, et désormais traumatisés.

Source : https://www.lefigaro.fr/faits-divers/famille-juive-sequestree-en-seine-saint-denis-jusqu-a-12-ans-de-prison-pour-les-agresseurs-20210703

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[Vidéo] “Je ne pensais pas voir ça un jour en France” : le policier qui a abattu l’assassin de Samuel Paty témoigne – Valeurs actuelles

Interrogé par le magazine de 20h de France 2, le policier qui avait abattu Abdoullakh Anzorov, le djihadiste responsable de la mort de Samuel Paty en octobre 2020, livre un témoignage glaçant.
Hommage national à Samuel Paty, 20 octobre 2020 © Lewis Joly/AP/SIPA

Il est à peu près 17h, vendredi 16 octobre, quand la patrouille de police à laquelle participe Kilian, 28 ans, reçoit un appel d’urgence. Un homme est à terre, un autre armé devant le collège de Conflans-Sainte-Honorine. Immédiatement, les policiers se rendent sur place, pensant intervenir sur les lieux d’une simple bagarre. A leur arrivée sur place, ils découvrent un corps. C’est celui de Samuel Paty, et il est décapité. « On reste choqués plusieurs secondes devant la scène », confie Kilian au magazine du 20h de France 2. Rapidement, pourtant, il faut reprendre ses esprits. Abdoullakh Anzorov, l’assassin d’origine tchétchène, est à quelques mètres. « Il faut qu’on l’interpelle le plus vite possible », se souvient Kilian, « un homme capable de tant de cruauté est capable de tout ». Comme on peut l’apercevoir sur une vidéo, Kilian et ses collègues hurlent sur le djihadiste, lui ordonnant de jeter son arme. Au contraire, Abdoullakh Anzorov se jette en direction des policiers. Kylian tire alors une première balle, et voit son adversaire s’écrouler au sol.

Affaire Samuel Paty : l’islamiste Abdelhakim Sefrioui jugé ce lundi pour “complicité d’assassinat terroriste”

De lourds traumatismes… et des menaces de mort

« Une fois qu’il est au sol, je vais sur lui pour essayer de lui enlever son arme et le couteau qu’il a dans l’autre main ». Déterminé, Abdoullakh Anzorov trouve cependant la force de se relever, et tente de poignarder le jeune policier. Celui-ci a heureusement le réflexe de reculer, et parvient à tirer une seconde balle en direction du terroriste. Cette fois, ce dernier ne se relèvera pas. L’affaire prend alors l’ampleur internationale qu’on lui connaît. Kilian, lui, est lourdement traumatisé. Pire encore, il reçoit des menaces de mort pour avoir abattu le djihadiste. Exfiltré dans la plus grande discrétion du commissariat de Conflans, il ne travaille pas pendant plusieurs mois. Avant de reprendre le terrain, ailleurs en France. « J’en avais besoin », explique-t-il à France 2, tout en confiant ne pas parvenir à oublier la scène. « Je ne suis pas encore remis à 100% de tout ça, il y a des moments difficiles. Parfois, ça peut être en intervention, quelqu’un parle d’un couteau, et j’ai tout de suite des rappels de la scène ». Choqué, Kilian partage sa sidération devant la violence de l’événement : « Je ne pensais pas voir ça un jour sur le territoire national, encore moins être un acteur aussi important », explique-t-il. « On ne devrait voir ce genre de scène si choquante que dans des endroits où il y a la guerre ».

 

 

 

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Affaire Halimi: un rapport parlementaire propose la création d’une “infraction d’intoxication délibérée” |BFM TV

 
Meurtre de Sarah Halimi: unité politique pour une révision de la loi, le Conseil supérieur de la magistrature s'insurge
 
 
 

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L’imam de Toulouse, Mohamed Tataï, jugé pour incitation à la haine raciale, six mois de prison avec sursis requis.

Le dénommé TATAÏ, Imam de son état s’est permis en France, qui est un Etat de droit assurant la sécurité et l’égalité de toutes les composantes de sa population, d’éructer des prêches dans sa mosquée, d’une rare violence contre la République et appelant à tuer les juifs : « le musulman devait chercher le juif derrière chaque arbre pour le tuer ». Ce prêche a été largement diffusé sur les réseaux sociaux.

Cet individu a été poursuivi et traduit devant le Tribunal correctionnel de Toulouse.

Le délibéré a été fixé au 14 septembre 2021.

L’Observatoire Juif de France s’est constitué Partie civile à l’audience du mardi 29 juin 2021.

L’Observatoire Juif de France est surpris que le Ministère public n’ait requis qu’une peine de six mois d’emprisonnement assortie du sursis, alors qu’il y a dans les propos venimeux de cet homme de religion, qui bénéficie d’une large audience, des menaces de mort.

L’Observatoire Juif de France espère que le Tribunal ira au-delà de ces indulgentes réquisitions et infligera, une peine exemplaire à cet individu qui sème la haine au sein de la République.

L’Observatoire Juif de France se dresse avec vigueur, contre toutes les formes de racisme et d’antisémitisme qui disloquent la Société.

 

Près de Montpellier : des tags antisémites dans une école maternelle de Marsillargues

Vive émotion à Marsillargues, dans le Lunellois, à 30 km à l’est de Montpellier, après la découverte de tags antisémites dans une école, en l’occurrence des croix gammées.

L'école maternelle le Vidourle, à Marsillargues.
L’école maternelle le Vidourle, à Marsillargues. (©Ville de Marsillargues)
Métropolitain
Mon actu

Vive émotion à Marsillargues, dans le Lunellois, à 30 kilomètres à l’est de Montpellier, après la découverte, ce lundi matin, de tags à caractère antisémite tracés sur les murs et des cloisons, à l’intérieur de l’école maternelle du Vidourle, boulevard Ernest Renan. Les responsables, choqués, ont aussitôt alerté le maire, qui a informé les gendarmes de la compagnie de Lunel. Des enquêteurs et des techniciens scientifiques de la cellule d’identification criminelle du groupement de gendarmerie de l’Hérault étaient sur place. Le ou les vandales ont utilisé un feutre noir trouvé dans une classe. Aucun vol n’a été constaté.

Enquête en cours

Les parents d’élèves ont fait part de leur colère, après cet acte qui n’a pas été revendiqué. Le préfet de l’Hérault, Jacques Witkowski s’est déplacé dans cette école de Marsillargues et a fait part de son indignation. L’enquête sous l’autorité du procureur de la République de Montpellier va s’attacher à identifier le ou les auteurs de ces inscriptions antisémites, qui aurai (en)t opéré durant le week-end, après une effraction des lieux. Il semble que les riverains n’aient rien vu, ni entendu de suspect lors de cette intrusion.

Source : https://actu.fr/occitanie/marsillargues_34151/pres-de-montpellier-des-tags-antisemites-dans-une-ecole-maternelle-de-marsillargues_43051913.html

Voiture rayée

A Paris, une élue du XIXe porte plainte pour acte antisémite | Le Parisien

Une croix gammée a été gravée sur sa voiture, garée dans un parking privé. Un acte qui fait resurgir de mauvais souvenirs dans le quartier.

La découverte de cette croix gammée a été faite mardi soir, dans le parking de l'élue. DR
La découverte de cette croix gammée a été faite mardi soir, dans le parking de l’élue. DR 
 
Le 23 juin 2021 à 19h07

Une croix gammée, gravée sur sa voiture, accompagnée d’une marque étrange : « E.I. » Comprendre, « Etat islamique » ? Ou est-ce une simple signature ? Personne n’a la réponse. Alors une enquête vient d’être diligentée par le commissariat du XIXe arrondissement de Paris. Mais une chose est certaine : une femme, conseillère d’opposition « Changer Paris » (LR), affiliée à la liste de Rachida Dati, de confession juive, s’estime victime d’une attaque antisémite.

Mardi soir, l’élue et son époux s’apprêtent à rejoindre leur véhicule, dans leur parking personnel du XIXe, lorsqu’ils découvrent le pire : une main anonyme a gravé sur la carrosserie de la voiture une grande croix gammée, assortie de cette « signature », E.I.

Une victime « extrêmement choquée »

Immédiatement, l’élue en question, qui ne souhaite pas voir son identité dévoilée, se rend au commissariat local pour y déposer plainte pour « dégradation de bien privé ».

« Mais les policiers ont tenu à se renseigner sur elle, confie une de ses proches. Et, ayant appris qu’elle était de confession juive, ils ont tenu à ajouter acte antisémite à la plainte. Elle est extrêmement choquée de ce qui vient d’arriver. D’autant plus que, dans l’arrondissement, nous avons vécu de très nombreux actes similaires, même si ces derniers mois nous ont offert un peu de répit… »

Le parking de l‘élue a été investi ce jour par les policiers, qui prennent très au sérieux cette agression. Le but ? Déterminer si cette femme a bien été ciblée en tant que personne de confession juive.

Depuis quelques mois, le XIXe, qui compte une importante communauté juive, ne recensait plus ce type d’agression. « Il y avait une certaine accalmie », reconnaît une proche de la victime. Mais, ici, chacun a en mémoire les attaques et tags antisémites contre certains restaurants, notamment.

Source : https://www.leparisien.fr/paris-75/a-paris-une-elue-du-xixe-porte-plainte-pour-acte-antisemite-23-06-2021-I36D5QK4AND7LFPH6PNK7THXFM.php

 

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L’UE Publie Enfin Un Rapport Sur L’antisémitisme Dans Les Manuels Scolaires De L’Autorité Palestinienne – I24news

i24NEWS

Le rapport comprend plusieurs exemples d’encouragement à la violence et de diabolisation d’Israël et des Juifs

L’Union européenne a publié vendredi un rapport sur les manuels scolaires de l’Autorité palestinienne quatre mois après sa finalisation, qui révèle de nombreux cas d’antisémitisme et d’incitation à la violence.

Le rapport, achevé en février, comprend des dizaines d’exemples d’encouragement à la violence et de diabolisation d’Israël et des Juifs.

Video poster

La semaine dernière, vingt-deux membres du Parlement européen ont demandé à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de suspendre l’aide à l’AP en raison de ces livres, qui “prêchent l’antisémitisme, l’incitation et la glorification de la violence et du terrorisme (…) en violation des valeurs fondamentales de l’UE et de notre objectif déclaré de contribuer à faire avancer la paix et la solution à deux États”.

Le vice-président de la commission des Affaires budgétaires du Parlement européen, Niclas Herbst, a demandé que 5 % du financement de l’UE à l’AP et à l’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, soit retenu et redirigé vers des ONG qui adhèrent aux normes d’éducation de l’UNESCO.

“Le fait que l’aide de l’UE au système éducatif de l’AP soit utilisée pour produire du matériel de propagande antisémite qui encourage la haine, la violence et le terrorisme, au lieu de promouvoir une solution pacifique au conflit, nuit à la perspective de coexistence et d’établissement de relations de bon voisinage encourageantes”, a déclaré le ministère des Affaires étrangères.

La Commission européenne doit prendre le rapport au sérieux et prendre des mesures pratiques pour arrêter l’aide européenne jusqu’à ce que les problèmes du rapport soient rectifiés, a-t-il dit, ajoutant que l’UE dispose de moyens pour surveiller de près où vont ses financements.

Video poster
 

Source : I24news https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1624208524-l-ue-publie-enfin-un-rapport-sur-l-antisemitisme-dans-les-manuels-scolaires-de-l-autorite-palestinienne

 

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