Auteur/autrice : René Levy

L’Observatoire Juif de France demande à monsieur le Préfet de Toulouse d’interdire la manifestation du « Comité contre la dissolution du Collectif Palestine Vaincra » qui appelle à « une Réunion Publique contre l’offensive sécuritaire » mardi 12 avril 2022 à 18H30 à la faculté du Mirail de Toulouse. 

Ce « Collectif Palestine Vaincra » a été dissout récemment à l’initiative du Ministère de l’Intérieur, ce qui n’empêche pas ces individus à appeler non seulement, à organiser une réunion dans un lieu d’enseignement et de culture, (la faculté de Toulouse), en violation de la décision du gouvernement français de dissoudre une entité illégale et violente qui introduit un conflit étranger à la France, mais encore, incite à s’opposer à l’Ordre Public.

En effet, ce comité contre la dissolution appelle à « s’opposer à l’offensive sécuritaire ».
 
Nous constatons avec stupéfaction que ce slogan est un appel au désordre et au renversement de la République, puisque les mesures de sécurité qui permettent aux citoyens et aux habitants de France de vivre dans la paix à l’ombre des valeurs de la République, sont qualifiées par ce comité « d’offensive sécuritaire ».
 
L’Observatoire Juif de France dénonce avec force cette dérive qui aggrave le délitement du lien social et incite au démembrement du pays.
 
L’Observatoire Juif de France invite les Pouvoirs Publics, toutes les Institutions, les citoyens, à s’opposer, à poursuivre et à déférer ces individus devant les Juridictions compétentes afin de répondre de leurs agissements qui outrepassent le simple respect de l’Ordre Public et constituent des actes de rébellion contre la Nation.
 

René Lévy
Président de l’Observatoire Juif de France
Contact Presse : 06 08 27 14 18
Email : [email protected]

                                                                                          

 

 

Il y a dix ans, à Toulouse à l’Ecole Ozar Hatorah et à Montauban, en ce dixième anniversaire de ce moment d’épouvante, notre pensée va aux familles Sandler et Monsenego, Legouade, Chenouf et Ibn Ziaten, brisées à jamais.

 

Les évènements graves qui nous émeuvent, la guerre en Ukraine en particulier, ne doivent pas nous faire oublier les assassinats islamistes qui eurent lieu il y a dix ans, à Toulouse à l’Ecole Ozar Hatorah et à Montauban, lesquels ont provoqué une onde de choc dans la Communauté juive en particulier mais aussi dans la société française en général.

Ces attentats ont marqué le début d’un terrorisme islamiste avec un terreau favorable qui posait une question cruciale, à savoir si le danger venait d’une démarche organisationnelle ou solitaire.

En ce dixième anniversaire de ce moment d’épouvante, notre pensée va aux familles Sandler et Monsenego, Legouade, Chenouf et Ibn Ziaten, brisées à jamais.


Que les malheureuses victimes de ces attentats terroristes reposent en paix, nous ne les oublierons jamais. 

 

Un million de personnes assisteront aux funérailles du rabbin Kanievsky

Entre 700 000 et un million de personnes devraient assister aux funérailles du grand rabbin haredi lituanien.

Le rabbin Chaim Kanievsky, l’un des principaux rabbins haredi lituaniens, sera inhumé dimanche.

Le rabbin Kaniesvky est décédé juste avant le début du Shabbat (sabbat) vendredi après-midi. Il avait 94 ans.

Les funérailles débuteront à 11h00. Dimanche matin. L’heure exacte sera décidée samedi soir par la famille.

La police israélienne estime qu’entre 700 000 et un million de personnes assisteront aux funérailles à Bnei Brak.

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Pour donner suite à une évaluation de la situation sur la question, la police israélienne, en collaboration avec le ministre de la Sécurité publique Omer Bar Lev (Travail) et le commissaire de la police israélienne Yaakov Shabtai, ont décidé que 3 000 policiers seraient déployés pour assurer l’ordre pendant les funérailles.

Barlev a dit, Découvrez-le en moins d’une minute !

Arlev a déclaré : “Demain à Bnei Brak, la police israélienne gérera un événement d’une ampleur jamais vue auparavant dans notre district. L’ensemble des forces de police s’est joint à l’effort pour cette tâche, afin de s’assurer que les funérailles se déroulent comme prévu et pour assurer la sécurité du public présent. La clé pour cela est la coopération entre les ministères et avec les autorités locales, au premier rang desquelles celle de Bnei Brak.”Par-dessus tout, la police israélienne a besoin de la coopération du public participant aux funérailles et du grand public dans la région centrale.”Shabtai a déclaré : “J’appelle le public à suivre les mises à jour de la police concernant les barrages routiers et les arrangements pour les funérailles, et évidemment à écouter les instructions des policiers, qui seront déployés dès le petit matin autour de Bnei Brak et ses environs. Il s’agit d’un événement national, l’un des plus importants que l’État d’Israël ait jamais connu, et la police israélienne fera appel à toutes les parties concernées, y compris les autres organisations de défense et de sauvetage, et les bureaux du gouvernement, afin de permettre la tenue de l’événement. de la meilleure façon possible.”Shabtai a ajouté que 3 000 policiers seront déployés et qu’il s’attend à ce que l’opération dure plus de 15 heures.Les routes seront bloquées à partir de 7h00, dont la Route 4 entre l’échangeur de Ganot et l’échangeur de Ra’anana. La circulation et la participation aux funérailles seront ouvertes uniquement aux bus. Un terminal sera installé à proximité de l’échangeur Coca Cola.On s’attend à ce que samedi soir également, il y ait un trafic intense à la sortie de Jérusalem. 

 

 

L’OBSERVATOIRE JUIF DE FRANCE CONDAMNE FERMEMENT LES REMARQUES A CARACTERE ANTISEMITE TENUS PAR UN RESPONSABLE DU RASSEMBLEMENT NATIONAL A L’ENCONTRE DE MADAME SARAH KNAFO ATTAQUEE PARCE QUE JUIVE.

 

L’Observatoire Juif de France condamne fermement les remarques à caractère antisémite à l’encontre de Madame Sarah Knafo, directrice stratégique de campagne de Monsieur Éric Zemmour, candidat à l’élection présidentielle.

D’autres réactions, parmi lesquelles celle de Monsieur Philippe de Villiers, indigné, conduisent l’Observatoire Juif de France à dénoncer avec force ces relents d’antisémitisme.

Il s’avère qu’un responsable du Rassemblement National a déclaré en visant Madame Sarah Knafo : « Elle n’appartient pas directement au biotope du paysan du Cantal ou du marin-pêcheur de Boulogne ».

Il y a là une résonance de ces échos liée à la survivance de ce vieil antisémitisme de l’extrême droite française qui proclamait que « la terre ne ment pas » pour stigmatiser les juifs, censés constituer une communauté cosmopolite liée à la grande finance et en fin de compte « anti-française ».

L’Observatoire Juif de France se félicite que des personnalités politiques dont la voix peut toujours être entendue s’opposent à ce racisme rampant et toujours vivace.

L’Observatoire Juif de France souhaite la condamnation de l’auteur de cette indigne assertion par le « Rassemblement National » et de sa dirigeante.

L’Observatoire Juif de France ne s’exonérera jamais, et par toutes les voies de droit, de pointer ces dérives qui fissurent les valeurs de la République et lézardent le socle social de notre nation.

Le Président

René Levy 

Tel. 06 49 60 94 04

PAS D’ACCORD AVEC ZEMMOUR MAIS OUI A BENOIT RAYSKI


 
Jean Castex visite le mémorial d’Auschwitz-Birkenau, l’ancien camp de concentration et d’extermination nazi allemand à Oswiecim, en Pologne, le 27 janvier 2022.
Jean Castex visite le mémorial d'Auschwitz-Birkenau, l'ancien camp de concentration et d'extermination nazi allemand à Oswiecim, en Pologne, le 27 janvier 2022.
©BARTOSZ SIEDLIK / AFP

DEBOUT LES MORTS !

Auschwitz et Oradour-sur-Glane contre Zemmour : c’est pas un peu trop ?

Ces morts méritent le respect et le silence. 

Ce 27 janvier, jour de la Shoah, Jean Castex était à Auschwitz. Il était accompagné par toutes les sommités de la communauté juive française.

Compte tenu de la solennité du jour, il ne pouvait en être autrement. Mais le grand rabbin de France et les autres se sont rendus, contre leur gré, complices d’une basse manœuvre électorale.

Le Premier ministre a en effet profité de sa présence dans le camp d’extermination pour dénoncer ceux qui « falsifient l’Histoire ». On peut trouver scandaleux les propos de Zemmour sur Vichy mais brandir contre lui les enfants juifs gazés, ce n’est pas très beau.

Il était certes normal que le Premier ministre se rende à Auschwitz un 27 janvier. Mais le détournement de cadavres est juste une opération politicienne et électorale. Castex était-il à Auschwitz le 27 janvier 2021 ? On sent bien que les élections approchent.

C’est pour cette raison qu’Emmanuel Macron est allé rendre hommage aux martyrs d’Oradour-sur-Glane. Et là-bas, il a trouvé les mêmes mots que Castex (à moins que ce ne soit Castex qui ait copié sur lui) pour stigmatiser les « falsificateurs de l’Histoire ». Macron est d’ailleurs coutumier de cette méthode. En son temps, il avait jugé utile de se rendre au Mémorial de la Shoah à Paris pour contrer Marine Le Pen. Contre Zemmour, beaucoup de choses sont permises. On peut critiquer ses sorties, argumenter contre lui. Dire que ses propos sur Vichy sont inacceptables. Mais qu’on laisse les morts tranquilles !  

ZONE INTERDITE

Richard Malka est notamment l'avocat de << Charlie Hebdo >> et de Mila.

 

 

 

 

 

« En l’absence de réaction, il n’y aura plus aucun reportage ni enquête sur l’islam radical »

Menacée, Ophélie Meunier, présentatrice de « Zone interdite », vit depuis samedi sous protection policière. Me Richard Malka appelle les médias à la soutenir.

Par

SUITE A NOTRE PLAINTE L’INDIVIDU SE DISANT MANU DESGRANGES A ETE CONDAMNE 5.000 EUROS D’AMENDE DONT 2.000 ASSORTIS DU SURSIS

 

Un individu se disant Manu Desgranges, antisémite virulent, se croyait protégé d’une impunité. Il se plaisait à insulter et diffamer les juifs, en les accusant de comploter contre la République.

Manu Desgranges est spécialisé dans les entretiens vidéo avec des personnalités dissidentes et antisémites comme Blet, Dieudonné, Benedetti , Damien Viguier Bruno_Gollnisch…. 

C’est un Fan d’Alaîn Soral, Hervé Rhysen, Faurisson….

Il citait des noms de personnes connues, ayant des noms pouvant afficher une origine juive,  sa page YouTube est nommée « Le réveil des moutons ». La Justice l’a rattrapé.

Sur YouTube, il accusait les juifs de comploter contre la République avec des commentaires orduriers.

L’Observatoire juif de France, avait déposé plainte le 24 février 2021.
Le Parquet ayant suivi, il a déclenché les poursuites qui ont mené cet individu devant le Tribunal correctionnel de Valence.

Le 25 janvier 2022, le Tribunal a condamné ce délinquant à une amende de 5 000 € dont 2 000 € assortis du sursis.

Le « Dauphiné Libéré » rapporte « Cet ancien traiteur de 30 ans avait posté sur sa chaîne YouTube appelée « Manu le réveil des moutons » une vidéo d’un entretien avec l’humoriste Dieudonné. Celle-ci avait provoqué l’indignation de l’Observatoire juif de France et déclenché une procédure en justice. »

L’Observatoire juif de France ne pouvait pas laisser impunis ces propos haineux et dégradants, il poursuivra sa veille et ses poursuites à l’encontre de ceux qui salissent les citoyens de confession israélite et qui par là même salissent la Nation et piétinent les valeurs de la République.

Nous remercions  Balance Ton Antisémite pour sa totale collaboration dans cette affaire.

René Lévy

Président

Tel. 06 08 27 14 18

 

 

« L’islam de Sayyid Qutb » : un combat total contre les juifs, les chrétiens et les athées

« L’islam de Sayyid Qutb » : un combat total contre les juifs, les chrétiens et les athées

Manifestation de Frères musulmans et de partisans du président déchu Mohamed Morsi, Le Caire, nov 2013

Le Monde » du 9 janvier 2022 réhabilite le théoricien du Djihad, l’inspirateur d’Al Qaïda et de l’assassin de Sadate et des multiples attentats qui ont endeuillé le continent européen.

Sayyid Qutb visait à remplacer la domination occidentale par celle de l’Islam.

L’auteur de l’article, l’islamologue Olivier Carré a prétendu que :

« dans la vision de Qutb de l’erreur générale (jâhiliyya) au sein même des sociétés musulmanes, le combat principal n’est pas contre les minorités locales chrétiennes ou juivesi».

C’est comme si on disait que le combat principal d’Hitler n’était pas la destruction des Juifs et qu’il avait d’autres combats plus importants. Une autre façon de minimiser la Shoah.

Qui était Sayyid Qutb (1906-1966) ?

Dès 1942, Sayid Qutb commença à écrire dans « Al Taj al Masri » (La Couronne égyptienne), magazine maçonnique, organe de la Grande Loge Maçonnique Égyptienne. Sur la première page du journal il est inscrit :

« Édité par les Francs-Maçons Hauts Gradés ». Qutb y écrivit l’éditorial d’ouverture « Pourquoi suis-je franc-maçon ? J’ai senti que dans la franc-maçonnerie, il y avait un remède pour les blessures de l’humanité, j’ai frappé aux portes de la franc-maçonnerie afin de me nourrir l’âme de la philosophie et la sagesse… Et afin d’être un moudjahid (combattant) aux côtés des moudjahidines et que j’œuvre aux côtés de ceux qui travaillent…».

Pour l’ancien Grand Maître du Grand Orient Arabe Œcuménique, Jean-Marc Aractingi, qu’il soit appelé à écrire cet éditorial signifiait qu’il était parmi les plus hauts gradés de la franc-maçonnerie égyptienne !

La franc-maçonnerie égyptienne luttait à l’époque contre le colonialisme anglais, avec des leaders comme Jamal el Din el Afghani appelé « le savantissime ». Il est l’un des penseurs les plus importants de l’Islam du 19ᵉ siècle ; Mohamed Abuh, grand mufti d’Égypte, fondateur du Mouvement pour le Modernisme Islamique ; ou Abd al-Rahman al-Kawakibi, nationaliste arabe qui prônait la liberté de conscience et l’abolition de la supériorité de la religion sur la politique avec l’instauration d’un régime constitutionnel. Humanistes, ils s’adressaient aussi bien aux musulmans qu’aux chrétiens et aux juifs arabes.

Instituteur de profession, Sayyid Qutb fut envoyé en 1949, en voyage d’études sur l’éducation aux États-Unis. Son frère affirme que le gouvernement voulait l’éloigner à cause de ses écrits trop radicaux. Ce qu’il a vu aux États-Unis a provoqué, chez ce musulman, un rejet violent de la société occidentale. À son retour en 1951, il a abandonné la franc-maçonnerie et s’est engagé aux côtés des Frères Musulmans dont il devint l’idéologue en développant la notion de « hakimiyya » ou souveraineté exclusive de Dieu sur toute chose, en particulier dans le domaine politique.

Son œuvre est monumentale, il a publié 30 volumes dont « à l’ombre du Coran » et « Jalons sur la route » publiés en France, qui sont l’équivalent du « Mein Kampf » arabe, plusieurs d’entre eux décrivent le djihadisme comme une obligation religieuse. Il place la violence au cœur de sa stratégie. Traduit en persan par l’ayatollah et guide suprême Ali Khamenei, les idées de Sayyid Qutb se retrouvent dans les fondements de la Révolution islamique d’Iran.

Sayyid Qutb insiste dans ses écrits sur le rejet de la jahiliyaii, le monde pré-islamique, et appelle – concept salafiste –, à la guerre civile contre les gouvernements impies qui n’obéissent plus aux vraies lois de l’islam. Il faut non seulement protéger la communauté contre les non-musulmans (les athées, les croisés, les sionistes), mais il faut avant tout lutter contre les mauvais musulmans. Il a influencé les islamistes dans un sens anti-moderniste, anti-occidental et antisémite.

Les idées subversives de Qutb et son influence l’ont rendu dangereux pour le régime de Nasser. Il fut accusé d’avoir participé à un attentat contre le Raïs, le chef de l’État, puis d’avoir constitué un groupe armé, ce qu’il a toujours nié. Il fut condamné à mort et pendu le 29 août 1966, dans une prison du Caire.

Les conceptions de Sayyid Qutb se sont répandues dans le monde islamique. D’al Qaïda en Afghanistan, à Daech en Irak et Syrie, et Boko Haram en Afrique de l’Ouest, en passant par le Front Islamique du Salut en Algérie et les Frères Musulmans partout dans le monde. Il est leur référence intellectuelle. Les terroristes de ces mouvements ont importé les théories de Qutb en Occident. En France, elles sont à l’origine des attentats du Bataclan, de Nice, et de beaucoup d’autres.

Comment un intellectuel français peut-il aujourd’hui écrire un article pour réhabiliter ce théoricien du Djihad ?

Comment un journal comme « Le Monde » peut-il le publier ?

Coïncidence ? Au même moment, le président Macron accorde l’asile politique à Ramy Shaath1, accusé par l’Égypte de terrorisme en lien avec les Frères Musulmans. L’asile politique implique normalement que l’on cesse en France ses activités subversives mais Ramy Shaath a publiquement déclaré qu’il les poursuivra. Cela n’est pas sans rappeler Amine el Husseini, accueilli par le président de Gaulle, ou Khomeini par le président Giscard d’Estaing, sous des prétextes humanitaires fallacieux. Ces réfugiés n’ont jamais cessé leurs activités subversives et sont responsables de dictatures et de guerres qui ont déstabilisé le Moyen Orient sans que la France n’y trouve, contrairement à ce qu’elle espérait, le moindre avantage.

On dit que l’histoire bégaie parfois, et avec elle « le Monde » qui s’appelait en 1940 « le Temps », organe officieux du Quai d’Orsay. Reviendrait-il à ses origines, sa jâhiliyya, le temps d’avant ? KF

 

Klod Frydman, MABATIM.INFO


1 Ramy Shaat : voir Emmanuel Macron, Ramy Shaath, la présidentielle, et l’avenir de la France
et Un terroriste égyptien reçu en fanfare par Macron

i Jstor – « Juifs et Chrétiens dans la société islamique idéale d’après Sayyid Qubt » : Le maître à penser des Frères Musulmans radicaux d’aujourd’hui. Par Olivier Carré. Revue des Sciences philosophiques et théologiques.

ii Dans Signes de piste, Sayyid Qutb a écrit « les musulmans sont aujourd’hui plus ignorants que les Arabes de la jâhiliyya » : la société musulmane se divise en une minorité de vrais croyants (oumma) et une vaste majorité plongée dans l’ignorance et l’égarement, nouvelle forme de la jâhilîya, sous l’influence de l’Occident et des dirigeants musulmans corrompus. Ce qui justifie l’usage de la violence.

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE : LES TAGS DE DORIAN NOEL À SAINT CARADEC 22600

L’individu se disant Dorian Noël, que l’Observatoire Juif de France poursuit sans relâche devant les Tribunaux répressifs pour ses publications antisémites, s’est encore illustré dans la bassesse et la veulerie en salissant des éoliennes installées sur sa Commune de tags antisémites et de croix gammées.

Une plainte de l’Observatoire Juif de France est en cours d’instruction à l’encontre de cet individu pour des faits identiques.

 

L’Observatoire Juif de France a immédiatement signalé à Madame le Maire de

« Saint Caradec » 22600, cet acte hideux qui défigure sa région.

Madame le Maire s’est immédiatement, emparée du problème et a saisi la Gendarmerie.

Nous apprenons que le dit Noël Dorian est fort ennuyé car il avoue qu’il est convoqué le 10 novembre 2022 par la Justice pour répondre de ses actes.

Il fait appel aux dons pour le soutenir lors de sa future comparution devant le Tribunal Correctionnel de Saint Brieux.

« Bonjour à tous, je vous demande votre aide. Suite à de nombreuses plaintes, je suis convoqué au tribunal le 10 Novembre 2022 à Saint Brieuc. J’ai besoin de votre aide car je suis sans revenu et au chômage. Merci à tous ».

Au lieu de chercher un travail normal cet homme préfère passer son temps derrière son ordinateur, pour proférer des insultes et des menaces antijuives et des propos à caractère nazi ou divaguer dans la campagne pour graver des tags indignes sur le matériel public.

Ce comportement déshonorant et haineux mérite d’être sévèrement réprimé par la Justice de la République.

L’Observatoire Juif de France salue la réactivité de madame le Maire de Saint Caradec et la diligence de la Gendarmerie ainsi que du Parquet.

L’Observatoire Juif de France espère que la Juridiction répressive saura punir avec justesse les agissements de Noël Dorian.   

 

René Lévy

Président

Tel. 06 08 27 14 18

 

 

Pourquoi la lutte contre le djihadisme islamiste doit être un enjeu de l’élection présidentielle.

Pourquoi la lutte contre le djihadisme islamiste doit être un enjeu de l’élection présidentielle.

Faut-il craindre des conséquences en France du retrait des États-Unis d’Afghanistan et de la prise du pouvoir par les talibans ? La France connaîtra-t-elle le même sort au Mali et au Sahel que les États-Unis à l’extrême-Levant ? Sommes-nous à l’abris de nouveaux attentats terroristes d’ici l’élection présidentielle ? De grandes métropoles françaises conquises en 2020 par l’alliance des écologistes et de l’extrême-gauche sont-elles infiltrées par les Frères musulmans, comme de sérieux soupçons pèsent sur la nouvelle municipalité strasbourgeoise dirigée par Jeanne Barseghian ?

Telles sont quelques-unes des questions qui étaient au cœur du 4ème quatrième volet du SERIMT, le « Sommet européen sur la radicalisation islamiste et la menace terroriste », organisé par le think tank Elnet avec la Fondation pour l’Innovation Politique et l’Institut Montaigne. Y ont participé des personnalités comme Marlène Schaippa, Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Intérieur chargée de la Citoyenneté, l’ancien Premier ministre Manuel Valls, associé à cette initiative depuis ses débuts, Bernard Cazeneuve, ancien premier ministre, Jean-Louis Bourlanges Président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale, Chems-Eddine Hafiz, Recteur de la Grande Mosquée de Paris.

Côté renseignement, Patrick Calvar, ex-Directeur de la DGSI, Christophe Gomart, ex-Directeur des renseignements militaires, le magistrat-instructeur et actuel coordonnateur du pôle anti-terroriste, David de Pas, en charge avec d’autres juges anti-terroristes du procès du 13 novembre 2015, tous pourtant accoutumés à la discrétion, ont pris la parole. L’évènement a aussi réuni les plus éminents experts d’Europe, dont la très remarquée Fadila Maaroufi, directrice de l’Observatoire des fondamentalismes à Bruxelles, et du monde arabo-musulman, car le terrorisme islamiste est aujourd’hui leur ennemi commun. Notre ennemi commun.

Les conclusions – provisoires – de cette journée d’échanges peuvent se résumer ainsi :

Comme s’en est confié à Opinion internationale David Khalfa, Directeur des programmes du Sommet européen, ce sommet n’est pas un conciliabule d’experts. Leur savoir, leur expertise, n’a de sens que si elle est partagée avec l’ensemble de la société civile, les dirigeants politiques et religieux, les entreprises et le monde associatif, les médias et à travers eux, les citoyens. David Khalfa insiste sur l’importance d’aborder le djihadisme et l’idéologie islamiste de manière objective et lucide, comme un problème grave, à traiter concrètement, et non comme un prétexte à querelles et divisions. C’est qu’en France trop de décideurs, notamment dans la sphère politique, ont mis du temps, trop de temps, à comprendre ou admettre qu’il était vain de combattre le djihadisme sans éradiquer l’idéologie qui le nourrit. Ce serait comme si l’on avait réduit le IIIe Reich à la Wehrmacht, l’armée allemande, en s’accommodant de l’idéologie nazie au nom de la liberté d’expression et de pensée.

Aujourd’hui, même certains États qui ont joué avec le feu, comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, dont Emmanuel Macron revient d’un voyage express (sans oublier son crochet par Doha) ont compris que le monstre qu’ils ont sinon engendré, du moins laissé se développer, allait finir par les croquer. D’autres, comme les États-Unis qui avait financé Al-Qaïda pour lutter contre la présence soviétique en Afghanistan, ou Israël, dont certains dirigeants virent dans l’expansion du Hamas un moyen de déstabiliser le Fatah, dont est issue l’Autorité palestinienne, ont eu droit au retour de boomerang.

L’islamisme radical n’est pas une religion, mais une idéologie mortifère, totalitaire et moyenâgeuse. Elle est au XXIe siècle ce que le stalinisme et le nazisme furent au XXe. Sa double matrice idéologique, c’est à la fois la confrérie des Frères musulmans et les salafistes de toutes nuances. Les premiers sont plus politiques et pratiquent avec plus de génie mortifère la taqiya, stratégie de dissimulation et d’infiltration des institutions privées et publiques, et de victimisation des musulmans européens. Leur but : amener les musulmans européens à haïr « leur » pays, même lorsqu’ils en sont ressortissants et qu’ils y sont nés. Il n’existe aucun moyen de s’en accommoder, ni de raisonner des fanatiques. À cet égard, les initiatives de « déradicalisation » se sont presque toutes soldées par un échec cuisant.

On le sait, l’Europe, trop longtemps naïve, n’a pas été épargnée par le terrorisme islamiste, en particulier la France, avec une série d’attaques meurtrières, tantôt de masse, comme le 15 novembre 2015 à Paris, ou le 14 juillet 2016 à Nice, tantôt individuelles, comme les assassinats barbares perpétrés par Mohamed Merah ou la décapitation de l’enseignant Samuel Paty. Le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo en 2014 avait créé un traumatisme particulier dans la population française, car au-delà du drame humain, c’était le mode de vie des Français, leurs valeurs, leur liberté, leur laïcité qui furent attaqués dans la plus grande horreur. Pendant que ce Sommet se tenait à l’Assemblée nationale, le procès des auteurs présumés des attentats sanglants du 13 novembre 2015, le plus grand procès de l’histoire judiciaire française, se poursuivait non loin de là au Palais de Justice.

Isoler les islamistes de la communauté musulmane

Si l’éducation reste un outil indispensable au sevrage des jeunes esprits sur le long terme, ce qui pose la question de l’enseignement de la laïcité ou, hors de France, de la sécularisation, force est de constater qu’aucun pays n’a obtenu le moindre résultat avec une politique « d’accommodements raisonnables », qui a toujours été interprétée par les islamistes comme une marque de faiblesse.

Pire, comme nous le confiait Arié Bensemhoun, Directeur exécutif d’ELNET France, l’Europe est devenue le nouveau sanctuaire de l’islamisme, parce qu’il sait exploiter le droit et la liberté d’expression qui n’existe que dans des pays démocratiques. Avec l’augmentation constante du nombre de musulmans en Europe (la plus grande communauté musulmane est en France), et le développement d’un islam fantasmé duquel tentent de s’affranchir les populations des pays arabo-musulmans, les islamistes voient en l’Europe une terre de conquête, dont la France est, comme l’avais dit l’écrivain algérien Boualem Sansal, le talon d’Achille.

Le Conseil de l’Europe et la Commission européenne n’ont pas hésité ces dernières années à accorder des subventions considérables à des associations clairement islamistes dans la mouvance des Frères musulmans. La caricature de ces connivences coupables, sous couvert de liberté, a été la campagne du Conseil de l’Europe pour la liberté de porter le hidjab que nous avons dénoncée et que Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue, dans Le Point, repris par Marianne, avait révélé le 3 novembre dernier.

Comme l’a révélé  Franc-tireur, Helena Dalli, Commissaire européenne à l’égalité de l’Union Européenne, a aussi reçu, la FEMYSO, branche jeunesse du lobby européen issu des frères musulmans

Pire, depuis 2007, la Commission européenne aurait mobilisé 34 millions d’euros pour l’Islamic relief worldwide, considérée comme partenaire humanitaire et pourtant déclarée terroriste par les Etats-Unis, les Emirats Arabes Unis et Israël.

La taqiya, les stratégies d’infiltration de la société européenne par les Frères musulmans sont clairement à l’œuvre.

Il faut aussi sérieusement se demander si les fondamentalistes, les fanatiques, les obscurantistes de toutes natures et de toutes époques n’ont jamais compris d’autre langage que celui de la fermeté, et si nécessaire de la force. La Russie en était consciente, lorsqu’elle fut confrontée au terrorisme tchétchène, tout comme les États-Unis après le 11 septembre 2001. Israël l’a compris et surtout subi en amont, ce qui n’empêche pas aujourd’hui un nombre croissant de pays du monde arabo-musulman de s’en rapprocher, confrontés qu’ils sont à l’islamisme radical et à l’impérialisme iranien.

Isoler les islamistes de la communauté musulmane, telle devrait être la priorité des autorités françaises et des responsables du culte musulman, comme nous y invite, dans une interview accordée à Opinion Internationale que nous publierons dans la semaine, Yoram Schweitzer, Directeur du programme « Terrorisme et Conflit de faible intensité » à l’Institute for National Security Studies (INSS) et qui est intervenu au SERIMT.

Affronter le terreau culturel

Cependant, si l’État, surtout de tradition laïque, ne peut empêcher chacun de penser ce qu’il veut, s’il se concentre forcément davantage sur le contrôle, l’anticipation, et la lutte contre des actes criminels, il n’en demeure pas moins que l’état de l’opinion publique dans la communauté musulmane pèse lourdement : c’est l’Institut Montaigne, co-organisateur de cette conférence de Paris qui publia il y a cinq ans déjà une étude montrant que 50% des jeunes musulmans en France considèrent la Charia comme supérieure aux lois de la République. Un terreau fertile pour la radicalisation ! On aimerait bien que le même Institut publie l’édition 2022 de cette étude.

Il n’est plus permis de proclamer que parce que l’islam n’est pas l’islamisme, il faut fermer les yeux sur la progression incessante, surtout depuis les attaques du 11 septembre 2001, de la haine de l’Occident et de son mode de vie, ou d’en attribuer la seule responsabilité aux difficultés sociales auxquelles sont ou seraient confrontées les personnes issues de l’immigration, ou à la discrimination dont la principale cause est le séparatisme, et non le racisme à l’égard des musulmans. Inversement, la confusion que font certains entre islam et islamisme relève du négationnisme historique, car avant que les Frères musulmans et autres salafistes ne tissent leur toile sur les sociétés égyptienne, iranienne, turque ou malienne, un processus de sécularisation, du moins d’émancipation, était à l’œuvre.

Bien entendu, les peuples attendent d’abord des États qu’ils leur garantissent la sécurité. D’où l’indispensable lutte contre le terrorisme islamiste, en tant que projet criminel. Cela demande une adaptation des outils, notamment numériques du fait de la cyberguerre, et de la stratégie, en particulier après la prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans, pays qui pourrait redevenir une place forte et un terrain d’entrainement pour les djihadistes, avant qu’ils portent le feu dans le monde occidental tout comme dans le monde arabo-musulman.

Djihadisme 4.0, conséquences internationales du retour des Talibans à Kaboul, taqiya et moyen de la combattre, rôle trouble de l’islamo-gauchisme et de l’indigénisme… Les réflexions stratégiques, les connaissances universitaires ne suffisent plus. A quelques encablures de l’élection présidentielle, le temps de l’action est venu. La macronie a mis quatre ans pour en prendre la pleine mesure.

Dommage à ce titre que les nouveaux ténors des Républicains n’aient point accompagné la députée LR Sandra Boëlle présente à ce Forum : avec l’investiture de Valérie Pécresse pour la course à l’Élysée, avec le duo qu’elle forme avec l’intraitable Eric Ciotti, la droite républicaine pourrait bien être aux manettes de la lutte anti-djihadiste en mai prochain.

Le 27 mars prochain, à deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle, tous les ténors de la politique française pourront donc se retrouver pour la 5ème édition de ce Sommet indispensable.

Michel Taube

Conclusions (provisoires) du 4ème sommet SMERIT

Au sommet, l’idée d’impliquer beaucoup plus les Africains dans les opérations du Sahel a fait consensus. L’exemple de la réussite en Mauritanie a été mis en lumière, tandis que les intervenants réitéraient leur volonté d’implication des pays africains dans la lutte contre le terrorisme. Pour les experts, la France ne quittera pas de sitôt le Tchad et le Burkina Faso, car cela ne sera pas dans l’intérêt national. La France est une alliée de poids dans la région, ce pourquoi elle doit s’y investir avec l’Europe.

La mutation du terrorisme a également été abordée au cours de la conférence, pour laquelle les avis ont été divergents. Le spécialiste du terrorisme Yoram Schweitzer a eu le dernier mot sur le sujet. Il a rappelé que les groupes terroristes ont en moyenne dix ans d’existence, et la chose à combattre avant les groupes et les individus est l’idéologie. Celle-ci survit aux groupes et continuera d’en produire tant qu’elle aura de l’influence, elle est la véritable menace.

Le Recteur de la Grande mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, s’est exprimé sur la problématique « islamisme, maladie de l’Islam ? » Il a clamé qu’il ne voulait plus qu’on instrumentalise les musulmans, que ce soit de la part des terroristes que des pouvoirs publics. Il a voulu appuyer sur la distinction entre islam et islamisme, et rappelé que le Coran devait être contextualisé. « Il faut arrêter de se référencer au texte coranique d’il y a 14 siècles », a-t-il proclamé. « Aujourd’hui, la place de la femme dans la société musulmane est égale à celle de l’homme », ce que seuls les extrémistes ne respectent pas. « Leur fonds de commerce, c’est de victimiser la communauté musulmane. Extraire la composante musulmane de la communauté nationale, c’est faire le jeu des islamistes. »

En fin de compte, le sommet s’est entendu pour affirmer que l’islamisme d’aujourd’hui est multiforme, s’est rajeuni et féminisé. Pour David De Pas, coordonnateur du pôle anti-terroriste du Tribunal judiciaire de Paris, le point commun entre les terroristes, c’est le nihilisme. On peut anticiper les passages à l’acte grâce à l’incrimination d’ « association de malfaiteurs en vue de », ce qui casse judiciairement ces groupes. Le juge l’assure, « notre meilleure arme, c’est notre appareil judiciaire. C’est aussi en luttant contre l’impunité que l’on viendra à bout des terroristes islamistes. »

Maud Baheng Daizey

 

Source :https://www.opinion-internationale.com/2021/12/06/pourquoi-la-lutte-contre-le-djihadisme-islamiste-doit-etre-un-enjeu-de-lelection-presidentielle_101604.html?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=071121

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