Catégorie : OJF

Lettre ouverte d’Alain Jakubowicz au maire de Lyon

“Comme chaque année, Lyon commémorait hier, aux pieds de son Veilleur de Pierre de la Place Bellecour, la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah. En votre absence (remarquée), les Lyonnais vous ont signifié, par contumace, colère et indignation. Et de quelle manière ! Claude Bloch, l’un des derniers survivants d’Auschwitz, arrêté par la Milice de Touvier en juin 1944, tournant le dos au discours votre adjointe et entrainant avec lui une foule agitée par l’émotion. Michel Noir, ancien maire de Lyon dont je fus l’adjoint au Respect des Droits, sortant de son invariable réserve pour vous dire, les yeux baignés de larmes et le doigt pointé vers votre représentante, que « vous déshonorez la ville de Lyon ».

Jean-Olivier Viout, Procureur Général honoraire, adjoint de Pierre Truche au procès Barbie, qui porte le projet de Mémorial de la Shoah à Lyon, abasourdi par la scène et se joignant à la manifestation spontanée. Mon confrère Richard Zelmati, président du CRIF régional, avec lequel nous avons plaidé parmi les parties civiles au procès de Barbie, appelant la foule à boycotter le discours de la mairie. Le fils d’une rescapée des camps interdisant à votre adjointe d’invoquer le nom de sa mère, avant de lui arracher le micro et de mettre fin à un discours que personne ne voulait entendre. Une Marseillaise improvisée pour guérir le trouble… En voyant ce désastre, le Veilleur a dû se retourner dans sa Pierre. La dernière fois qu’une cérémonie du Souvenir a donné lieu à un tel tumulte dans notre région remonte à ce jour de juillet 1998 où les associations de déportés ont interdit à Charles Millon d’accéder au Mémorial des enfants juifs exterminés d’Izieu après son accord avec le Front national.

 Ce naufrage, vous en êtes le seul et l’unique responsable. Ce spectacle désolant d’une commémoration défigurée par la polémique n’a qu’une seule cause : vous et votre décision d’inviter dans les salons d’honneur de l’Hôtel de Ville de Lyon M. Salah Hamouri, militant activiste du Front populaire de la Libération de la Palestine, organisation figurant sur la liste officielle des groupes terroristes établie par l’Union européenne et qui entretient une rhétorique idéologique bien connue assimilant les Israéliens aux nazis. Cet homme, qui a été condamné pour avoir voulu assassiner le Grand Rabbin d’Israël et qui ne doit sa liberté qu’à un accord d’échanges de prisonniers islamistes du Hamas a été expulsé vers la France, au bénéfice de sa double nationalité franco-palestinienne. Lui et ses amis de la France Insoumise parlent de « déportation », ne pouvant ignorer dans un tel contexte l’usage nauséeux de ce mot plombé par l’Histoire. Cet homme, vous avez voulu le convier dans notre maison commune pour évoquer l’anniversaire des Accords d’Oslo, lui qui les a toujours récusés et combattus, sans que personne ne vienne lui porter la contradiction. Cet homme, vous avez voulu lui offrir les honneurs de notre ville, dans un salon qui porte le nom de Justin Godart, votre prédécesseur, fait Juste parmi les Nations, la plus haute distinction civile de l’État hébreu. Tout est symbole.

 Vous venez d’annuler votre invitation, in extremis. Dont acte. J’espère, Monsieur le Maire, que vous mesurez l’ampleur de la crise que vous avez ouverte et qui ne cessera pas de sitôt. J’espère que vous mesurez l’opprobre jetée sur notre ville et due à votre seule inconséquence. Quand on a comme vous été le maire le plus mal élu de l’histoire lyonnaise, en raison de l’abstention massive due à l’épidémie, on ne se comporte pas en idéologue sectaire et on gouverne sa ville dans le souci de l’incarner, la rassembler et l’unifier. Il serait temps d’apprendre à connaître Notre ville et d’en respecter la mémoire et l’Histoire profanées par vos choix idéologiques”.

Commémoration d’Auschwitz à Lyon. Grégory Doucet sème le chaos au Veilleur de Pierre | lyonpeople.com

Texte : James de Sans-Trois. Il est des moments où la force des symboles dépasse celle des mots. C’était le cas ce dimanche 29 janvier pour la cérémonie, généralement très consensuelle, du triste anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

Plus de 200 personnes, dont Claude Bloch, dernier survivant lyonnais de ce sinistre camp d’extermination, ont décidé, en signe de protestation, de tourner le dos à Florence Delaunay, l’adjointe de Grégory Doucet lors de son discours. Une défiance et des huées provoquées par la réception en grande pompe à l’Hôtel de Ville de Lyon, le 1er février 2023, de l’avocat activiste franco-palestinien très controversé Salah Hamouri à une table ronde sur les 30 ans des accords d’Oslo* où, curieusement, seule la parole propalestinienne est souhaitée par les Verts et leurs alliés de la France Insoumise.

On sentait la colère monter depuis quelques jours. Témoin la démission avec fracas du Grand Rabbin de Lyon, Daniel Dahan, du groupe interconfessionnel Concorde et Solidarité, créé par Gérard Collomb en 2002, à la suite d’un attentat contre la synagogue de La Duchère. « Je ne peux donner ma caution morale à des personnes qui, au lieu de promouvoir la paix dans la cité, vont bien au contraire attiser les tensions communautaires« , justifie Daniel Dahan dans un communiqué.

Une fois de plus, Grégory Doucet, qui aurait pu clore la polémique facilement, a choisi le déni de réalité sous la pression de certains de ses adjoints. Sûrement pour donner des gages à une partie de sa majorité qui fricote avec l’islamo-gauchisme.

Pire, il a proposé aux « instances ou associations juives lyonnaises » de « convier autour de la table » un représentant « de leur choix », leur déniant de facto le fait qu’ils soient français et non représentants d’Israël. Mon voisin, lors de la cérémonie, m’expliquait que les juifs de France sont très attachés à la République et à ses symboles. « Nous avons une tradition ancestrale, officialisée lors de la création du Consistoire en 1808 : chaque semaine, lors des offices du shabbat et lors des fêtes, nous prononçons dans toutes les synagogues une prière pour la France. »

Celle-ci dit notamment  » Bénis et protège la République française et le peuple français  (…) Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction à nos forces de l’ordre et à nos soldats qui s’engagent, dans notre pays et partout dans le monde, pour défendre la France et ses valeurs. Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur. » Bien loin de l’idéologie woke et altermondialiste du petit Grégory et de ses militants pastèque !

« Doucet démission ! » crie la foule

Les huées ont démarré lors du dépôt de gerbe de la Métropole de Lyon, puis de la Ville de Lyon. « Doucet démission ! », « Dégage ! », « C’est une honte ! » Non sans provoquer quelques énervements parmi les officiels qui estimaient que l’honneur aux morts devait primer sur la polémique du jour. Le tout en l’absence (auraient-ils eu peur ?) de Grégory Doucet et de son homologue de la Métropole Bruno Bernard. Le premier fêtait, hilare, le nouvel an chinois à 300 mètres de là et gazouillait sur les réseaux sociaux « Ravi d’entrer dans cette nouvelle année du lapin à vos côtés ! ». Le second avait préféré à la même heure faire ses emplettes en toute discrétion aux Halles de Lyon !

Francisque CollombMichel NoirRaymond BarreGérard CollombGeorges Képénékian, aucun des maires qui ont fait l’histoire de Lyon, capitale de la Résistance, ville des exactions du sinistre Klaus Barbie, n’aurait manqué ce rendez-vous avec la mémoire de 6 millions de morts. Tous sauf un : Grégory Doucet !

L’éphé-maire de Lyon démontre une fois de plus qu’il n’est pas à la hauteur de l’histoire de la ville ! Comme le chantait Jean Ferrat« Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel. Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou. D’autres ne priaient pas, mais qu’importe le ciel, ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux. »

Heureusement, dans un discours particulièrement offensif et lu dans un silence impressionnant, Jean-Claude Nerson, président de l’amicale des anciens déportés d’Auschwitz-Birkenau et des Camps de Haute-Silésie, a remis les élus pastèque à leur place. Sans jamais prononcer le nom de Salah Hamouri, celui que Grégory Doucet a qualité de « défenseur des droits de l’homme ». Pour mémoire, Salah Hamouri a été emprisonné en Israël entre 2005 et 2011 pour avoir participé à la tentative d’assassinat d’Ovadia Yossef, ancien grand rabbin d’Israël. Il a ensuite été libéré en 2011 dans le cadre d’un échange de 1 027 prisonniers ayant permis notamment la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

Jean-Claude Nerson : « N’êtes-vous pas révoltés lorsque vous entendez le qualificatif de déporté employé pour des individus qui ont le terrorisme pour support ? Les déportés juifs étaient des victimes, méfiez-vous des amalgames honteux », allusion à une députée LFI fan de MélenchonErsilia Soudais, qui avait qualifié de « déportation » l’expulsion par Israël de l’avocat vers la France. « Dans le monde, depuis quelques années, les assassinats contre des civils juifs innocents se multiplient, ils sont le fait des amis de ces individus que l’on reçoit avec beaucoup d’égard. » La messe était dite… avec beaucoup d’élégance et sous des applaudissements nourris.

Photo: Jérémie Breaud, Marc Fraysse, Franck Levy, David Kimelfeld, Michel Noir et Georges Képénékian, anciens maire de Lyon, tournent le dos à l’adjointe de Doucet quand elle prend la parole…
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Ces applaudissements se sont transformés en cris de colère lorsque Florence Delaunay, adjointe à la (courte ?) mémoire, a pris la parole. Alain Sebban, président du consistoire juif régional, se retourne pour exprimer silencieusement sa réprobation. Claude Bloch, dernier survivant lyonnais d’Auschwitz en fait autant. Suivis par une large partie des 200 personnes présentes.

A commencer par les élus et des ex-élus emblématiques comme Michel Noir, André Soulier, Marc Fraysse, David Kimelfeld, Georges Képénékian, Philippe Cochet, Hervé Brun,  Jérémie Bréaud, Claude Cohen, Pierre Oliver, Michel Le Faou, Franck Lévy, Yann Cucherat, Evelyne Haguenauer, Zorah Aït Maten, Marie Guyon… Le discours est chaotique face à ce mur de dos, ceints pour nombre d’entre eux de l’écharpe de la République. « Du jamais vu ! » a tweeté l’avocat Alain Jakubowicz, ancien président de la Licra.

 

« Je ne vous autorise pas à parler au nom de ma mère ! »

L’adjointe évoque alors Ida Nathan, lyonnaise rescapée d’Auschwitz. Mais elle ne peut poursuivre. Le fils de la survivante des camps, Patrick, s’avance et lui confisque le micro. « Je ne vous autorise pas à parler au nom de ma mère » décédée il y a quelques mois « dans l’indifférence de la ville et du Maire de Lyon« . Le protocole coupe le micro, comme dans la plus sinistre assemblée d’une dictature. Puis la police municipale s’interpose. Michel Noir fend la foule pour ramener un semblant de calme dans une cérémonie qui, il faut bien le dire, est désormais bien loin de ce sinistre anniversaire. Le fils d’Ida Nathan pose alors une pierre aux pieds du monument en « hommage aux 6 millions de morts de la Shoah ».

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Au-delà de la colère et de l’émotion, Lyon fait désormais les choux gras de la presse nationale et internationale pour avoir simplement oublié qu’en démocratie, le débat est sain, à condition qu’il ne se fasse pas seul. Comme l’a très bien affirmé Laurent Wauquiez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, « quand il s’agit d’un sujet aussi complexe et sensible que celui du conflit israélo-palestinien, cela ne peut se faire que dans le respect de l’esprit qui a présidé à la conclusion de ces accords d’Oslo : la recherche de la concorde et la quête de la paix. Une dimension qui semble ici faire défaut. » Fermez le ban !

* Les accords d’Oslo sont le résultat d’un ensemble de discussions secrètes aboutissant en septembre 1993 à une reconnaissance mutuelle de l’OLP et d’Israël et marquant le début de négociations bilatérales.

 

 

 

 

Commémoration à la mémoire d’Ilan HALIMI « Zal » le 12 février 2020 à 14 heures à Paris

L’Observatoire Juif de France vous demande de venir nombreux DIMANCHE 12 FEVRIER à 14 heures au 229 Boulevard Voltaire pour la Commémoration à la mémoire d’Ilan HALIMI « Zal »

Un rassemblement à la mémoire d’Ilan Halimi « Zal » est organisé le Dimanche 12 février 2020 à 14 heures à Paris à l’occasion du « quatorzième anniversaire » de la mort de la jeune victime juive du “Gang des barbares”.

Rassemblement du Collectif Ilan HALIMI pour célébrer la mémoire d’Ilan Halimi au 229 boulevard Voltaire à Paris, devant le magasin de téléphonie où travaillait Ilan Halimi.

À cet hommage seront associées la mémoire de Sébastien Selam, les enfants Myriam Monsonego (7 ans), Gabriel Sandler (4 ans), Arié Sandler (5 ans), ainsi que Jonathan Sandler (30 ans) à l’école Ozar hatorah de Toulouse, Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab et François-Michel Saada à l’hyper cacher de la porte de Vincennes, Mesdames Sarah Halimi et Mireille Knoll VIDÉOS

27 janvier 1945 – Libération du camp d’Auschwitz-Birkenau – Herodote.net

Le 27 janvier 1945, tout en repoussant devant elles la Wehrmacht, les troupes soviétiques découvrent le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, à l’ouest de Cracovie (Pologne), aujourd’hui le plus emblématique des camps nazis. Accueillies par 7000 détenus survivants, elles ont la révélation de la Shoah.

Camp de concentration classique devenu plus tard camp de travail forcé et camp d’extermination immédiate, destination principale des juifs de France, Auschwitz a pris une place centrale dans l’histoire de la Shoah, au point de fausser la vision que l’on peut en avoir.

Il a fait oublier que la majorité des cinq à six millions de victime juives ont été exterminées par d’autres moyens que le gaz (famine, mauvais traitements et surtout fusillades de masse).

Libération du camp d'Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945

Un camp de concentration devenu camp d’extermination

Auschwitz (Oświęcim en polonais) se situe dans le gau de Haute-Silésie, dans le « Nouveau Reich », autrement dit dans une région polonaise annexée à l’Allemagne.

Le camp est aménagé le 30 avril 1940 dans une ancienne caserne pour incarcérer les résistants polonais. Son commandement en revient à Rudolf Höss, lieutenant-colonel SS de 39 ans qui a déjà servi au camp de Dachau, près de Munich. Il introduit dans le nouveau camp le système de Kapos inauguré à Dachau, par lequel les SS arrivent à maintenir les prisonniers dans la soumission avec un minimum d’effectifs.

Les Kapos sont des criminels de droit commun chargés de surveiller les autres prisonniers et de les faire travailler. S’ils ne se montrent pas assez efficaces et donc brutaux, ils sont déchus de leur statut et renvoyés avec les autres prisonniers, ce qui signifie pour eux une mise à mort généralement atroce dans la nuit qui suit. De fait, les premiers prisonniers qui arrivent à Auschwitz sont trente Kapos allemands.  

Auschwitz et le travail forcé

Auschwitz I reçoit à partir de l’été 1941 des prisonniers de guerre soviétiques. Comme il est situé dans une région très industrialisée, le camp attire l’attention de la firme chimique IG Farben. Elle commence à implanter d’importantes usines à proximité afin de faire travailler les détenus.

Convaincu que le travail contribue à assagir les prisonniers, Höss affiche au-dessus de la grille du camp la devise cynique inaugurée à Dachau : Arbeit macht frei (« Le travail rend libre »). Mais les prisonniers soviétiques ne résistent pas longtemps aux mauvais traitements et beaucoup meurent d’épuisement. 

Pour combler les vides dans un camp prévu pour plus de cent mille déportés, Himmler décide alors d’envoyer à Auschwitz essentiellement des Juifs, ceux qui survivent au travail forcé, aux épidémies et à la terreur étant de toute façon voués à être exécutés.

En 1942, une extension, avec des baraquements en bois (Auschwitz II), est réalisée près du village de Birkenau (Brzezinka en polonais), dans un terrain marécageux de 170 hectares. Là sont amenés les déportés destinés à une mort immédiate ou devenus inaptes au travail. Ils sont au début, comme dans les autres camps d’extermination, asphyxiés par les gaz d’échappement d’un camion, dans les bois jouxtant le camp. 

Un troisième camp (Auschwitz III) reçoit, comme Auschwitz I, les prisonniers destinés au travail forcé. La plupart sont affectés dans une usine chimique voisine de la firme IG Farben dédiée à la production de caoutchouc synthétique.

Entrée du camp d'Auschwitz

Auschwitz, au bout de l’horreur

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-BirkenauDans le camp d’extermination de Birkenau, Höss a bientôt l’idée de remplacer le gaz d’échappement par du Zyklon B, un insecticide à base d’acide cyanhydrique. Il s’agit de cristaux verts qui se gazéifient spontanément au contact de l’air !

À l’automne 1942, il fait construire quatre chambres à gaz capables de contenir chacune 2 000 victimes. Un industriel lui fournit autant de fours crématoires pour brûler au plus vite les cadavres de déportés.

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-Birkenau ; les chambres à gaz sont au niveau du solCes fours doivent tout à la fois éliminer les corps, qui étaient au début ensevelis dans des fosses communes, et lutter contre une épidémie de typhus qui sévit dans le camp et affecte les gardiens autant que les déportés.

Du fait de ces équipements surdimensionnés qu’il faut bien utiliser, Auschwitz va devenir à partir du printemps 1943 le principal lieu d’extermination des Juifs. À cette date, notons-le, environ 80% des victimes de la Shoah ont déjà été tuées.

Vers Auschwitz vont être envoyés en particulier les déportés français, à partir du camp de transit de Drancy, au nord de Paris.

Le camp, où sévissent 3 000 SS, va connaître une pointe d’activité à la fin de la guerre, au printemps 1944, avec l’extermination précipitée de 400 000 Juifs de Hongrie, ces malheureux étant gazés et brûlés au rythme de 6 000 par jour.

L’indicible vérité

En définitive, Auschwitz apparaît comme le seul camp où l’extermination a été pratiquée de façon industrielle. Un médecin diabolique, Josef Mengele, s’y est rendu par ailleurs célèbre en pratiquant des expériences insoutenables sur les déportés à des fins scientifiques.

À leur arrivée, les convois de déportés faisaient l’objet d’une sélection sur la « rampe juive », située entre le camp principal et Auschwitz-Birkenau : les uns, généralement les moins valides, étaient immédiatement gazés et leurs cadavres brûlés ; les autres étaient envoyés aux travaux forcés dans les chantiers ou les usines du complexe, après avoir été tatoués.

Notons qu’Auschwitz est aussi le seul camp où les déportés destinés aux travaux forcés avaient le bras tatoué du matricule qui devenait leur seule identité officielle.

Environ un million cent mille Juifs sont ainsi morts à Auschwitz-Birkenau, auxquels s’ajoutent environ 300 000 non-Juifs. Oświęcim est aujourd’hui une ville polonaise presque ordinaire de 40 000 habitants.

Source: https://www.herodote.net/27_janvier_1945-evenement-19450127.php

L’Observatoire Juif de France a déposé une nouvelle plainte contre Boris Le Lay

L’Observatoire Juif de France a déposé une nouvelle plainte devant Monsieur le Procureur de la République, contre Boris Le Lay, le néonazi exilé au Japon, suite à la publication d’un article sur son site « Démocratie Participative ». 

Cette fois-ci, suite à un Tweet de la journaliste Pascale Clarke, concernant l’affaire « LOLA » qui a bouleversé toute la France, Boris Le Lay se permet d’écrire :

« Par « extrême-droite », la juive Pascale Clarke désigne tous les goyim blancs qui ont encore un instinct de survie en France. »

« Ce faciès hébraïque difforme vous communique son envie de tuer vos enfants et d’en rire »

L’auteur a mis également dans cet article une photo-montage où la victime est assortie d’une étoile jaune rappelant des heures les plus sombres de l’Histoire et incluant le mot « juif » placé comme une insulte, par différentialisme nazi :

L’article est de surcroît à forte teneur antisémite et incite à l’aryanisme nazi, les juifs y étant odieusement dépeints comme une race de parasites racistes antiblancs au comportement nuisible s’infiltrant dans la société dite « aryenne ».

La plainte de l’Observatoire Juif de France vise plusieurs griefs, dont provocation à la discrimination nationale raciale religieuse ainsi que diffamation envers particulier(s) en raison de sa race, de sa religion ou de son origine, et ce, par parole, écrit, image ou moyen de communication au public.

L’Observatoire Juif de France qui lutte contre le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du nazisme sera toujours là pour poursuivre en justice les personnes qui s’attaquent à notre communauté et qui portent atteinte à l’intégrité Nationale.

Le Bureau

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Nous vous présentons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2023

Toute l’équipe de l’Observatoire Juif de France vous souhaite une très belle année 2023.


Nous espérons que 2023 vous apporte bonheur, succès et plein de bons moments en excellente santé, pour vous et tous vos proches.


Et surtout la paix pour ISRAEL et dans le monde.


Nous tenons à vous remercier pour votre fidélité et votre confiance, et nous nous engageons à continuer à nous battre contre l’anti sémitisme, l’anti sionisme, le négationnisme et l’islamisme radical et tous autres actes criminels dirigés envers nos coreligionnaires et la France.

Le Bureau

[email protected]

Appel à don de l’Observatoire Juif de France

Chers (es) toutes et tous,

Il ne reste plus que quelques jours afin d’effectuer des dons et de faire preuve de votre générosité et de votre attachement à défendre les juifs de France et se dresser face aux attaques que subit l’état d’Israël.

Les actes antisémites ne cessant d’augmenter, nous obligent à être encore plus motivés afin de traquer et de traduire devant les tribunaux toute personne se livrant à un acte à caractère antisémite, raciste, négationniste, antisioniste ou de xénophobie, sur des biens ou envers des personnes de confession juive ou non juive.

Nous assistons les victimes tout au long de la procédure en prenant en charge l’intégralité des frais occasionnés.
Nous avons mis en place une cellule de veille sur internet qui scrute inlassablement les « réseaux sociaux » où se déverse une haine et une violence de façon exponentielle.  
Seuls vos dons nous permettrons de continuer cette mission que nous nous sommes assignés.  

Vous pouvez personnellement ou à travers votre entreprise, effectuer un don et à cet effet, un reçu CERFA vous sera délivré à votre nom ou au nom de votre entreprise.

En tant que particulier vous pourrez déduire 66 % à hauteur de 20% de votre imposition, et jusqu’à 60% dans le cadre d’une entreprise.

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Toute l’équipe de l’Observatoire Juif de France vous remercie par avance.

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année. 

Nous contacter : [email protected] 

 

 

Le 29 novembre 1947 la communauté internationale dit OUI au plan de partage de la Palestine… |Facebook Gil Taieb

Le 29 novembre 1947 la communauté internationale dit OUI au plan de partage de la Palestine mandataire en deux entités avec la création d’un État juif et d’un État arabe, tandis que Jérusalem est placé sous contrôle international.Le plan est immédiatement accepté par les dirigeants du Yishouv et rejeté par la totalité des dirigeants arabes qui annoncent leurs intentions de tout faire pour empêcher l’exécution de cette résolution et déclarent même leur intention d’attaquer l’État juif.Le 29 novembre 1947, l’assemblée générale de l’ONU adopte par 33 voix pour, 13 contre, 10 abstentions et une absence, le plan de partage.Il y a 75 ans le rêve est enfin devenu réalité !Et 75 ans plus tard, Israël brille et rayonne par ses réalisations et malgré plusieurs guerres, a poursuivi la construction de cet État juif, rêvé par tant de générations.75 ans plus tard, force est d’admettre que l’assemblée générale des Nations unies s’est transformée en bastion contrôlé par une multitude d’états fantoches, dirigés par des dictateurs qui ne font cause commune que lorsqu’il s’agit de condamner Israël. Le « Machin », comme l’appelait le Général de Gaulle, incapable de stopper la folie meurtrière des tyrans qui partout installés bafouent les libertés et les droits humains . Le Machin qui régulièrement se discrédite et se ridiculise.Cette organisation qui comptabilise les victimes des tyrannies qui au même titre que les véritables démocraties, ont même le droit de citer et de voter. 75 ans après le vote d’une ONU, porteuse de valeurs, le spectacle lamentable et la soumission aux islamistes et aux dictateurs sont devenus monnaie courante.Cette semaine encore alors que partout, des peuples souffrent et que la guerre gronde, l’ONU a voté une résolution reprenant le terme négationniste de « Nakba » pour qualifier ce vote fondateur de 1947. Par 90 voix pour, 30 contre et 47 abstentions, l’assemblée générale des Nations unies a fait sienne le refus de l’existence même de l’État d’Israël en acceptant le terme de « catastrophe », traduction du mot en arabe.La liste des pays favorables à cette ignominie n’a rien d’étonnant tant les signataires font depuis longtemps corps à chaque fois qu’il s’agit d’Israël, avec leur antisionisme viscéral chevillé au corps. Force est de constater que parmi eux certains font un grand écart qui doit être difficile à tenir lorsqu’on sait les relations qu’ils entretiennent réellement avec Israël. Pour eux, il faut savoir tricher avec la réalité pour montrer patte blanche à un peuple formaté pas encore prêt à accepter la réalité.Le nombre de pays ayant voté « contre » a augmenté et on y trouve des états qui courageusement assument leur amitié avec Israël, ayant compris qu’il partageaient les mêmes valeurs et qu’ils étaient confrontés aux mêmes dangers.Il y a enfin le groupe des 47 abstentionnistes qui par crainte, lâcheté ou par vil intérêt, n’ont pas le courage de dire Stop et Non ! C’est avec une profonde déception que nous y trouvons même notre pays, la France.Ce sont ces pays qui sont à plaindre car ils montrent leurs faiblesses et signent leur soumission. Ce sont ces pays qui portent la lourde responsabilité de voir les tyrans se renforcer et se sentir intouchables. Que ces pays comprennent qu’ils se tirent une balle dans le pied et qu’ils paieront tôt ou tard le prix de leurs faiblesses. Que ces pays comprennent que c’est leur vote qui est la véritable « Catastrophe » !Que tous ces pays comprennent enfin qu’ Israël fêtera ses 75 ans d’indépendance et du retour de son peuple sur sa terre.Ils le feront avec force, avec foi, avec joie et avec fierté. Celle d’un peuple debout, fort et démocratique qui ne compte sur personne pour construire et bâtir son avenir.

Gil Taïeb

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