Catégorie : L’éCLAIREUR

L’éCLAIREUR : Dossier Gauche/Droite  

DOSSIER : GAUCHE/DROITE

L’édito de Jérémie Haddad 

Ecrit par Jérémie Haddad – Président des EEIF

Publié le 02/09/2021 LIRE LA SUITE

Les mots pour le dire 

Publié le 05/09/2021 LIRE LA SUITE

Pensée juive

Droite et gauche dans la tradition juive 

En guise d’ouverture et sans aucun lien avec la politique, nous avons demandé à Michael Sebban, fondateur et président de l’association Beit Ha ZoHar (et du site beithazohar.com), traducteur et enseignant du Zohar, livre central de la kabbale, de nous parler de la droite et de la gauche dans la Bible, la pratique juive et la mystique.

Ecrit par Michael Sebban

Publié le 06/09/2021 LIRE LA SUITE

“Si tu vas à gauche, j’irai à droite. Si tu vas à droite, j’irai à gauche” Prospérité et justice sociale 

Si la prospérité économique est une bénédiction, elle engendre aussi une plus grande responsabilité. Le Talmud et la loi juive cherchent le difficile équilibre entre économie de marché et justice sociale. En disant que « celui qui redistribue une partie de ses biens s’enrichit », le Talmud valorise tout autant la prospérité que la solidarité.

Ecrit par Karen Allali – Commissaire générale des EEIF

Publié le 09/09/2021 LIRE LA SUITE

Le rabbin et la politique 

Le grand rabbin de France répond à nos questions sur la politique, la droite et la gauche et la nécessité de voter

Ecrit par Entretien avec Haïm Korsia – Grand rabbin de France

Publié le 23/09/2021 LIRE LA SUITE

Unir droite et gauche 

La culture juive prédispose par Abraham aux aspirations libérales et par Sarah aux aspirations sociales préalables, nécessaires à leur développement. Il faut en effet modérer l’élan vers la liberté par la justice qui en conforte la réussite. Si le socialisme autoritaire mène au goulag, la démocratie libérale n’a d’avenir qu’en assumant la question sociale.

Ecrit par Claude Birman

Publié le 03/10/2021 LIRE LA SUITE

Loi juive et libéralisme économique 

Rav Uriel Aviges, bien connu de nos lecteurs, est rabbin et dayan (juge rabbinique) américain. Il est le guide spirituel du Long Island Sephardic Center. Français d’origine, il a étudié en Angleterre, en Israël et aux États-Unis, où il vit. Il a publié plusieurs ouvrages. 

Dans cet entretien, il répond à nos interrogations en matière de loi juive dans un monde régi par l’économie libérale.

Ecrit par Entretien avec Uriel Aviges – Propos recueillis par Alexandre Nemni

Publié le 07/10/2021 LIRE LA SUITE

Les juifs et la banque 

Le personnage de Shakespeare Shylock a propagé au XVIe siècle – plus que n’importe quel autre personnage de la littérature mondiale – l’image de l’usurier juif, avare et dépourvu de cœur. Mieux, la réussite financière d’une célèbre dynastie juive allemande devait populariser, trois siècles plus tard, l’expression « Ton père n’est pas Rothschild ! », suggérant que le monde de la banque est définitivement une spécificité du peuple élu. Alors, mythe ou réalité ?

Ecrit par Emmanuel Attyasse – Historien, auteur de la page Facebook « Patrimoine et culture du judaïsme »

Publié le 17/10/2021 LIRE LA SUITE

Marx et le judaïsme 

Ecrit par Entretien avec Gérard Bensussan – Philosophe

Publication le 10/11/2021 

Le nouage du judaïsme et du socialisme chez Léon Blum 

Ecrit par Milo Lévy-Bruhl – Doctorant en philosophie politique à l’EHESS

Publication le 24/11/2021 

Société

La déception est-elle bonne conseillère ? 

En guise de brève contribution à la réflexion dont L’éclaireur a judicieusement pris l’initiative, je voudrais évoquer ici deux expériences contemporaines de déception politique vécues par des communautés juives, avec de larges répercussions au-delà des frontières de leur pays. 

Ecrit par Philippe Boukara – Historien, Mémorial de la Shoah et Collège des Bernardins

Publié le 19/09/2021 LIRE LA SUITE

Enquête

Quel engagement ? 

À l’approche de l’élection présidentielle française de 2022, L’éclaireur et le département NOÉ pour la jeunesse du Fonds social juif unifié ont mené une enquête sur la conscience politique des jeunes Juifs de France engagés au sein des mouvements de jeunesse. Cette étude a été supervisée par Sandra Hoibian, docteure en sociologie et directrice du pôle société au Crédoc[1], qui présente et analyse ces résultats avec Philippe Lévy, directeur du département de l’action jeunesse du FSJU, et Jérémie Haddad, président des EEIF et directeur de la publication.

[1] Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.

Ecrit par Échange entre Jérémie Haddad, Sandra Hoibian et Philippe Lévy

Publié le 09/09/2021 LIRE LA SUITE

Société

Comment votent les juifs du Canada 

La population juive du Canada est estimée à quelque 292 000 personnes sur une population globale d’environ 38 millions d’habitants (d’après les données du dernier recensement canadien de 2016). Les Juifs sont présents dans 54 des 338 circonscriptions fédérales, dans une proportion allant de 1 à 29,5%. Majoritairement ashkénaze, la population juive canadienne compte aussi quelque 33 000 Séfarades.

Ecrit par Elias Levy – Journaliste, auteur du livre Comprendre Israël (éd. Ulysse), Montréal

Publié le 10/10/2021 LIRE LA SUITE

Les juifs américains, la gauche et la droite 

Ecrit par David Isaac Haziza – Écrivain

Publication le 24/10/2021 

Gauche, droite : la controverse 

Ecrit par Denis Charbit

Publication le 28/10/2021 

‘HAVROUTA

L’entrée du kibboutz israélien dans le XXIe siècle 

Que devient le kibboutz à l’ère postindustrielle ? L’idéologie collectiviste a-t-elle évolué ces dix dernières années ? L’aspiration, notamment des plus jeunes, à la propriété privée, l’individualisme, l’urbanisation, etc. sont-ils compatibles avec l’idée même du kibboutz ? Celui-ci s’est-il adapté à l’économie de marché mondialisée ? Le sociologue Ouri Weber répond à nos questions.

Ecrit par Entretien avec Ouri Weber – Membre du kibboutz Yekhiam

Publication le 15/11/2021 

DOSSIER : GAUCHE/DROITE

Le billet

Ma vie de chandelier à deux branches en politique 

Ecrit par Sonia Sarah Lipsyc – Dramaturge et fondatrice de Ora-Connaissance du judaïsme 

Publié le 26/09/2021 LIRE LA SUITE

Calligraphie

MEM : La question des questions 

La lettre Mem est une des lettres les plus chargées de sens. Elle est à la fois l’eau, le féminin et surtout la question. Elle supporte certes les grandes questions métaphysiques, qui suis-je (MI) ? d’où viens-je (MÉ ) ?que suis-je (MA) ? Mais aussi, à travers ce spectre symbolique des questions : quel choix doit être le mien pour vivre dans la cité ?

Ecrit par Frank Lalou – Calligraphe

Publié le 20/10/2021 LIRE LA SUITE

Cinéma

Jabotinsky cinéaste 

Ecrit par Ophir LEVY – Maître de conférences en études cinématographiques à l’Université Paris-8 – Vincennes – Saint-Denis

Publication le 15/11/2021 

SUR LE DIVAN

Le jugement d’Hannah A., variation 

Ne pas être et ne pas aimer sont la même chose.

                                                             Walter Benjamin, Le Livre des passages

Ecrit par François Ardeven – Psychanalyste, docteur en psychopathologie clinique, lecteur du Midrash laïc au centre Medem

Publié le 14/09/2021 LIRE LA SUITE

‘HAVROUTA

Étude biblique à quatre voix 

Publié le 30/09/2021 LIRE LA SUITE

JUIFS DU MONDE

Les juifs d’Arménie 

L’histoire des Juifs d’Arménie prend corps il y a quelque deux mille huit cents ans avec la déportation de Juifs d’Eretz Israël vers le Kurdistan par le roi assyrien Salmanasar III qui régna de 858 à 824 avant J.-C. Plus tard, lorsque le roi arménien Tigrane II (95-55 avant J.-C.)[1] envahit la Syrie, il ramène avec lui de nombreux captifs juifs. Quelques siècles plus tard aura lieu une seconde vague d’immigration juive forcée en Arménie. Là aussi, ce sont des captifs ramenés de guerres livrées en Judée qui commencent à former un embryon de communauté. Parmi les premières dynasties arméniennes, on note celle de Bagrat et de sa famille dont Achod le Grand, des Juifs convertis et celle de leurs petits-cousins, les Zaccharides.

[1] Dans son ouvrage Rome, la Judée et les Juifs » (éd. Picard, 2009), Mireille Hadas-Lebel signale que deux rois d’Arménie apparaissent dans l’arbre généalogique de la dynastie juive hérodienne. Ce sont Tigrane, fils d’Alexandre, petit-fils de Mariamme l’Hasmonéenne, fille d’Hérode le Grand, et un autre Tigrane, fils d’Alexandre et neveu du précédent.

Ecrit par Jean-Pierre Allali

Publié le 15/10/2021 LIRE LA SUITE

INTERVIEW PRESQUE IMAGINAIRE

Montesquieu 

Contrairement à plusieurs philosophes des Lumières cédant à une certaine judéophobie à la mode, Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu (1689-1755), semble avoir eu un réel intérêt pour le judaïsme. Quelques spécialistes pensent même qu’il a joué un certain rôle dans l’émancipation des Juifs[1]. Ce penseur et écrivain considéré comme un précurseur de la sociologie s’est passionné pour l’histoire et la philosophie politique. Il est notamment connu pour ses idées concernant la séparation des pouvoirs.

Il nous reçoit dans son magnifique château de La Brède, près de Bordeaux, où il est né et où il a rédigé la majeure partie de son œuvre. 

Toutes les réponses sont littéralement extraites de ses écrits.

[1] Voir Charles Lehrmann, L’Élément juif dans la littérature française : des origines à la Révolution, 1960.

Publication le 03/11/2021 

Juin 1944 : préparer le monde qui vient 

L’extrait que nous vous présentons provient d’un numéro exceptionnel de Sois-Chic, le journal clandestin des E.I. Composé apparemment dans la seconde moitié du mois de mai 1944, ce numéro est le premier qui n’a pas été dirigé par Léo Cohn, dont on annonce en première page le départ vers Israël avec un groupe de 60 garçons (les rédacteurs du journal ne savent pas encore que Léo a été arrêté le 16 mai 1944 à Toulouse et qu’il n’arrivera jamais au bout de son voyage). Le journal est désormais dirigé par Jean-Paul Nathan, bras droit de Léo depuis plus d’un an dans la rédaction de Sois-Chic, et qui deviendra après la guerre un grand journaliste en France.

Deuxième point particulier, Sois-Chic, qui avait jusqu’à présent été pour l’essentiel l’expression des membres du chantier rural de Lautrec, y compris après la plongée dans la clandestinité en octobre 1943, devient le journal national du mouvement des E.I., d’où le choix du thème du numéro, qui aborde les questions concernant l’avenir de la société française. Nous sommes déjà dans l’atmosphère de la future libération.

Enfin, ce Sois-Chic est en réalité le dernier numéro de ce journal exceptionnel. Après le Débarquement du 6 juin 1944, comme beaucoup d’autres, Jean-Paul Nathan rejoint le maquis E.I. où il retrouve d’ailleurs ses trois frères. Le temps de l’action a sonné, et lorsque le mouvement recommence à fonctionner au grand jour, à l’automne 1944, ce n’est pas Sois-Chic qui renaîtra, mais les publications d’avant la guerre, L’E.I.F. et Lumière.

Dans ce numéro qui planche sur l’avenir, beaucoup d’articles auraient pu convenir à ce numéro « politique » de L’éclaireur. Il y a ainsi un excellent article de Denise Gamzon, dite « Pivert », sur le socialisme, mais qui était beaucoup trop long. L’article choisi, intitulé « questions sociales » est signé « M. », vraisemblablement le même signataire qu’un article du même numéro consacré « aux perspectives du mouvement » avec une analyse très intéressante d’un mouvement de jeunesse qui a su répondre « présent » aux défis du moment mais qui s’est également usé, handicapant ses possibilités de reprise future. 

« M. » est Maurice Bernsohn, qui fera son alyah et sera l’un des fondateurs du kibboutz Névé Ilan (lire sa biographie sur le site du Judaïsme alsacien : http://judaisme.sdv.fr/perso/dirige/bernsohn/index.htm). 

Dans notre article, Maurice lance la proposition d’une nouvelle rubrique, consacrée donc aux problèmes sociaux, et qui montre la très grande méfiance des mouvements de jeunesse vis-à-vis de la politique, opposée au besoin de la confrontation avec les réalités de la vie et des difficultés réelles des populations.

Ecrit par Introduction au texte par Alain Michel – Historien

Source : https://www.leclaireur.org/magazine/view?id=14&articleID=386

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