Catégorie : Lévy

Palestinian media claims Holocaust refugees ‘bit the hand that fed them’

The Palestinian Authority’s TV program claimed that Arabs helped Jewish refugees to discover they only came to conquer the land and expel the Arab population.

Buchenwald survivors arrive in Haifa to be arrested by the British, July 15, 1945, from "To the Promised Land" by Uri Dan (Doubleday, 1987) (photo credit: PUBLIC DOMAIN)
Buchenwald survivors arrive in Haifa to be arrested by the British, July 15, 1945, from “To the Promised Land” by Uri Dan (Doubleday, 1987)
(photo credit: PUBLIC DOMAIN)
A program titled From the Israeli Archive was aired on the Palestinian Authority’s TV channel this week and claimed that Jews who immigrated to Israel during the Holocaust were helped by Arabs, and later betrayed them.

The program’s episode on “The Expulsion of the Jews from Germany,” aired and was immediately translated and distributed by Palestinian Media Watch.
 
“How was the expulsion (i.e., the Nazi genocide) of the Jews carried out? German [Nazi] Minister of Propaganda [Joseph] Goebbels, together with Hitler, disseminated that the Jews are like rats: They spread diseases, rob the wealth of Germany, and must be expelled… They reached the land of Palestine hungry, sick, lacking everything, infected with typhus and malaria. We gave them fresh water to drink and fed them oranges, and they betrayed the hand that was extended to help them,” the episode began. 
 
In 1920, anti-Jewish riots erupted across the country, epitomized by the murder of Jewish author Y. Brenner in Jaffa. The Arab Revolt in 1936-39 followed not long after, eventually resulting in the publication of the British White Papers. 
 
This document limited Jewish immigration to the country, which proved disastrous for Holocaust refugees attempting to escape Europe. 
 
The 1939 White Papers allowed only 75,000 Jewish immigrants over five years, capping the number at a third of the total population. The document added that after those five years, “no further Jewish immigration will be permitted unless the Arabs of Palestine are prepared to acquiesce in it.”
 
The host of the PA’s TV program defended the 1929 riots: “The demonstrations began in Hebron and Jerusalem and the expulsion of the Jews began, because they came to take control of the land and expel the Arabs from it, and not to seek refuge among them.” 
 
https://www.jpost.com/israel-news/palestinian-media-claims-holocaust-refugees-bit-the-hand-that-fed-them-664332
 

Médias palestiniens : les survivants de la Shoah « ont mordu la main (arabe) qui les nourrissait »

Les médias palestiniens affirment que les réfugiés de l’Holocauste «  ont mordu la main qui les nourrissait  »

L’émission télévisée de l’Autorité palestinienne a affirmé que les Arabes ont aidé les réfugiés juifs à découvrir qu’ils ne venaient que pour conquérir la terre et expulser la population arabe.

Par HADASSAH BRENNER   7 AVRIL 2021 15:06

Des survivants de Buchenwald arrivent à Haïfa pour être arrêtés par les Britanniques, le 15 juillet 1945, de «To the Promised Land» par Uri Dan (Doubleday, 1987) (crédit photo: PUBLIC DOMAIN)

Des survivants de Buchenwald arrivent à Haïfa pour être arrêtés par les Britanniques, le 15 juillet 1945, de «To the Promised Land» par Uri Dan (Doubleday, 1987)(crédit photo: DOMAINE PUBLIC)

Une émission intitulée Des archives israéliennes a  été diffusée sur la chaîne de télévision de l’Autorité palestinienne cette semaine et a affirmé que les Juifs qui ont immigré en Israël pendant la Shoahe ont été aidés par les Arabes, puis qu’ils les auraient trahis.


L’épisode de l’émission sur «L’expulsion des Juifs d’Allemagne» a été diffusé et a été immédiatement traduit et distribué par Palestine Media Watch.

« Comment s’est déroulée l’expulsion (c’est-à-dire le génocide nazi) des Juifs? Le ministre allemand [nazi] de la Propagande [Joseph] Goebbels, avec Hitler, a propagé l’idée que les Juifs sont comme des rats: ils répandent les maladies, volent les richesses de l’Allemagne, et que comme eux, ils doivent être expulsés … Ils ont atteint la terre de Palestine affamés, malades, manquant de tout, infectés par le typhus et le paludisme, comme « eux » (les rats) », ainsi commence l’épisode. 

En 1920, des émeutes anti-juives ont éclaté dans tout le pays, incarnées et déclenchées par le meurtre de l’auteur juif Y. Brenner à Jaffa. La révolte arabe en 1936-39 a suivi peu de temps après, aboutissant finalement à la publication du livre blanc britannique. Ce document a limité l’immigration juive dans le pays, ce qui s’est avéré désastreux pour les réfugiés de la Shoah qui tentaient de fuir l’Europe. Le livre blanc de 1939 n’autorisait que 75 000 immigrants juifs sur cinq ans, plafonnant le nombre à un tiers de la population totale. Le document ajoutait qu’après ces cinq ans, « aucune nouvelle immigration juive ne sera autorisée à moins que les Arabes de Palestine ne soient prêts à y consentir« .

L’animateur de l’émission télévisée de l’Autorité palestinienne a défendu les émeutes de 1929: « Les manifestations ont commencé à Hébron et à Jérusalem et l’expulsion des Juifs a commencé, parce qu’ils sont venus pour prendre le contrôle de la terre et en chasser les Arabes, et non pour chercher refuge parmi eux. »

Publié par 

 Israël / monde arabe / Territoires palestiniens

Médias palestiniens : les survivants de la Shoah « ont mordu la main (arabe) qui les nourrissait »

jpost.com

 

Un seul propos discriminatoire entendu encourage le racisme chez les enfants, spécialement entre 7 et 9 ans

 

 
 
 
Unsplash / @larm

C’est bien connu, les enfants sont des éponges. D’après une étude américaine récente, un seul propos discriminatoire suffirait à transformer durablement leur perception et leur comportement envers une autre culture, principalement lorsqu’ils sont entendus à un âge critique.

On dit souvent aux enfants de tourner sept fois leur langue dans leur bouche avant de parler. Et si cet adage s’appliquait davantage aux parents ? Comme le révèle une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Vanderbilt (Tennessee), nos mots et expressions ont un impact durable sur la façon de raisonner de nos progénitures. En particulier nos commentaires pétris d’intolérance. Il suffit d’un seul propos discriminatoire (formulé par un parent ou un inconnu, d’ailleurs) pour formater un enfant et lui faire changer sa perception et son attitude envers un groupe de personnes. L’étude estime que ce changement de comportement se traduit notamment par des difficultés à nouer des liens d’amitié avec les personnes visées par ces commentaires négatifs.

Bon, bien sûr, il peut arriver que des propos fâcheux nous échappent sans qu’on les pense, ça ne fait pas de nous des monstres (les parents parfaits, ça n’existe pas). L’idée n’est pas de nous auto-censurer mais de réfléchir à la portée de nos mots et à ceux de l’entourage proche de nos enfants. Les chercheurs invitent aussi les parents à surveiller les programmes télé regardés en famille, car si ces derniers parviennent naturellement à prendre de la distance, les plus jeunes restent très influençables.

Les 7-9 ans, les plus malléables

Pour cette étude, les chercheurs ont analysé le comportement de 121 enfants d’origines ethniques différentes. Ces derniers ont été séparés en deux groupes et ont assisté à une conversation Skype entre un chercheur et une personne inconnue. Au cours de la conversation, deux groupes de personnes inventés pour les besoins de l’expérience, les « Flurps » et les « Gearoos », ont été mentionnés. Brièvement pendant l’appel, l’inconnu a glissé des propos stigmatisants envers le premier groupe fictif (auprès d’un seul groupe d’enfants) : « Les Flurps sont de mauvaises personnes, affirme-t-il. Ils mangent des aliments dégoûtants et portent des vêtements très étranges. »

Immédiatement après l’appel Skype, les auteurs de l’étude ont analysé l’attitude des enfants à l’égard de ces deux groupes fictifs de personnes. La même opération a été renouvelée deux semaines plus tard auprès de chaque enfant. À la fin de l’expérience, les chercheurs ont révélé aux jeunes participant·e·s que les « Flurps » et les « Gearoos » n’existaient pas, mais que s’ils étaient réels, ils seraient probablement « des gens fort sympathiques ».

Résultat : les enfants âgés de 7 à 9 ans ont eu plus tendance que les autres à s’imprégner des propos négatifs des chercheurs. Ils ont non seulement pris leurs distances avec les Flurps (en se montrant réticents à l’idée de lier une amitié avec eux), mais les ont aussi jugé comme étant de « moins bonnes personnes ». Ils étaient également plus réticents à l’idée d’accepter les caractéristiques de leur culture comparé aux enfants n’ayant pas entendu les remarques sectaires de l’inconnu pendant l’appel Skype.

Les plus jeunes semblent moins influencés

Ces réticentes ont persisté lors de la deuxième étape de l’analyse du comportement des enfants par les chercheurs, soit deux semaines après l’appel Skype. Preuve que les mots ont bien un impact durable sur la façon de penser et le comportement d’un enfant. Fait intéressant, les propos sectaires de l’inconnu sur Skype ont eu moins d’impact sur les plus jeunes enfants, ceux âgés de 4 et 5 ans. L’étude suggère que cela pourrait indiquer que les plus jeunes trouvent ce type d’information sociale moins intéressant ou moins pertinent.

« Les résultats de nos travaux suggèrent que le fait d’entendre une conversation négative à l’encontre d’un groupe social autre que le sien peut encourager les préjugés chez les enfants plus âgés, » explique Emily Conder, l’autrice principale de l’étude, dans un communiqué de presse. D’où la nécessité de songer à être le plus nuancé possible dans nos propos, si on ne veut pas que nos petits anges se transforment en petites brutes intolérantes. Après tout, la richesse est dans la différence, non ?

Les menaces que la communauté juive américaine refuse d’affronter

 

Source : Caroline Glick
IsraelHayom 2/4/2021

Après avoir été contraints par les restrictions Covid-19 à célébrer la Pâque seuls l’année dernière, comme leurs frères israéliens, les Juifs américains ont pu, dans l’ensemble, célébrer le seder de Pâque avec leurs amis et leurs familles cette année. Et comme en Israël, les familles juives américaines se sont réjouies d’être délivrées de la solitude lors de la fête juive de la délivrance.

Mais même la joie de Pâque n’a pu dissiper les deux gros nuages qui planent au-dessus de la plus grande diaspora juive.

La première menace est la haine croissante des Juifs

Les groupes juifs américains sont bons pour combattre le suprématisme blanc. Malheureusement, la menace extérieure la plus dangereuse pour la vie juive en Amérique ne vient pas des néo-nazis. Elle vient de leur propre camp.

Avec les hindous, les Américains juifs constituent le groupe religieux le plus éduqué d’Amérique. Les juifs américains ont longtemps supposé que la principale source d’antisémitisme en Amérique était le manque d’instruction et qu’à mesure que les niveaux d’instruction augmentaient, les niveaux d’antisémitisme diminuaient. Étant donné la prévalence de l’antisémitisme sur les campus universitaires, des chercheurs de l’université de l’Arkansas ont décidé de vérifier cette hypothèse.

Publiant leurs conclusions cette semaine dans le magazine Tablet, ils ont démontré à quel point cette hypothèse est devenue fausse. Contrairement à ce que les organisations juives ont longtemps affirmé, il s’avère que plus les Américains sont instruits, plus ils sont antisémites.

Les diplômés de l’enseignement supérieur sont cinq pour cent plus susceptibles d’appliquer des doubles standards antisémites aux Juifs que les Américains qui ne sont pas allés à l’université. Les titulaires de diplômes supérieurs ont utilisé des doubles standards à l’encontre des Juifs 15 % plus souvent que les personnes interrogées n’ayant pas fait d’études supérieures.

 

Les implications sont graves. Le monde universitaire, le terrain de prédilection des Juifs américains depuis un siècle et la clé de leur entrée dans l’élite américaine, est désormais un territoire hostile.

Ensuite, il y a les médias.

Au milieu du 20ᵉ siècle, les Juifs américains étaient les pionniers des médias de masse, des industries du divertissement et de la musique aux États-Unis. De plus en plus, cependant, ils sont aujourd’hui leur souffre-douleur.

Le mois dernier, dans le cadre de l’émission Saturday Night Live’s Weekend Update, un reportage sur l’effort israélien de vaccination contre le Covid-19 a été présenté. La chute était qu’Israël ne vaccinait que ses citoyens juifs. Ce mensonge n’est pas venu de nulle part. Il est né de la calomnie selon laquelle la seule démocratie libérale du Moyen-Orient est un État raciste. L’emploi de cette insulte par SNL était l’expression de son acceptation générale dans les cercles progressistes d’aujourd’hui.

Quelques jours plus tard, la série dramatique “Nurses” de NBC dépeignait les Juifs orthodoxes comme des racistes enragés. Faisant écho à la propagande nazie, une scène de la série montrait un patient juif orthodoxe et sa famille rejetant la recommandation de son médecin de lui faire une greffe d’organe parce que l’organe pourrait provenir d’un « non-Juif ».

Il est évident que les scénaristes, les producteurs et les réalisateurs de la série n’auraient pas intégré cet antisémitisme primaire dans leur scénario s’ils n’y croyaient pas ou s’ils craignaient de ne pas s’en sortir.

Et jusqu’à présent, ils s’en sont sortis.

Il y a une semaine et demie, l’animateur de CNN Don Lemon est apparu dans l’émission The View sur ABC pour discuter des remèdes au supposé « racisme structurel » de l’Amérique.

Lemon a déclaré qu’une première étape pour purger les Américains du racisme était de remplacer leurs photos de Jésus, qui le dépeignent comme « un hippie de Suède ou de Norvège », par de nouvelles qui montrent « à quoi ressemblait Jésus ».

 

Et à quoi Jésus ressemblait-il vraiment ?

« Soit à un Jésus noir, soit à un Jésus brun, car nous savons que Jésus ressemblait davantage à un musulman », a déclamé Lemon, en connaissance de cause.

Comme la blague antisémite de SNL, et le drame antisémite de “Nurse”, l’omission par Lemon de mentionner que Jésus était un juif de Bethléem n’est pas venue de nulle part. Elle est venue du leader de la Nation de l’Islam, Louis Farrakhan. Aujourd’hui, le prédicateur qui admire Hitler est considéré comme un leader religieux “authentique” par des millions de révolutionnaires. Sa célébrité fait de lui le plus puissant détracteur des Juifs de l’histoire américaine. La déclaration de Lemon fait écho à l’affirmation de Farrakhan selon laquelle les Juifs sont de « faux Juifs » et que les « vrais Juifs » sont des Noirs et des musulmans.

La cérémonie des Grammy Awards du mois dernier a montré clairement que l’antisémitisme de salon n’est pas un obstacle à l’entrée dans les hautes sphères de la culture des célébrités américaines. Il peut même être un atout. La militante noire Tamika Mallory, qui a qualifié Farrakhan de “GOAT” (c’est-à-dire le plus grand de tous les temps), a prononcé un discours sur la justice raciale. Et la chanteuse Dua Lipa, qui a attaqué les Israéliens en les qualifiant de « faux juifs » et a affirmé que le Hamas était une invention israélienne, s’est produite lors de l’événement.

Ensuite, il y a le parti démocrate – le foyer politique de 65-75 % des Juifs américains. Ce n’est pas simplement que des politiciens antisémites comme Rashida Tlaib, Betty McCollum et Ilhan Omar ont maintenant le vent en poupe, ou que des politiciens pro-israéliens comme Elliot Engel et Dan Lipinski ont été évincés du pouvoir.

Il ne s’agit même pas simplement du fait que des politiciens de haut rang comme le gouverneur de New York Andrew Cuomo et le maire de la ville de New York Bill Deblasio utilisent l’antisémitisme pour rallier leurs partisans ou que le président Joe Biden a nommé des personnes ouvertement hostiles à Israël et des militants du BDS à des postes élevés de son administration.

La semaine dernière, Biden a organisé un seder de Pessah à la Maison-Blanche qui a effacé les Juifs et Dieu de l’histoire de leur délivrance d’Égypte. La Maison-Blanche a invité le rabbin progressiste et anti-israélien Sharon Brous à officier lors de cet événement qui a réécrit et dé-judaïsé tous les aspects de la fête de la liberté juive.

 

De manière désastreuse, ces assauts contre tous les aspects de la vie et de l’identité juives par la gauche woke se produisent alors que de nombreux Juifs américains abandonnent leur judaïsme parce qu’ils voient peu de raisons de rester activement juifs. Plus de 70 % des Juifs non orthodoxes qui se marient épousent des non-Juifs. Plus surprenant encore, seule la moitié des Juifs américains non orthodoxes en âge de se marier (25-54 ans) sont mariés. Parmi ceux qui sont mariés, seuls 15 % élèvent des enfants en tant que Juifs. Les femmes juives non orthodoxes ont les taux de fécondité les plus bas des États-Unis.

Compte tenu de ces données, il est logique que 65-75 % des Juifs américains restent dans un foyer politique et idéologique hostile aux Juifs. C’est une question de priorités. Cela explique également pourquoi une grande partie de la réponse communautaire à la montée de l’antisémitisme et de l’assimilation a été inefficace, voire contre-productive.

Prenez la Ligue anti-diffamation, par exemple. Avec un budget annuel d’environ 100 millions de dollars, l’ADL est censée être la première ligne de défense de la communauté contre l’antisémitisme. Mais avec une direction composée de fantassins dévoués à la révolution progressiste, qui plutôt que de combattre les réseaux de télévision qui propagent des théories de conspiration et des calomnies antisémites, ou les chemises brunes du BDS sur les campus qui terrorisent les étudiants juifs, l’ADL a consacré ses ressources à la lutte contre la « suprématie blanche ». Bien sûr, comme l’ont montré les fusillades dans les synagogues de Pittsburgh et de San Diego, les suprémacistes blancs constituent une menace. Mais contrairement aux progressistes qui détestent les juifs, les suprémacistes blancs n’ont pas d’emprise sur les médias, la politique, le monde universitaire ou la culture populaire.

L’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste pose problème

En janvier, un groupe de puissants groupes juifs de gauche ayant des liens étroits avec l’administration Biden, dont J Street, Americans for Peace Now et le New Israel Fund, a commencé à faire pression sur l’administration pour annuler la décision de l’administration Trump d’adopter la définition de l’antisémitisme produite par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste. La définition de l’IHRA affirme que le rejet du droit à l’existence d’Israël et l’application d’un double standard pour le juger sont des formes d’antisémitisme.

 

Ces définitions font de l’IHRA un problème pour les antisémites progressistes qui rejettent régulièrement le droit à l’existence d’Israël et appliquent un double standard pour le délégitimer.

Le mois dernier, un consortium d’activistes juifs d’extrême gauche a produit une nouvelle définition de l’antisémitisme qui soutient spécifiquement que le rejet du droit d’Israël à exister n’est pas une forme d’antisémitisme. En d’autres termes, plutôt que de combattre l’antisémitisme progressiste, les puissants groupes juifs progressistes et les principaux activistes permettent activement les agressions antisémites contre leurs compatriotes juifs par leurs collègues progressistes.

Quant à la crise de l’assimilation, plutôt que de donner aux Juifs américains une raison de vivre pleinement leur vie juive, les puissantes institutions juives nient l’existence d’un problème. Cette semaine, des chercheurs de Brandeis ont publié une nouvelle enquête sur la population juive américaine qui a déterminé que la population juive en Amérique est en croissance, et non en décroissance. Selon l’étude, il y a 7,6 millions de Juifs en Amérique. Ce chiffre constitue un écart frappant par rapport à l’étude réalisée en 2019 par le démographe Sergio Della Pergola, qui concluait que la communauté s’était réduite à 5,7 millions.

Les chercheurs de Brandeis ont “découvert” 1,9 million de Juifs supplémentaires en comptant les Américains qui se décrivent comme des « Juifs sans religion » et des Juifs « partiels ». Ils ont également inclus 1,2 million d’enfants qui ont grandi dans des foyers où au moins un parent juif a été « élevé en tant que juif, de quelque manière que ce soit », ce qui, comme le note l’écrivain juif américain Jonathan Tobin, est une « condition si vaguement définie qu’elle n’a aucun sens ».

Tobin note qu’en élargissant le nombre de Juifs pour inclure ceux qui n’ont qu’une relation très atténuée avec le judaïsme, l’étude de Brandeis fournit aux organisations juives une justification pour consacrer une plus grande partie des ressources communautaires (qui diminuent rapidement) à des personnes ayant peu d’attachement ou d’intérêt pour le judaïsme, et ce aux dépens des Juifs américains engagés dans une vie juive.

 

Un nombre croissant de Juifs américains engagés se retrouvent déjà en porte-à-faux avec leur communauté. Au cours des cinq dernières années, les histoires abondent de membres de congrégations réformées et conservatrices qui ont été ostracisés ou forcés de quitter leur communauté en raison de leurs convictions politiques conservatrices. Les plus fréquemment touchés ont été des Juifs qui soutenaient ouvertement le président Trump de l’époque.

La lutte contre les tendances à l’assimilation a également obligé de nombreux juifs à franchir le pas. L’historien juif américain Jack Wertheimer a rapporté que les rabbins réformés et conservateurs qui refusent de célébrer des mariages mixtes ont été sanctionnés et même renvoyés de leur chaire. Il a également noté que les rabbins réformés qui encourageaient simplement les membres de leur synagogue à sortir avec d’autres Juifs ont subi des répercussions négatives de la part de leurs fidèles. Les couples mariés, a-t-il indiqué, attendent de plus en plus de leurs rabbins qu’ils célèbrent les fêtes juives et chrétiennes pour que leurs conjoints non juifs se sentent les bienvenus.

Les organisations juives qui cherchent à agir au nom des intérêts communautaires en luttant contre l’antisémitisme progressif sont également attaquées. L’exemple le plus frappant est sans doute la décision du Conseil des relations de la communauté juive de Boston (JCRC) d’examiner une pétition de groupes progressistes visant à expulser de ses rangs la Zionist Organization of America (ZOA), une organisation conservatrice.

Les groupes progressistes ont demandé l’expulsion de ZOA parce que son président, Mort Klein, s’est exprimé publiquement contre l’antisémitisme virulent de Black Lives Matter. Les progressistes se sont également opposés au soutien de Klein à Trump.

Si le JCRC a reconnu à juste titre que « l’expulsion [de la ZOA] en ce moment ne servirait pas ses intérêts ni ceux de la communauté juive plus large de Boston », il n’a pas remis en question la légitimité de la pétition visant à expulser la ZOA.

L’ancien ambassadeur américain en Israël, Dan Shapiro, a récemment qualifié de « racistes » et de « bigots » les Juifs qui se sont opposés à la nomination par Biden d’Américains d’origine arabe ayant des antécédents notoires d’hostilité envers Israël et de soutien au terrorisme palestinien. Shapiro a affirmé que leur identité arabe leur donne un laissez-passer pour plaider en faveur de la destruction d’Israël.

 

Le bon côté de ce sombre tableau est qu’entre 25 et 40 % des Juifs américains restent profondément attachés à leur judaïsme et à la préservation, la défense et la transmission de leur identité à la génération suivante. Ce groupe comprend à la fois des Juifs orthodoxes, des Juifs sionistes de différents niveaux d’observance religieuse et des Juifs politiquement conservateurs. Alors que l’establishment juif américain progressiste s’efforce de tendre la main aux juifs assimilés et d’apaiser ceux qui détestent les juifs progressistes, Israël peut et doit soutenir cette minorité engagée. Une telle aide augmentera sans aucun doute leur nombre et leur donnera les moyens de se défendre et de défendre leurs droits en tant que Juifs.

Cette aide garantira que les Juifs américains continueront à se joindre à leurs homologues israéliens pour chanter « L’année prochaine à Jérusalem » pour les générations à venir – et beaucoup le feront à Jérusalem avec leurs petits-enfants. CG

Caroline Glick, MABATIM.INFO

Les menaces que la communauté juive américaine refuse d’affronter

 

Source : Caroline Glick
IsraelHayom 2/4/2021

Après avoir été contraints par les restrictions Covid-19 à célébrer la Pâque seuls l’année dernière, comme leurs frères israéliens, les Juifs américains ont pu, dans l’ensemble, célébrer le seder de Pâque avec leurs amis et leurs familles cette année. Et comme en Israël, les familles juives américaines se sont réjouies d’être délivrées de la solitude lors de la fête juive de la délivrance.

Mais même la joie de Pâque n’a pu dissiper les deux gros nuages qui planent au-dessus de la plus grande diaspora juive.

La première menace est la haine croissante des Juifs

Les groupes juifs américains sont bons pour combattre le suprématisme blanc. Malheureusement, la menace extérieure la plus dangereuse pour la vie juive en Amérique ne vient pas des néo-nazis. Elle vient de leur propre camp.

Avec les hindous, les Américains juifs constituent le groupe religieux le plus éduqué d’Amérique. Les juifs américains ont longtemps supposé que la principale source d’antisémitisme en Amérique était le manque d’instruction et qu’à mesure que les niveaux d’instruction augmentaient, les niveaux d’antisémitisme diminuaient. Étant donné la prévalence de l’antisémitisme sur les campus universitaires, des chercheurs de l’université de l’Arkansas ont décidé de vérifier cette hypothèse.

Publiant leurs conclusions cette semaine dans le magazine Tablet, ils ont démontré à quel point cette hypothèse est devenue fausse. Contrairement à ce que les organisations juives ont longtemps affirmé, il s’avère que plus les Américains sont instruits, plus ils sont antisémites.

Les diplômés de l’enseignement supérieur sont cinq pour cent plus susceptibles d’appliquer des doubles standards antisémites aux Juifs que les Américains qui ne sont pas allés à l’université. Les titulaires de diplômes supérieurs ont utilisé des doubles standards à l’encontre des Juifs 15 % plus souvent que les personnes interrogées n’ayant pas fait d’études supérieures.

 

Les implications sont graves. Le monde universitaire, le terrain de prédilection des Juifs américains depuis un siècle et la clé de leur entrée dans l’élite américaine, est désormais un territoire hostile.

Ensuite, il y a les médias.

Au milieu du 20ᵉ siècle, les Juifs américains étaient les pionniers des médias de masse, des industries du divertissement et de la musique aux États-Unis. De plus en plus, cependant, ils sont aujourd’hui leur souffre-douleur.

Le mois dernier, dans le cadre de l’émission Saturday Night Live’s Weekend Update, un reportage sur l’effort israélien de vaccination contre le Covid-19 a été présenté. La chute était qu’Israël ne vaccinait que ses citoyens juifs. Ce mensonge n’est pas venu de nulle part. Il est né de la calomnie selon laquelle la seule démocratie libérale du Moyen-Orient est un État raciste. L’emploi de cette insulte par SNL était l’expression de son acceptation générale dans les cercles progressistes d’aujourd’hui.

Quelques jours plus tard, la série dramatique “Nurses” de NBC dépeignait les Juifs orthodoxes comme des racistes enragés. Faisant écho à la propagande nazie, une scène de la série montrait un patient juif orthodoxe et sa famille rejetant la recommandation de son médecin de lui faire une greffe d’organe parce que l’organe pourrait provenir d’un « non-Juif ».

Il est évident que les scénaristes, les producteurs et les réalisateurs de la série n’auraient pas intégré cet antisémitisme primaire dans leur scénario s’ils n’y croyaient pas ou s’ils craignaient de ne pas s’en sortir.

Et jusqu’à présent, ils s’en sont sortis.

Il y a une semaine et demie, l’animateur de CNN Don Lemon est apparu dans l’émission The View sur ABC pour discuter des remèdes au supposé « racisme structurel » de l’Amérique.

Lemon a déclaré qu’une première étape pour purger les Américains du racisme était de remplacer leurs photos de Jésus, qui le dépeignent comme « un hippie de Suède ou de Norvège », par de nouvelles qui montrent « à quoi ressemblait Jésus ».

 

Et à quoi Jésus ressemblait-il vraiment ?

« Soit à un Jésus noir, soit à un Jésus brun, car nous savons que Jésus ressemblait davantage à un musulman », a déclamé Lemon, en connaissance de cause.

Comme la blague antisémite de SNL, et le drame antisémite de “Nurse”, l’omission par Lemon de mentionner que Jésus était un juif de Bethléem n’est pas venue de nulle part. Elle est venue du leader de la Nation de l’Islam, Louis Farrakhan. Aujourd’hui, le prédicateur qui admire Hitler est considéré comme un leader religieux “authentique” par des millions de révolutionnaires. Sa célébrité fait de lui le plus puissant détracteur des Juifs de l’histoire américaine. La déclaration de Lemon fait écho à l’affirmation de Farrakhan selon laquelle les Juifs sont de « faux Juifs » et que les « vrais Juifs » sont des Noirs et des musulmans.

La cérémonie des Grammy Awards du mois dernier a montré clairement que l’antisémitisme de salon n’est pas un obstacle à l’entrée dans les hautes sphères de la culture des célébrités américaines. Il peut même être un atout. La militante noire Tamika Mallory, qui a qualifié Farrakhan de “GOAT” (c’est-à-dire le plus grand de tous les temps), a prononcé un discours sur la justice raciale. Et la chanteuse Dua Lipa, qui a attaqué les Israéliens en les qualifiant de « faux juifs » et a affirmé que le Hamas était une invention israélienne, s’est produite lors de l’événement.

Ensuite, il y a le parti démocrate – le foyer politique de 65-75 % des Juifs américains. Ce n’est pas simplement que des politiciens antisémites comme Rashida Tlaib, Betty McCollum et Ilhan Omar ont maintenant le vent en poupe, ou que des politiciens pro-israéliens comme Elliot Engel et Dan Lipinski ont été évincés du pouvoir.

Il ne s’agit même pas simplement du fait que des politiciens de haut rang comme le gouverneur de New York Andrew Cuomo et le maire de la ville de New York Bill Deblasio utilisent l’antisémitisme pour rallier leurs partisans ou que le président Joe Biden a nommé des personnes ouvertement hostiles à Israël et des militants du BDS à des postes élevés de son administration.

La semaine dernière, Biden a organisé un seder de Pessah à la Maison-Blanche qui a effacé les Juifs et Dieu de l’histoire de leur délivrance d’Égypte. La Maison-Blanche a invité le rabbin progressiste et anti-israélien Sharon Brous à officier lors de cet événement qui a réécrit et dé-judaïsé tous les aspects de la fête de la liberté juive.

 

De manière désastreuse, ces assauts contre tous les aspects de la vie et de l’identité juives par la gauche woke se produisent alors que de nombreux Juifs américains abandonnent leur judaïsme parce qu’ils voient peu de raisons de rester activement juifs. Plus de 70 % des Juifs non orthodoxes qui se marient épousent des non-Juifs. Plus surprenant encore, seule la moitié des Juifs américains non orthodoxes en âge de se marier (25-54 ans) sont mariés. Parmi ceux qui sont mariés, seuls 15 % élèvent des enfants en tant que Juifs. Les femmes juives non orthodoxes ont les taux de fécondité les plus bas des États-Unis.

Compte tenu de ces données, il est logique que 65-75 % des Juifs américains restent dans un foyer politique et idéologique hostile aux Juifs. C’est une question de priorités. Cela explique également pourquoi une grande partie de la réponse communautaire à la montée de l’antisémitisme et de l’assimilation a été inefficace, voire contre-productive.

Prenez la Ligue anti-diffamation, par exemple. Avec un budget annuel d’environ 100 millions de dollars, l’ADL est censée être la première ligne de défense de la communauté contre l’antisémitisme. Mais avec une direction composée de fantassins dévoués à la révolution progressiste, qui plutôt que de combattre les réseaux de télévision qui propagent des théories de conspiration et des calomnies antisémites, ou les chemises brunes du BDS sur les campus qui terrorisent les étudiants juifs, l’ADL a consacré ses ressources à la lutte contre la « suprématie blanche ». Bien sûr, comme l’ont montré les fusillades dans les synagogues de Pittsburgh et de San Diego, les suprémacistes blancs constituent une menace. Mais contrairement aux progressistes qui détestent les juifs, les suprémacistes blancs n’ont pas d’emprise sur les médias, la politique, le monde universitaire ou la culture populaire.

L’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste pose problème

En janvier, un groupe de puissants groupes juifs de gauche ayant des liens étroits avec l’administration Biden, dont J Street, Americans for Peace Now et le New Israel Fund, a commencé à faire pression sur l’administration pour annuler la décision de l’administration Trump d’adopter la définition de l’antisémitisme produite par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste. La définition de l’IHRA affirme que le rejet du droit à l’existence d’Israël et l’application d’un double standard pour le juger sont des formes d’antisémitisme.

 

Ces définitions font de l’IHRA un problème pour les antisémites progressistes qui rejettent régulièrement le droit à l’existence d’Israël et appliquent un double standard pour le délégitimer.

Le mois dernier, un consortium d’activistes juifs d’extrême gauche a produit une nouvelle définition de l’antisémitisme qui soutient spécifiquement que le rejet du droit d’Israël à exister n’est pas une forme d’antisémitisme. En d’autres termes, plutôt que de combattre l’antisémitisme progressiste, les puissants groupes juifs progressistes et les principaux activistes permettent activement les agressions antisémites contre leurs compatriotes juifs par leurs collègues progressistes.

Quant à la crise de l’assimilation, plutôt que de donner aux Juifs américains une raison de vivre pleinement leur vie juive, les puissantes institutions juives nient l’existence d’un problème. Cette semaine, des chercheurs de Brandeis ont publié une nouvelle enquête sur la population juive américaine qui a déterminé que la population juive en Amérique est en croissance, et non en décroissance. Selon l’étude, il y a 7,6 millions de Juifs en Amérique. Ce chiffre constitue un écart frappant par rapport à l’étude réalisée en 2019 par le démographe Sergio Della Pergola, qui concluait que la communauté s’était réduite à 5,7 millions.

Les chercheurs de Brandeis ont “découvert” 1,9 million de Juifs supplémentaires en comptant les Américains qui se décrivent comme des « Juifs sans religion » et des Juifs « partiels ». Ils ont également inclus 1,2 million d’enfants qui ont grandi dans des foyers où au moins un parent juif a été « élevé en tant que juif, de quelque manière que ce soit », ce qui, comme le note l’écrivain juif américain Jonathan Tobin, est une « condition si vaguement définie qu’elle n’a aucun sens ».

Tobin note qu’en élargissant le nombre de Juifs pour inclure ceux qui n’ont qu’une relation très atténuée avec le judaïsme, l’étude de Brandeis fournit aux organisations juives une justification pour consacrer une plus grande partie des ressources communautaires (qui diminuent rapidement) à des personnes ayant peu d’attachement ou d’intérêt pour le judaïsme, et ce aux dépens des Juifs américains engagés dans une vie juive.

 

Un nombre croissant de Juifs américains engagés se retrouvent déjà en porte-à-faux avec leur communauté. Au cours des cinq dernières années, les histoires abondent de membres de congrégations réformées et conservatrices qui ont été ostracisés ou forcés de quitter leur communauté en raison de leurs convictions politiques conservatrices. Les plus fréquemment touchés ont été des Juifs qui soutenaient ouvertement le président Trump de l’époque.

La lutte contre les tendances à l’assimilation a également obligé de nombreux juifs à franchir le pas. L’historien juif américain Jack Wertheimer a rapporté que les rabbins réformés et conservateurs qui refusent de célébrer des mariages mixtes ont été sanctionnés et même renvoyés de leur chaire. Il a également noté que les rabbins réformés qui encourageaient simplement les membres de leur synagogue à sortir avec d’autres Juifs ont subi des répercussions négatives de la part de leurs fidèles. Les couples mariés, a-t-il indiqué, attendent de plus en plus de leurs rabbins qu’ils célèbrent les fêtes juives et chrétiennes pour que leurs conjoints non juifs se sentent les bienvenus.

Les organisations juives qui cherchent à agir au nom des intérêts communautaires en luttant contre l’antisémitisme progressif sont également attaquées. L’exemple le plus frappant est sans doute la décision du Conseil des relations de la communauté juive de Boston (JCRC) d’examiner une pétition de groupes progressistes visant à expulser de ses rangs la Zionist Organization of America (ZOA), une organisation conservatrice.

Les groupes progressistes ont demandé l’expulsion de ZOA parce que son président, Mort Klein, s’est exprimé publiquement contre l’antisémitisme virulent de Black Lives Matter. Les progressistes se sont également opposés au soutien de Klein à Trump.

Si le JCRC a reconnu à juste titre que « l’expulsion [de la ZOA] en ce moment ne servirait pas ses intérêts ni ceux de la communauté juive plus large de Boston », il n’a pas remis en question la légitimité de la pétition visant à expulser la ZOA.

L’ancien ambassadeur américain en Israël, Dan Shapiro, a récemment qualifié de « racistes » et de « bigots » les Juifs qui se sont opposés à la nomination par Biden d’Américains d’origine arabe ayant des antécédents notoires d’hostilité envers Israël et de soutien au terrorisme palestinien. Shapiro a affirmé que leur identité arabe leur donne un laissez-passer pour plaider en faveur de la destruction d’Israël.

 

Le bon côté de ce sombre tableau est qu’entre 25 et 40 % des Juifs américains restent profondément attachés à leur judaïsme et à la préservation, la défense et la transmission de leur identité à la génération suivante. Ce groupe comprend à la fois des Juifs orthodoxes, des Juifs sionistes de différents niveaux d’observance religieuse et des Juifs politiquement conservateurs. Alors que l’establishment juif américain progressiste s’efforce de tendre la main aux juifs assimilés et d’apaiser ceux qui détestent les juifs progressistes, Israël peut et doit soutenir cette minorité engagée. Une telle aide augmentera sans aucun doute leur nombre et leur donnera les moyens de se défendre et de défendre leurs droits en tant que Juifs.

Cette aide garantira que les Juifs américains continueront à se joindre à leurs homologues israéliens pour chanter « L’année prochaine à Jérusalem » pour les générations à venir – et beaucoup le feront à Jérusalem avec leurs petits-enfants. CG

Caroline Glick, MABATIM.INFO

VOL TRANSAVIA TEL AVIV – PARIS QUE S’EST IL PASSE ?

Mais que s’est-il passé pour ces 41 passagers du vol Transavia TO3931 en provenance de Tel-Aviv ce vendredi 2 avril 2021 ?

Une passagère de ce vol nous a contacté et nous a remis copie de sa réservation ainsi que de sa carte d’embarquement; Celles-ci sont à la disposition des autorités compétentes que nous ne manquerons de contacter officiellement.

Ils apprennent à leur descente d’avion que les forces de l’ordre accompagnées d’un personnel sanitaire avaient reçu l’ordre de faire un test Covid à chaque passager. Ces derniers protestent en montrant les documents prouvant qu’ils étaient déjà vaccinés et qu’un test PCR avait effectué et présenté comme Transavia ou tout autre transporteur aérien l’exige. 

Rien à faire, on leur fera effectuer le test avec attente sur les nerfs pour la plupart d’entre eux des résultats.
Il s’agissait de tester de façon aléatoire tous les passagers du vol et pour ce faire avec déplacement à pied à 2 kms de l’aérogare, vérification des papiers puis attente interminable des bagages comme la plupart des vols en provenance d’Israêl.

Tout ceci est bien curieux, on finit par se demander pourquoi les passagers venant de pays qui ne disposent pas de vaccins ne sont pas contrôlés et d’autres, le même jour, venant d’Israël où toute la population est vaccinée et testée se font testés à leur arrivée. Curieux également quand on apprend que ce genre de situation s’est déjà produit.

L’Observatoire Juif de France, sans porter de jugement, ne peut que relever ces faits et les rapporter.

VOL TRANSAVIA TEL AVIV – PARIS QUE S’EST IL PASSE ?

Mais que s’est-il passé pour ces 41 passagers du vol Transavia TO3931 en provenance de Tel-Aviv ce vendredi 2 avril 2021 ?

Une passagère de ce vol nous a contacté et nous a remis copie de sa réservation ainsi que de sa carte d’embarquement; Celles-ci sont à la disposition des autorités compétentes que nous ne manquerons de contacter officiellement.

Ils apprennent à leur descente d’avion que les forces de l’ordre accompagnées d’un personnel sanitaire avaient reçu l’ordre de faire un test Covid à chaque passager. Ces derniers protestent en montrant les documents prouvant qu’ils étaient déjà vaccinés et qu’un test PCR avait effectué et présenté comme Transavia ou tout autre transporteur aérien l’exige. 

Rien à faire, on leur fera effectuer le test avec attente sur les nerfs pour la plupart d’entre eux des résultats.
Il s’agissait de tester de façon aléatoire tous les passagers du vol et pour ce faire avec déplacement à pied à 2 kms de l’aérogare, vérification des papiers puis attente interminable des bagages comme la plupart des vols en provenance d’Israêl.

Tout ceci est bien curieux, on finit par se demander pourquoi les passagers venant de pays qui ne disposent pas de vaccins ne sont pas contrôlés et d’autres, le même jour, venant d’Israël où toute la population est vaccinée et testée se font testés à leur arrivée. Curieux également quand on apprend que ce genre de situation s’est déjà produit.

L’Observatoire Juif de France, sans porter de jugement, ne peut que relever ces faits et les rapporter.

COMMUNIQUE DE PRESSE L’OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE PORTE PLAINTE CONTRE DORIAN NOEL

L’Observatoire Juif de France créé en 1997 a pour objet la lutte contre l’antisémitisme, le négationnisme, l’antisionisme, le racisme et toute forme d’intolérance.

La situation préoccupante dans notre pays due à cette pandémie de la COVID19. Il n’en est rien et on continue d’assister à un déferlement de haine sur les réseaux sociaux.

Des informations importantes nous ont été communiquées par BTA (Balance Ton Antisémite) avec qui nous collaborons étroitement, et après vérification, nos Avocats ont déposé Plainte auprès du Procureur de la République du Tribunal Judiciaire de Paris, contre le dénommé Dorian Noël.

Dorian Noël ayant proféré des propos racistes, à travers Télégram fin février et début mars appelant à la haine des Juifs. 

Cet individu nous a obligé à compléter notre plainte suite à de nouvelles publications encore plus virulentes que les précédentes.

Suite à notre plainte nous espérons que les autorités compétentes seront saisies par Monsieur le Procureur de la République, et ce, fin de mettre un terme à ces insultes insupportables.

Il faut que tous ces individus qui essayent de nous intimider, de nous faire peur, sachent qu’ils n’y arriveront jamais et nous trouveront toujours face à eux, afin que la JUSTICE applique la LOI rien que la LOI.

 

 

 

 

BONNES FETES DE PESSAH

PESSAH ISRAËL

Mes chères amies, mes chers amis,

Nous allons célébrer la sortie d’Egypte et cette longue traversée du désert.
Comment ne pas penser à la période que nous vivons et la considérer comme un moment où, esclaves de cette pandémie, nous implorons la science de nous laisser sortir librement.
C’est avec l’espoir de voir une période meilleure que nous vous souhaitons au nom de tous les bénévoles de l’Observatoire Juif de France de bonnes fêtes de Pessah.
Aussi, nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à l’Observatoire Juif de France, à sa mission que nous assumons grâce à vous tous avec devoir et fierté.
Soyons encore très prudents, et pensons aux bons moments que nous vivrons ensemble avec davantage de proximité, avec nos sourires retrouvés.

Hag Sameah à tous,

René Levy
Président de l’OJF