Catégorie : Lévy

COMMUNIQUE DE PRESSE L’OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE PORTE PLAINTE CONTRE DORIAN NOEL

L’Observatoire Juif de France créé en 1997 a pour objet la lutte contre l’antisémitisme, le négationnisme, l’antisionisme, le racisme et toute forme d’intolérance.

La situation préoccupante dans notre pays due à cette pandémie de la COVID19. Il n’en est rien et on continue d’assister à un déferlement de haine sur les réseaux sociaux.

Des informations importantes nous ont été communiquées par BTA (Balance Ton Antisémite) avec qui nous collaborons étroitement, et après vérification, nos Avocats ont déposé Plainte auprès du Procureur de la République du Tribunal Judiciaire de Paris, contre le dénommé Dorian Noël.

Dorian Noël ayant proféré des propos racistes, à travers Télégram fin février et début mars appelant à la haine des Juifs. 

Cet individu nous a obligé à compléter notre plainte suite à de nouvelles publications encore plus virulentes que les précédentes.

Suite à notre plainte nous espérons que les autorités compétentes seront saisies par Monsieur le Procureur de la République, et ce, fin de mettre un terme à ces insultes insupportables.

Il faut que tous ces individus qui essayent de nous intimider, de nous faire peur, sachent qu’ils n’y arriveront jamais et nous trouveront toujours face à eux, afin que la JUSTICE applique la LOI rien que la LOI.

 

 

 

 

BONNES FETES DE PESSAH

PESSAH ISRAËL

Mes chères amies, mes chers amis,

Nous allons célébrer la sortie d’Egypte et cette longue traversée du désert.
Comment ne pas penser à la période que nous vivons et la considérer comme un moment où, esclaves de cette pandémie, nous implorons la science de nous laisser sortir librement.
C’est avec l’espoir de voir une période meilleure que nous vous souhaitons au nom de tous les bénévoles de l’Observatoire Juif de France de bonnes fêtes de Pessah.
Aussi, nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à l’Observatoire Juif de France, à sa mission que nous assumons grâce à vous tous avec devoir et fierté.
Soyons encore très prudents, et pensons aux bons moments que nous vivrons ensemble avec davantage de proximité, avec nos sourires retrouvés.

Hag Sameah à tous,

René Levy
Président de l’OJF

César 2021: Isabelle Adjani, Caroline Fourest et Rachel Khan mettent en garde contre «une nouvelle forme de censure»

Les trois femmes signent une tribune dans le magazine Ellelivrent leur vision du cinéma, qui doit rester «universel».

De gauche à droite, Caroline Fourest, Isabelle Adjani et Rachel Khan refusent de laisser l'art entre les mains de la censure et du communautarisme.
De gauche à droite, Caroline Fourest, Isabelle Adjani et Rachel Khan refusent de laisser l’art entre les mains de la censure et du communautarisme. Villette Pierrick/Avenir Pictures/ABACA / Domine Jerome/ABACA / Witt Jacques/Pool/ABACA

«Aucune cérémonie ne pourra jamais représenter la polysémie du cinéma. […] C’est la subtilité même de l’art, sa magie, qui nous a manqué à cette soirée des César, où seuls les disparus et les images du passé semblaient garder le don et même l’envie de nous enchanter.» C’est le – triste – constat posé par Caroline Fourest, Isabelle Adjani et Rachel Khan, dans une tribune parue le 18 mars dans les colonnes du magazine Elle . Réagissant à la cérémonie des César, qui a brillé par son caractère revendicatif et identitaire, les trois femmes ont pris la plume pour mettre en garde le cinéma français – et la culture plus généralement – contre le sectarisme ambiant.

 

 

César : faut-il continuer à subventionner le cinéma Français ?

 

Pourtant, «les votants de l’Académie ont su récompenser de vrais espoirs, des genres de films très différents», laissant entrevoir un espoir pour le septième art, durement touché par la crise sanitaire. C’était sans compter sur la posture victimaire et communautaire adoptée par certains acteurs: «À de vraies exceptions près, c’est l’émotion qui fuyait, laissant flotter le sentiment d’un entre-soi où l’on ne s’adressait qu’aux siens, sans vraiment parler aux autres», signent Fourest, Adjani et Khan au sujet des prises de position des uns et des autres durant la soirée. «Chacun ou presque est venu livrer le monologue qu’on attendait de lui. Comme s’il fallait parler de “ses causes” à “sa communauté” ou à “ses followers”. Comme s’il devenait impossible de trouver les mots qui s’adressent à tous. Comme si le cinéma ne savait plus rassembler.»

Censure

Et de (re)poser l’éternelle question que ceux qui furent choqués par le spectacle du 12 mars. Avec de tels discours, avec de telles exhibitions – aussi bien au sens propre que figuré -, avec un tel «égotisme» pour reprendre un terme stendhalien, «comment donner envie de rouvrir les salles pour s’y retrouver ?»

Au-delà du cinéma, c’est l’art et la liberté qui sont en proie au sectarisme et à la «cancel culture» (culture de l’annulation): «En trois heures trente, nous avons entendu parler de tous les maux du monde qui agitent les réseaux sociaux, mais bien peu de liberté d’expression et de création, pourtant menacées.» Un sujet bien maîtrisé par Rachel Khan, elle-même lâchée par l’association Hipo-Hop La Place, qu’elle codirige, après ses déclarations au Figaro au sujet de son ouvrage Racée. «Une nouvelle forme de censure monte, continue le manifeste. L’intimidation et l’assignation grignotent nos libertés d’écrire, de traduire, de dessiner, de réaliser ou d’interpréter. Faut-il être gay pour réaliser un film sur une histoire d’amour entre hommes ? Noire, jeune et américaine pour traduire une jeune poétesse afro-américaine ? Blanc pour interpréter un gentleman cambrioleur fan de Lupin ? Avoir la même identité qu’un personnage pour le jouer ?» Un impératif auquel les auteurs ne croient pas.

Résistance

«Nous ne voulons pas d’un monde où chacun se doit de parler au nom de sa communauté, et uniquement s’il est “concerné”, poursuivent-elles, arguant que la «beauté» et la «noblesse» du cinéma résident, justement, dans le fait de «se mettre dans la peau d’un autre», dans la transcendance des «appartenances pour jouer une partition personnelle, qui émeut au-delà de soi». «Quels que soit sa couleur, sa religion, son sexe, son genre, sa sexualité et les milles facettes qui forgent son identité», détaille le texte.

«Cette émotion fourmillante, sans frontières, un cinéma libre de tout imaginer, sans plafond ni parcours obligé», les auteurs brûlent de les «retrouver en salles», ainsi que les quelque «cent cinquante films français» qui «attendent de nous conter une histoire à la fois singulière et universelle». Afin, concluent-elles, «de rire, de pleurer, et de rêver ensemble».

QUELLE DECADENCE Islamisme et islamophobie : pour la présidente de l’Unef, c’est un partout, la balle au centre

Oui mais…

Islamisme et islamophobie : pour la présidente de l'Unef, c'est un partout, la balle au centre
Mélanie Luce
Capture d’écran Europe 1

 

Par

À entendre Mélanie Luce, présidente de l’Unef, on croirait qu’établir une hiérarchie les attentats islamistes subis par la France et une islamophobie qui n’en arrive heureusement pas à ces extrémités sous nos latitudes revenait à invisibiliser cette dernière, ou à contribuer à la stigmatisation de nos concitoyens musulmans.

Peut-on vraiment renvoyer islamophobie et islamisme dos-à-dos ? À cette question, la présidente de l’Unef, Mélanie Luce, semble répondre par l’affirmative. Invitée d’Europe 1 ce mercredi 17 mars, la représentante du syndicat étudiant de gauche était notamment interrogée sur les incidents survenus à l’IEP de Grenoble – racontés par Marianne -, où les noms et photographies de deux enseignants accusés d’islamophobie ont été placardés devant l’établissement début mars, avec la motion “Des fascistes dans nos amphis T […] et Kinzler démission. L’islamophobie tue.” Ces affichages avaient notamment été relayés par la section locale de l’Unef.

On a expliqué plusieurs fois que c’était une erreur de relayer ces photos, on a d’ailleurs eu l’occasion de s’excuser auprès de l’enseignant en question. C’est une erreur maladroite parce qu’en aucun cas la section locale de l’Unef n’a voulu lancer une vindicte sur ces personnes (sic)“, s’excuse aujourd’hui Mélanie Luce, apportant son “soutien face aux menaces” que les deux enseignants “peuvent subir“, et jugeant “inadmissible” ce placardage, auquel l’Unef “ne s’est jamais associée” – mais qu’elle a tout de même relayé.

“EST-CE QUE L’ISLAMOPHOBIE TUE ?”

Poussée dans ses retranchements par une Sonia Mabrouk plus combative que lorsqu’elle reçoit Bernard Arnault, Mélanie Luce se révèle incapable de répondre clairement à cette question, pourtant simple : “Est-ce que vous pensez aujourd’hui que l’islamophobie tue dans notre pays ?

Qu’est-ce que vous appelez islamophobie ? Parce que j’ai vu vos différentes descriptions, et je trouve qu’elles ne sont pas bonnes. Je suis allée, avant cette interview, regarder dans le dictionnaire, explique la dirigeante syndicale. Que nous dit le dictionnaire ? Que l’islamophobie, c’est l’hostilité envers l’islam et les musulmans.” Rappelons, puisque nous en sommes à l’heure des précisions conceptuelles, que le terme “islamophobie” est critiqué par une partie de la gauche lorsqu’il est utilisé pour semer la confusion entre racisme et critique d’une religion.

Revenons-en à l’Unef : “L’hostilité envers l’islam et les musulmans, c’est ce qui a amené des terroristes d’extrême droite à faire une tuerie sur la mosquée de Christchurch, c’est ce qui a amené aussi l’extrême droite en France à incendier une mosquée“, explique sa présidente, invoquant donc l’attaque survenue en mars 2019 en… Nouvelle-Zélande. Si l’on veut bien admettre que le racisme n’ait pas de frontière, il faut tout de même souligner que la question était circonscrite au cas de l’Hexagone.

HIÉRARCHISER N’EST PAS “INVISIBILISER”

Qu’est-ce qui tue dans notre pays, l’islamophobie ou l’islamisme ?“, relance d’ailleurs Sonia Mabrouk. “Il y a les deux, tout simplement“, répond Mélanie Luce. “Vous pouvez me donner un nom de quelqu’un qui a été malheureusement tué à cause de l’islamophobie ?“, insiste l’intervieweuse d’Europe 1. “Je viens de le faire. Vous ignorez toutes les victimes de la mosquée de Christchurch ? Vous ignorez aussi toutes les victimes de Biarritz il y a quelques années ?“, s’insurge Mélanie Luce.

La présidente de l’Unef ne trouve donc rien de mieux, pour étayer son propos, qu’un attentat survenu à des milliers de kilomètres de la France, et qu’une attaque (et non attentat, les autorités judiciaires n’ayant pas employé ce terme) de mosquée survenue non pas à Biarritz, mais à Bayonne en octobre 2019, lors de laquelle deux personnes avaient été blessées.

DÉFINITION “SCIENTIFIQUE”

Cela signifie-t-il que ces faits sont anecdotiques, ou que la haine des musulmans n’existe pas ? Bien sûr que non, mais tout se passe comme si affirmer qu’il existe une hiérarchie de gravité entre les attentats islamistes régulièrement subis par la France et une islamophobie qui n’en arrive heureusement pas à ces extrémités sous nos latitudes revenait à “invisibiliser” cette dernière, ou, pire, à contribuer à la stigmatisation de nos concitoyens musulmans.

Vous avez décidé que l’islamophobie c’était une définition que vous avez acceptée vous-mêmes, mais qui n’a aucune cohérence scientifique“, poursuit pourtant Mélanie Luce. La définition scientifique c’est l’hostilité envers les musulmans et l’islam.” Au passage, notons qu’il s’agit en fait de la définition du dictionnaire Larousse, et non d’une définition “scientifique“. “À partir de ce moment-là, si on parle d’hostilité envers les musulmans, la question c’est est-ce qu’on accepte dans notre pays l’hostilité envers les musulmans ? Je ne pense pas qu’il faille l’accepter.” Certes. Mais l’hostilité envers les islamistes, c’est permis ?

La Chine Guigne la Suprématie Militaire grâce à l’Intelligence Artificielle

L’Observatoire Juif de France apporte tout son soutien à Rachel Khan face à cette intolérance.

« Racée » vs « racisée » : Rachel Khan fait polémique, la Mairie de Paris s’en mêle

Des propos tenus par Rachel Khan ont entraîné la publication d’un communiqué de l’association La Place, dont elle est la directrice, rapporte « Le Figaro ».

Par

Faut-il interdire l’UNEF ? L’édito de Michel Taube

En Allemagne, les syndicats n’ont pas le droit de faire de politique. Seulement de défendre les intérêts professionnels de leurs adhérents. Ne faudrait-il pas la même mesure en France ? On peut toujours rêver…

Deux professeurs de l’Institut d’études politiques de Grenoble ont fait l’objet d’un véritable appel au meurtre par ceux qui considèrent que toute référence à l’islamisme, toute dénonciation de l’islam radical et de ses dérives séparatistes, obscurantistes et criminelles, et même toute démarche visant à défendre la laïcité serait de « l’islamophobie », donc, du racisme.

La leçon Paty n’a donc pas été tirée par une organisation qui a pourtant pignon sur rue ? Oui, afficher le nom de professeurs sur un mur en les désignant comme islamophobes sera interprété par des fanatiques comme une fatwa, un appel au meurtre. Le syndicat étudiant UNEF ne s’en est pas contenté, puisqu’il a relayé cet affichage sur les réseaux sociaux. La même méthode avait coûté la vie à Samuel Paty et oblige Mila à vivre cachée.

L’UNEF, dont la représentante radicalement voilée Maryam Pougetoux est une star chez les islamistes, a lâchement rétropédalé en évoquant une maladresse et en affirmant son attachement à la liberté d’expression. C’est trop facile ! L’UNEF est la démonstration grandeur nature de ce qu’est l’islamogauchisme (l’alliance factuelle entre l’islamisme et l’extrême gauche), voire l’islamosocialisme, puisque ce syndicat était initialement issu du parti socialiste, alors très attaché à la laïcité.

À chaque fois que l’un de ses membres vomit sa haine de la France et de ses valeurs (rappelons-nous leurs tweets après l’incendie de Notre-Dame de Paris), la direction de l’UNEF fait semblant de s’en désolidariser. L’hypocrisie est à son comble. L’UNEF ne joue plus le rôle d’un syndicat défendant les étudiants. Cela n’est qu’un enrobage, tout comme l’écologie en est un pour de nombreux militants d’EELV, plus rouges que verts. Sa dissolution mérite désormais d’être posée. Le gouvernement a dissous deux associations islamistes : le CCIF et Baraka City. Puis, pour démontrer qu’il ne combat pas seulement l’islamisme, en a fait de même avec Génération identitaire, groupuscule qui comme sa maison mère, le RN, avait procédé à un ravalement de façade qui ne suffit à dissimuler son ancrage à l’extrême droite. L’islam politique est un fascisme qui ne permet aucune faiblesse, aucune tolérance. L’UNEF en est un complice évident.

Face à l’ampleur de la compromission, les musulmans inquiets, comme le romancier Bouhalem Sansal ou l’imam Hassan Chalgoumi, prêchent dans le vide. Les musulmans républicains vivent de plus en plus cachés et osent de moins en moins s’exprimer, de peur d’être vilipendés ou menacés par leur communauté.

Entre la République et la charia (comme source d’organisation sociale et juridique), le « en même temps » n’est plus possible. L’islam est soluble dans la République mais nullement l’islamisme. Il est combattu en terre d’islam avec plus de détermination qu’en France.

Il devrait être évident pour Emmanuel Macron qu’il faut d’abord agir là où le danger est le plus inquiétant : auprès des jeunes. Écoles, universités, clubs sportifs…, l’infiltration est déjà bien avancée. Rappelons, une fois encore, que la Turquie d’avant Erdogan avait interdit le voile dans ses universités, avec l’assentiment de la Cour européenne des droits de l’Homme.

Face à nos ennemis, la moindre manifestation de tolérance est assimilée à de la faiblesse. Le discours tendant à ne pas braquer les musulmans afin de ne pas le jeter dans les bras des fondamentalistes a échoué. Nous prenons sans cesse toutes les précautions pour éviter l’amalgame, la stigmatisation, jusqu’à donner à l’État Islamique au Levant un nom de lessive : DAESH ! Et il faudra continuer, et faire le contraire de l’extrême gauche, de la France Insoumise, de l’UNEF : distinguer sans relâche islam et islamisme. Les musulmans français peuvent exercer leur culte comme bon leur semble, avec plus de liberté et de diversité que dans les pays musulmans. Ils doivent en être pleinement conscients, tout comme il doit être clair dans leur esprit qu’il n’y a pas plus de place en France pour l’islam politique que pour le christianisme ou le judaïsme politiques. La France a déjà bien trop cédé, trop accepté.

Il n’y a plus de marge désormais, plus d’espace pour des accommodements qui n’ont rien de raisonnable. Il n’y a rien entre l’obscurantisme et les Lumières. Raison pour laquelle chacun doit choisir son camp. L’UNEF a choisi le sien. Il faut qu’elle en supporte les conséquences.

 

Michel Taube

 

Un arabe israélien prend la défense d’Israël devant le CDH de l’ONU

 

 
 
 
 
 
« Si le reste du monde avait pris l’exemple d’Israël au lieu de détourner l’attention de ses échecs en attaquant Israël, nous vivrions déjà dans une réalité différente. »

Par Aryeh Savir, TPS

Des représentants de l’Iran, du Qatar et de l’Autorité palestinienne se sont servis mardi la 46e session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH) pour condamner la politique israélienne de vaccination de sa population contre le coronavirus et ont fait face à l’opposition d’un Arabe israélien.

Yoseph Haddad, un activiste social israélo-arabe, a attaqué les représentants qui affirmaient que le programme d’Israël était raciste parce qu’il était censé être destiné uniquement aux juifs, affirmant que «toute tentative de prétendre que la politique de vaccination d’Israël est raciste est une tentative flagrante de diffamer Israël et de détourner l’attention de la corruption de certains pays dans ce conseil. »

Haddad, s’exprimant au nom de UN Watch, a expliqué être un arabe de Nazareth qui avait été vacciné.

«Des accusations ont été faites contre Israël selon lesquelles son programme de vaccination est raciste et ce n’est pas vrai. Comme moi, ma famille, mes amis et des centaines de milliers d’autres arabes israéliens avons été vaccinés », a-t-il expliqué.

«L’État d’Israël fait campagne en arabe pour nous encourager, les arabes israéliens, à nous faire vacciner et l’Organisation nationale de sauvetage Magen David Adom, composée de juifs et d’arabes, travaille directement avec les communautés arabes pour vacciner leurs habitants», a-t-il déclaré.

Haddad a également répondu aux affirmations selon lesquelles Israël serait responsable de la vaccination des palestiniens mais ne le fait pas, déclarant «bien que nous ne soyons pas obligés de les vacciner en vertu des accords d’Oslo, nous les aidons. Israël, à la différence de l’Autorité palestinienne, a vacciné des milliers de palestiniens. Et alors que l’Autorité palestinienne n’utilisait des vaccins que pour vacciner ses dirigeants, c’est Israël qui a créé des centres de vaccination pour palestiniens. »

Israël a vacciné plus de 50000 personnes au cours de la première semaine de son opération visant à vacciner les travailleurs de l’Autorité palestinienne qui travaillent en Israël contre le coronavirus (COVID-19).

120 000 Arabes de l’autorité palestinienne seront vaccinés par les équipes médicales israéliennes avec des vaccins Moderna, qui ont été attribués par l’État, dans huit endroits différents à travers la Judée et la Samarie.

Haddad a déclaré «toute tentative de prétendre que la politique de vaccination d’Israël est raciste est une tentative flagrante de diffamer Israël et de détourner l’attention de la corruption de certains pays au sein de ce conseil.»

«Au lieu de blâmer l’Autorité palestinienne, vous dénoncez Israël. Au lieu de discuter de la manière dont les palestiniens au Liban sont victimes de discrimination, vous attaquez Israël. Au lieu de blâmer les pays pour les violations des Doits de l’Homme, y compris la Chine, qui siège à ce conseil et commet actuellement un génocide contre les musulmans, vous diffamez mon pays », a-t-il accusé.

En conclusion, Haddad a déclaré qu’il était «fier d’être arabe et fier d’être israélien parce qu’Israël se soucie de tous ses citoyens et même des autres. Si le reste du monde avait pris l’exemple d’Israël au lieu de détourner l’attention de ses échecs en attaquant Israël, nous vivrions déjà dans une réalité différente« .

Haddad est le PDG de «Together – Vouch for Each Other», qui a été fondé en 2018 par un groupe de jeunes arabes israéliens – chrétiens, musulmans, bédouins et druzes, qui se sentaient déterminés à apporter des changements dans le secteur israélo-arabe et à adopter un direction positive vis-à-vis de la société israélienne et du pays.

Yoseph HaddadYoseph Haddad ( Photo: YouTube )

Un arabe israélien prend la défense d’Israël devant le CDH de l’ONU

 

 
 
 
 
 
« Si le reste du monde avait pris l’exemple d’Israël au lieu de détourner l’attention de ses échecs en attaquant Israël, nous vivrions déjà dans une réalité différente. »

Par Aryeh Savir, TPS

Des représentants de l’Iran, du Qatar et de l’Autorité palestinienne se sont servis mardi la 46e session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH) pour condamner la politique israélienne de vaccination de sa population contre le coronavirus et ont fait face à l’opposition d’un Arabe israélien.

Yoseph Haddad, un activiste social israélo-arabe, a attaqué les représentants qui affirmaient que le programme d’Israël était raciste parce qu’il était censé être destiné uniquement aux juifs, affirmant que «toute tentative de prétendre que la politique de vaccination d’Israël est raciste est une tentative flagrante de diffamer Israël et de détourner l’attention de la corruption de certains pays dans ce conseil. »

Haddad, s’exprimant au nom de UN Watch, a expliqué être un arabe de Nazareth qui avait été vacciné.

«Des accusations ont été faites contre Israël selon lesquelles son programme de vaccination est raciste et ce n’est pas vrai. Comme moi, ma famille, mes amis et des centaines de milliers d’autres arabes israéliens avons été vaccinés », a-t-il expliqué.

«L’État d’Israël fait campagne en arabe pour nous encourager, les arabes israéliens, à nous faire vacciner et l’Organisation nationale de sauvetage Magen David Adom, composée de juifs et d’arabes, travaille directement avec les communautés arabes pour vacciner leurs habitants», a-t-il déclaré.

Haddad a également répondu aux affirmations selon lesquelles Israël serait responsable de la vaccination des palestiniens mais ne le fait pas, déclarant «bien que nous ne soyons pas obligés de les vacciner en vertu des accords d’Oslo, nous les aidons. Israël, à la différence de l’Autorité palestinienne, a vacciné des milliers de palestiniens. Et alors que l’Autorité palestinienne n’utilisait des vaccins que pour vacciner ses dirigeants, c’est Israël qui a créé des centres de vaccination pour palestiniens. »

Israël a vacciné plus de 50000 personnes au cours de la première semaine de son opération visant à vacciner les travailleurs de l’Autorité palestinienne qui travaillent en Israël contre le coronavirus (COVID-19).

120 000 Arabes de l’autorité palestinienne seront vaccinés par les équipes médicales israéliennes avec des vaccins Moderna, qui ont été attribués par l’État, dans huit endroits différents à travers la Judée et la Samarie.

Haddad a déclaré «toute tentative de prétendre que la politique de vaccination d’Israël est raciste est une tentative flagrante de diffamer Israël et de détourner l’attention de la corruption de certains pays au sein de ce conseil.»

«Au lieu de blâmer l’Autorité palestinienne, vous dénoncez Israël. Au lieu de discuter de la manière dont les palestiniens au Liban sont victimes de discrimination, vous attaquez Israël. Au lieu de blâmer les pays pour les violations des Doits de l’Homme, y compris la Chine, qui siège à ce conseil et commet actuellement un génocide contre les musulmans, vous diffamez mon pays », a-t-il accusé.

En conclusion, Haddad a déclaré qu’il était «fier d’être arabe et fier d’être israélien parce qu’Israël se soucie de tous ses citoyens et même des autres. Si le reste du monde avait pris l’exemple d’Israël au lieu de détourner l’attention de ses échecs en attaquant Israël, nous vivrions déjà dans une réalité différente« .

Haddad est le PDG de «Together – Vouch for Each Other», qui a été fondé en 2018 par un groupe de jeunes arabes israéliens – chrétiens, musulmans, bédouins et druzes, qui se sentaient déterminés à apporter des changements dans le secteur israélo-arabe et à adopter un direction positive vis-à-vis de la société israélienne et du pays.

Yoseph HaddadYoseph Haddad ( Photo: YouTube )