L’Observatoire Juif de France a déposé plainte devant le Procureur de la République, contre le chanteur néonazi qui sévit sur la toile sous le pseudonyme Blagodariov.

Cet individu peu scrupuleux reprend les musiques de comptines françaises très connues, il modifie les paroles incitant à la haine et au meurtre de plusieurs communautés.

Son racisme et son antisémitisme est tel, qu’il profite de la naïveté et l’innocence des enfants pour les endoctriner dans sa haine en publiant sur YouTube et d’autres réseaux de nombreuses musiques douces destinées aux enfants, avec des paroles comme :

Sur la musique « alouette gentille alouette » il pose les paroles « « Allogène, petit allogène, allogène je te butterai d’une balle dans la tête, d’une balle dans la tête, dans la tête, dans la tête, allogène, allogène, ahhh ! Allogène petit allogène, allogène je te butterai d’une balle dans le cou, d’une balle dans le cou, dans le cou, dans le cou et la tête, et la tête, allogène, allogène, ahhhh ! Allogène petit allogène, allogène je te butterai d’une balle dans le dos, d’une balle dans le dos, dans le dos, dans le dos et le cou, et le cou et la tête, et la tête, allogène, allogène, ahhh ! Allogène, petit allogène, allogène je te butterai. » suivi d’un bruit de tir.

Chaque comptine est détournée, il va jusqu’à accompagner ses paroles par des images comme celles-ci :

                       

                           

Et sur un autre air de comptine : « Mon petit youpin a bien du chagrin. C’est qu’il n’ose pas monter dans le train. Monte mon petit youpin, monte dans le petit train. Monte ou j’te casse les reins. Une fois arrivé tu prendras un bain ».

Ou encore : « Ta peau est trop brune mon ami Momo. Tu n’as pas une thune, tu vis d’nos impôts. Si tu prends la porte la France ira mieux. Ce soir on déporte tous les sales rebeux. »

L’Observatoire Juif de France est choqué de l’agissement de ce dangereux individu, haineux envers les juifs, les musulmans et les hommes de couleur. Comment est-ce possible de manipuler nos jeunes enfants en les berçant avec des douces musiques dont les paroles sont racistes, antisémites et pleines de haine.

L’Observatoire Juif de France saisit les autorités et demande l’ouverture d’une enquête, dans les plus brefs délais, afin que tous les comptes Internet de ce dangereux personnage dénommé Blagodariov, soient fermés.

Nous demandons à la justice de déployer tous les moyens nécessaires pour mettre cet individu hors d’état de nuire.

L’Observatoire Juif de France qui lutte contre toutes les formes de racisme, d’antisémitisme, de négationnisme, de l’apologie du terrorisme et du nazisme sera toujours là pour poursuivre en justice les personnes qui s’attaquent à notre communauté et qui portent atteinte à l’intégrité Nationale.

Le président

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Lettre ouverte d’Alain Jakubowicz au maire de Lyon

“Comme chaque année, Lyon commémorait hier, aux pieds de son Veilleur de Pierre de la Place Bellecour, la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah. En votre absence (remarquée), les Lyonnais vous ont signifié, par contumace, colère et indignation. Et de quelle manière ! Claude Bloch, l’un des derniers survivants d’Auschwitz, arrêté par la Milice de Touvier en juin 1944, tournant le dos au discours votre adjointe et entrainant avec lui une foule agitée par l’émotion. Michel Noir, ancien maire de Lyon dont je fus l’adjoint au Respect des Droits, sortant de son invariable réserve pour vous dire, les yeux baignés de larmes et le doigt pointé vers votre représentante, que « vous déshonorez la ville de Lyon ».

Jean-Olivier Viout, Procureur Général honoraire, adjoint de Pierre Truche au procès Barbie, qui porte le projet de Mémorial de la Shoah à Lyon, abasourdi par la scène et se joignant à la manifestation spontanée. Mon confrère Richard Zelmati, président du CRIF régional, avec lequel nous avons plaidé parmi les parties civiles au procès de Barbie, appelant la foule à boycotter le discours de la mairie. Le fils d’une rescapée des camps interdisant à votre adjointe d’invoquer le nom de sa mère, avant de lui arracher le micro et de mettre fin à un discours que personne ne voulait entendre. Une Marseillaise improvisée pour guérir le trouble… En voyant ce désastre, le Veilleur a dû se retourner dans sa Pierre. La dernière fois qu’une cérémonie du Souvenir a donné lieu à un tel tumulte dans notre région remonte à ce jour de juillet 1998 où les associations de déportés ont interdit à Charles Millon d’accéder au Mémorial des enfants juifs exterminés d’Izieu après son accord avec le Front national.

 Ce naufrage, vous en êtes le seul et l’unique responsable. Ce spectacle désolant d’une commémoration défigurée par la polémique n’a qu’une seule cause : vous et votre décision d’inviter dans les salons d’honneur de l’Hôtel de Ville de Lyon M. Salah Hamouri, militant activiste du Front populaire de la Libération de la Palestine, organisation figurant sur la liste officielle des groupes terroristes établie par l’Union européenne et qui entretient une rhétorique idéologique bien connue assimilant les Israéliens aux nazis. Cet homme, qui a été condamné pour avoir voulu assassiner le Grand Rabbin d’Israël et qui ne doit sa liberté qu’à un accord d’échanges de prisonniers islamistes du Hamas a été expulsé vers la France, au bénéfice de sa double nationalité franco-palestinienne. Lui et ses amis de la France Insoumise parlent de « déportation », ne pouvant ignorer dans un tel contexte l’usage nauséeux de ce mot plombé par l’Histoire. Cet homme, vous avez voulu le convier dans notre maison commune pour évoquer l’anniversaire des Accords d’Oslo, lui qui les a toujours récusés et combattus, sans que personne ne vienne lui porter la contradiction. Cet homme, vous avez voulu lui offrir les honneurs de notre ville, dans un salon qui porte le nom de Justin Godart, votre prédécesseur, fait Juste parmi les Nations, la plus haute distinction civile de l’État hébreu. Tout est symbole.

 Vous venez d’annuler votre invitation, in extremis. Dont acte. J’espère, Monsieur le Maire, que vous mesurez l’ampleur de la crise que vous avez ouverte et qui ne cessera pas de sitôt. J’espère que vous mesurez l’opprobre jetée sur notre ville et due à votre seule inconséquence. Quand on a comme vous été le maire le plus mal élu de l’histoire lyonnaise, en raison de l’abstention massive due à l’épidémie, on ne se comporte pas en idéologue sectaire et on gouverne sa ville dans le souci de l’incarner, la rassembler et l’unifier. Il serait temps d’apprendre à connaître Notre ville et d’en respecter la mémoire et l’Histoire profanées par vos choix idéologiques”.

L’Observatoire Juif de France a déposé plainte à l’encontre de l’organisation qui en janvier dernier a placardé « sauvagement » des pancartes antisionistes sur les mobiliers publicitaires de JC DECAUX 

L’Observatoire Juif de France a été alerté le 13 janvier 2023 de la présence d’une pancarte antisioniste se situant sur l’abribus de la ligne N° 29 Place Saint Lazare à Paris et une seconde sur l’abribus des numéros 66 et 95, à quelques mètres du précédent près de la gare Saint-Lazare.

De nombreux autres affichages ont été découverts dans plusieurs villes de France.

 

L’Observatoire Juif de France a contacté tout de suite le service Juridique du groupe

JC DECAUX, qui a immédiatement fait le nécessaire pour que ces affiches soient enlevées.

Celles-ci représentaient un enfant blessé à côté de soldats Israéliens, avec pour légende :

 

LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS par L’OCCUPATION ISRAELIENNE.

STOP FAKE NEWS & ANTISIONISME“.

 

JC DECAUX, nous a certifié, qu’il s’agissait d’affichages sauvages, et que le groupe a une fois de plus déposé plainte auprès de Monsieur le Procureur de la République.

 

A ce jour aucune de ces plaintes n’a abouti ??????

 

Par ces agissements, cette organisation se rend coupable du délit de discrimination.

 

L’histoire nous démontre que l’antisionisme est une forme d’antisémitisme qui mène parfois à des actes irréparables.  

 

Nous attendons de la Justice, l’ouverture d’une information à l’encontre de cette organisation, qui véhicule des contre-vérités et d’incitation à la haine sur le territoire National.

 

L’Observatoire Juif de France qui lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’antisionisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du fascisme sera toujours là pour faire face aux attaques auxquelles la Communauté juive se doit de faire face.

 

Le Bureau

[email protected]

COMMUNIQUE DE PRESSE : A L’ATTENTION DE LA DIRECTION DE France INFO ET DU PRESIDENT DE France TELEVISION

Mensonge et désinformations de la part des journalistes de France Info et

France Télévisions. Jusqu’où iront-ils.

 

Vous vous disqualifiez en tant que journaliste et de plus cet article n’est pas signé ce qui démontre votre bassesse.

 

La question est : jusqu’où irez-vous à falsifier vos informations et bien souvent en déformant des faits historiques.

 

Vous êtes un organisme public financé par les impôts des Français et à ce titre vous vous devez de communiquer des informations objectives, tels que les faits se produisent.

 

Or dans le conflit qui oppose Israël et des pays arabes et en l’occurrence ce que vous appelez la Palestine (qui n’est pas un état reconnu à ce jour) communiquez la réalité des faits, avant de publier des articles qui ne pourront qu’attiser la Haine sur notre territoire.

 

Nous jugeons que la responsabilité du Directeur de la Publication est engagée en laissant publier des faits mensongers.

 

Ils sont mensongers car vous qualifiez « d’attaque » un attentat odieux et barbare commis par un ou des terroristes qui a été perpétré à la sortie d’une synagogue à Jérusalem le soir de shabbat, alors que vous qualifiez de « massacre » la poursuite de terroristes à Jennie par des forces de l’ordre israélienne.

 

Pour faire encore mieux vous ne publiez que les victimes des terroristes alors que les victimes juives ne sont même pas mentionnées. Jusqu’où va la honte et le mensonge.

 

De plus comme de bien entendu c’est encore la faute d’un juif israélien ne l’occurrence le nouveau premier ministre selon vous, qui en est la cause. Vous frappez fort vous ne reculez devant rien. Effectivement vous vous dites plus c’est gros et de plus répété tous les jours plus cela passe.

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Article rédigé par 

franceinfo

France Télévisions

Publié le 28/01/2023 16:26Mis à jour le 28/01/2023 17:32

 

« Israël-Palestine : attaques à Jérusalem, “massacre” en Cisjordanie… Comment la tension est remontée depuis le retour de Benyamin Nétanyahou au pouvoir

Depuis le début de l’année, 32 Palestiniens ont été tués lors d’opérations de l’armée israélienne. L’Etat hébreu a, lui, été endeuillé, vendredi soir, lors d’un attentat qui a coûté la vie à sept personnes. »

Commémoration d’Auschwitz à Lyon. Grégory Doucet sème le chaos au Veilleur de Pierre | lyonpeople.com

Texte : James de Sans-Trois. Il est des moments où la force des symboles dépasse celle des mots. C’était le cas ce dimanche 29 janvier pour la cérémonie, généralement très consensuelle, du triste anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

Plus de 200 personnes, dont Claude Bloch, dernier survivant lyonnais de ce sinistre camp d’extermination, ont décidé, en signe de protestation, de tourner le dos à Florence Delaunay, l’adjointe de Grégory Doucet lors de son discours. Une défiance et des huées provoquées par la réception en grande pompe à l’Hôtel de Ville de Lyon, le 1er février 2023, de l’avocat activiste franco-palestinien très controversé Salah Hamouri à une table ronde sur les 30 ans des accords d’Oslo* où, curieusement, seule la parole propalestinienne est souhaitée par les Verts et leurs alliés de la France Insoumise.

On sentait la colère monter depuis quelques jours. Témoin la démission avec fracas du Grand Rabbin de Lyon, Daniel Dahan, du groupe interconfessionnel Concorde et Solidarité, créé par Gérard Collomb en 2002, à la suite d’un attentat contre la synagogue de La Duchère. « Je ne peux donner ma caution morale à des personnes qui, au lieu de promouvoir la paix dans la cité, vont bien au contraire attiser les tensions communautaires« , justifie Daniel Dahan dans un communiqué.

Une fois de plus, Grégory Doucet, qui aurait pu clore la polémique facilement, a choisi le déni de réalité sous la pression de certains de ses adjoints. Sûrement pour donner des gages à une partie de sa majorité qui fricote avec l’islamo-gauchisme.

Pire, il a proposé aux « instances ou associations juives lyonnaises » de « convier autour de la table » un représentant « de leur choix », leur déniant de facto le fait qu’ils soient français et non représentants d’Israël. Mon voisin, lors de la cérémonie, m’expliquait que les juifs de France sont très attachés à la République et à ses symboles. « Nous avons une tradition ancestrale, officialisée lors de la création du Consistoire en 1808 : chaque semaine, lors des offices du shabbat et lors des fêtes, nous prononçons dans toutes les synagogues une prière pour la France. »

Celle-ci dit notamment  » Bénis et protège la République française et le peuple français  (…) Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction à nos forces de l’ordre et à nos soldats qui s’engagent, dans notre pays et partout dans le monde, pour défendre la France et ses valeurs. Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur. » Bien loin de l’idéologie woke et altermondialiste du petit Grégory et de ses militants pastèque !

« Doucet démission ! » crie la foule

Les huées ont démarré lors du dépôt de gerbe de la Métropole de Lyon, puis de la Ville de Lyon. « Doucet démission ! », « Dégage ! », « C’est une honte ! » Non sans provoquer quelques énervements parmi les officiels qui estimaient que l’honneur aux morts devait primer sur la polémique du jour. Le tout en l’absence (auraient-ils eu peur ?) de Grégory Doucet et de son homologue de la Métropole Bruno Bernard. Le premier fêtait, hilare, le nouvel an chinois à 300 mètres de là et gazouillait sur les réseaux sociaux « Ravi d’entrer dans cette nouvelle année du lapin à vos côtés ! ». Le second avait préféré à la même heure faire ses emplettes en toute discrétion aux Halles de Lyon !

Francisque CollombMichel NoirRaymond BarreGérard CollombGeorges Képénékian, aucun des maires qui ont fait l’histoire de Lyon, capitale de la Résistance, ville des exactions du sinistre Klaus Barbie, n’aurait manqué ce rendez-vous avec la mémoire de 6 millions de morts. Tous sauf un : Grégory Doucet !

L’éphé-maire de Lyon démontre une fois de plus qu’il n’est pas à la hauteur de l’histoire de la ville ! Comme le chantait Jean Ferrat« Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel. Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou. D’autres ne priaient pas, mais qu’importe le ciel, ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux. »

Heureusement, dans un discours particulièrement offensif et lu dans un silence impressionnant, Jean-Claude Nerson, président de l’amicale des anciens déportés d’Auschwitz-Birkenau et des Camps de Haute-Silésie, a remis les élus pastèque à leur place. Sans jamais prononcer le nom de Salah Hamouri, celui que Grégory Doucet a qualité de « défenseur des droits de l’homme ». Pour mémoire, Salah Hamouri a été emprisonné en Israël entre 2005 et 2011 pour avoir participé à la tentative d’assassinat d’Ovadia Yossef, ancien grand rabbin d’Israël. Il a ensuite été libéré en 2011 dans le cadre d’un échange de 1 027 prisonniers ayant permis notamment la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

Jean-Claude Nerson : « N’êtes-vous pas révoltés lorsque vous entendez le qualificatif de déporté employé pour des individus qui ont le terrorisme pour support ? Les déportés juifs étaient des victimes, méfiez-vous des amalgames honteux », allusion à une députée LFI fan de MélenchonErsilia Soudais, qui avait qualifié de « déportation » l’expulsion par Israël de l’avocat vers la France. « Dans le monde, depuis quelques années, les assassinats contre des civils juifs innocents se multiplient, ils sont le fait des amis de ces individus que l’on reçoit avec beaucoup d’égard. » La messe était dite… avec beaucoup d’élégance et sous des applaudissements nourris.

Photo: Jérémie Breaud, Marc Fraysse, Franck Levy, David Kimelfeld, Michel Noir et Georges Képénékian, anciens maire de Lyon, tournent le dos à l’adjointe de Doucet quand elle prend la parole…
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Ces applaudissements se sont transformés en cris de colère lorsque Florence Delaunay, adjointe à la (courte ?) mémoire, a pris la parole. Alain Sebban, président du consistoire juif régional, se retourne pour exprimer silencieusement sa réprobation. Claude Bloch, dernier survivant lyonnais d’Auschwitz en fait autant. Suivis par une large partie des 200 personnes présentes.

A commencer par les élus et des ex-élus emblématiques comme Michel Noir, André Soulier, Marc Fraysse, David Kimelfeld, Georges Képénékian, Philippe Cochet, Hervé Brun,  Jérémie Bréaud, Claude Cohen, Pierre Oliver, Michel Le Faou, Franck Lévy, Yann Cucherat, Evelyne Haguenauer, Zorah Aït Maten, Marie Guyon… Le discours est chaotique face à ce mur de dos, ceints pour nombre d’entre eux de l’écharpe de la République. « Du jamais vu ! » a tweeté l’avocat Alain Jakubowicz, ancien président de la Licra.

 

« Je ne vous autorise pas à parler au nom de ma mère ! »

L’adjointe évoque alors Ida Nathan, lyonnaise rescapée d’Auschwitz. Mais elle ne peut poursuivre. Le fils de la survivante des camps, Patrick, s’avance et lui confisque le micro. « Je ne vous autorise pas à parler au nom de ma mère » décédée il y a quelques mois « dans l’indifférence de la ville et du Maire de Lyon« . Le protocole coupe le micro, comme dans la plus sinistre assemblée d’une dictature. Puis la police municipale s’interpose. Michel Noir fend la foule pour ramener un semblant de calme dans une cérémonie qui, il faut bien le dire, est désormais bien loin de ce sinistre anniversaire. Le fils d’Ida Nathan pose alors une pierre aux pieds du monument en « hommage aux 6 millions de morts de la Shoah ».

Lecteur vidéo
 
 
 
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Au-delà de la colère et de l’émotion, Lyon fait désormais les choux gras de la presse nationale et internationale pour avoir simplement oublié qu’en démocratie, le débat est sain, à condition qu’il ne se fasse pas seul. Comme l’a très bien affirmé Laurent Wauquiez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, « quand il s’agit d’un sujet aussi complexe et sensible que celui du conflit israélo-palestinien, cela ne peut se faire que dans le respect de l’esprit qui a présidé à la conclusion de ces accords d’Oslo : la recherche de la concorde et la quête de la paix. Une dimension qui semble ici faire défaut. » Fermez le ban !

* Les accords d’Oslo sont le résultat d’un ensemble de discussions secrètes aboutissant en septembre 1993 à une reconnaissance mutuelle de l’OLP et d’Israël et marquant le début de négociations bilatérales.

 

 

 

 

Commémoration à la mémoire d’Ilan HALIMI « Zal » le 12 février 2020 à 14 heures à Paris

L’Observatoire Juif de France vous demande de venir nombreux DIMANCHE 12 FEVRIER à 14 heures au 229 Boulevard Voltaire pour la Commémoration à la mémoire d’Ilan HALIMI « Zal »

Un rassemblement à la mémoire d’Ilan Halimi « Zal » est organisé le Dimanche 12 février 2020 à 14 heures à Paris à l’occasion du « quatorzième anniversaire » de la mort de la jeune victime juive du “Gang des barbares”.

Rassemblement du Collectif Ilan HALIMI pour célébrer la mémoire d’Ilan Halimi au 229 boulevard Voltaire à Paris, devant le magasin de téléphonie où travaillait Ilan Halimi.

À cet hommage seront associées la mémoire de Sébastien Selam, les enfants Myriam Monsonego (7 ans), Gabriel Sandler (4 ans), Arié Sandler (5 ans), ainsi que Jonathan Sandler (30 ans) à l’école Ozar hatorah de Toulouse, Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab et François-Michel Saada à l’hyper cacher de la porte de Vincennes, Mesdames Sarah Halimi et Mireille Knoll VIDÉOS

27 janvier 1945 – Libération du camp d’Auschwitz-Birkenau – Herodote.net

Le 27 janvier 1945, tout en repoussant devant elles la Wehrmacht, les troupes soviétiques découvrent le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, à l’ouest de Cracovie (Pologne), aujourd’hui le plus emblématique des camps nazis. Accueillies par 7000 détenus survivants, elles ont la révélation de la Shoah.

Camp de concentration classique devenu plus tard camp de travail forcé et camp d’extermination immédiate, destination principale des juifs de France, Auschwitz a pris une place centrale dans l’histoire de la Shoah, au point de fausser la vision que l’on peut en avoir.

Il a fait oublier que la majorité des cinq à six millions de victime juives ont été exterminées par d’autres moyens que le gaz (famine, mauvais traitements et surtout fusillades de masse).

Libération du camp d'Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945

Un camp de concentration devenu camp d’extermination

Auschwitz (Oświęcim en polonais) se situe dans le gau de Haute-Silésie, dans le « Nouveau Reich », autrement dit dans une région polonaise annexée à l’Allemagne.

Le camp est aménagé le 30 avril 1940 dans une ancienne caserne pour incarcérer les résistants polonais. Son commandement en revient à Rudolf Höss, lieutenant-colonel SS de 39 ans qui a déjà servi au camp de Dachau, près de Munich. Il introduit dans le nouveau camp le système de Kapos inauguré à Dachau, par lequel les SS arrivent à maintenir les prisonniers dans la soumission avec un minimum d’effectifs.

Les Kapos sont des criminels de droit commun chargés de surveiller les autres prisonniers et de les faire travailler. S’ils ne se montrent pas assez efficaces et donc brutaux, ils sont déchus de leur statut et renvoyés avec les autres prisonniers, ce qui signifie pour eux une mise à mort généralement atroce dans la nuit qui suit. De fait, les premiers prisonniers qui arrivent à Auschwitz sont trente Kapos allemands.  

Auschwitz et le travail forcé

Auschwitz I reçoit à partir de l’été 1941 des prisonniers de guerre soviétiques. Comme il est situé dans une région très industrialisée, le camp attire l’attention de la firme chimique IG Farben. Elle commence à implanter d’importantes usines à proximité afin de faire travailler les détenus.

Convaincu que le travail contribue à assagir les prisonniers, Höss affiche au-dessus de la grille du camp la devise cynique inaugurée à Dachau : Arbeit macht frei (« Le travail rend libre »). Mais les prisonniers soviétiques ne résistent pas longtemps aux mauvais traitements et beaucoup meurent d’épuisement. 

Pour combler les vides dans un camp prévu pour plus de cent mille déportés, Himmler décide alors d’envoyer à Auschwitz essentiellement des Juifs, ceux qui survivent au travail forcé, aux épidémies et à la terreur étant de toute façon voués à être exécutés.

En 1942, une extension, avec des baraquements en bois (Auschwitz II), est réalisée près du village de Birkenau (Brzezinka en polonais), dans un terrain marécageux de 170 hectares. Là sont amenés les déportés destinés à une mort immédiate ou devenus inaptes au travail. Ils sont au début, comme dans les autres camps d’extermination, asphyxiés par les gaz d’échappement d’un camion, dans les bois jouxtant le camp. 

Un troisième camp (Auschwitz III) reçoit, comme Auschwitz I, les prisonniers destinés au travail forcé. La plupart sont affectés dans une usine chimique voisine de la firme IG Farben dédiée à la production de caoutchouc synthétique.

Entrée du camp d'Auschwitz

Auschwitz, au bout de l’horreur

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-BirkenauDans le camp d’extermination de Birkenau, Höss a bientôt l’idée de remplacer le gaz d’échappement par du Zyklon B, un insecticide à base d’acide cyanhydrique. Il s’agit de cristaux verts qui se gazéifient spontanément au contact de l’air !

À l’automne 1942, il fait construire quatre chambres à gaz capables de contenir chacune 2 000 victimes. Un industriel lui fournit autant de fours crématoires pour brûler au plus vite les cadavres de déportés.

Fours crématoires du camp d'Auschwitz-Birkenau ; les chambres à gaz sont au niveau du solCes fours doivent tout à la fois éliminer les corps, qui étaient au début ensevelis dans des fosses communes, et lutter contre une épidémie de typhus qui sévit dans le camp et affecte les gardiens autant que les déportés.

Du fait de ces équipements surdimensionnés qu’il faut bien utiliser, Auschwitz va devenir à partir du printemps 1943 le principal lieu d’extermination des Juifs. À cette date, notons-le, environ 80% des victimes de la Shoah ont déjà été tuées.

Vers Auschwitz vont être envoyés en particulier les déportés français, à partir du camp de transit de Drancy, au nord de Paris.

Le camp, où sévissent 3 000 SS, va connaître une pointe d’activité à la fin de la guerre, au printemps 1944, avec l’extermination précipitée de 400 000 Juifs de Hongrie, ces malheureux étant gazés et brûlés au rythme de 6 000 par jour.

L’indicible vérité

En définitive, Auschwitz apparaît comme le seul camp où l’extermination a été pratiquée de façon industrielle. Un médecin diabolique, Josef Mengele, s’y est rendu par ailleurs célèbre en pratiquant des expériences insoutenables sur les déportés à des fins scientifiques.

À leur arrivée, les convois de déportés faisaient l’objet d’une sélection sur la « rampe juive », située entre le camp principal et Auschwitz-Birkenau : les uns, généralement les moins valides, étaient immédiatement gazés et leurs cadavres brûlés ; les autres étaient envoyés aux travaux forcés dans les chantiers ou les usines du complexe, après avoir été tatoués.

Notons qu’Auschwitz est aussi le seul camp où les déportés destinés aux travaux forcés avaient le bras tatoué du matricule qui devenait leur seule identité officielle.

Environ un million cent mille Juifs sont ainsi morts à Auschwitz-Birkenau, auxquels s’ajoutent environ 300 000 non-Juifs. Oświęcim est aujourd’hui une ville polonaise presque ordinaire de 40 000 habitants.

Source: https://www.herodote.net/27_janvier_1945-evenement-19450127.php

Procès Christophe Chalençon à Carpentras : La sentence est tombée ce jeudi 19 janvier 2023.

Le 15 décembre 2022 Christophe Chalençon a été convoqué devant le Tribunal Correctionnel de Carpentras pour plusieurs chefs d’inculpation.

L’Observatoire Juif de France, a déposé en son temps plusieurs plaintes à l’encontre de cet individu, ancienne figure des Gilets jaunes, qui a multiplié des menaces de mort sur la toile envers plusieurs personnalités.

Une institution communautaire s’est également constituée Partie Civile.

Nous avons pu constater et visionner une quinzaine de publications et vidéos de Christophe Chalençon d’une rare « violence antisémite ». Les propos qu’il tenait, étaient condamnables pour :

Antisémitisme, incitation à la haine, contestation de l’existence de Crime contre l’Humanité, diffamation envers une Juridiction, provocation à s’armer contre l’Autorité de l’État, provocation publique à commettre un Crime (envers plusieurs personnalités dont Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République) ….

L’Observatoire Juif de France a saisi :

Le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Justice, le préfet du Vaucluse.

L’Observatoire Juif de France, s’est constitué partie civile par l’intermédiaire de Maître BENHAMOU Samuel à l’audience du 15 décembre 2022.

Malgré l’excellente plaidoirie de Maître BENHAMOU Samuel, les peines prononcées lors du délibéré de ce 19 janvier 2023, nous semblent dérisoires.

Le Tribunal Correctionnel de Carpentras a déclaré Christophe Chalençon coupable des faits reprochés et d’entrer en voix de condamnation :

  • Privation de ses droits civiques
  • Peine de 8 mois de prison ferme plus 4 mois de sursis qui ont été actés en ferme, soit 12 mois de prison ferme.
  • A été condamné à indemniser les parties civiles.
  • À titre de peine complémentaire : privation de tous ses droits civiques, civils et de famille pour une durée de DEUX ANS.

L’Observatoire Juif de France déplore que le délit de « Contestation de Crime contre l’Humanité » n’ait pas été retenu.

Christophe Chalençon serait revenu au Tribunal dans l’après-midi de ce 19 janvier pour faire appel.

L’implication et la détermination du Collectif  Balance Ton Antisémite sur cette affaire, nous a permis de fournir régulièrement de nouveaux éléments au parquet.

L’Observatoire Juif de France reste perplexe quant à ce Jugement, attend avec impatience les prochains procès de Christophe Chalençon, et demande à la Justice de faire preuve de plus de fermeté à l’égard de ce dangereux individu, et espérons qu’il sortira de l’audience les menottes aux poignets.

Le Président

[email protected]  

L’Observatoire Juif de France félicite les enquêteurs et les magistrats de Grasse pour avoir reconnu coupable et condamné THAMRI BASTIDE Florent un individu raciste et antisémite se cachant sous le pseudonyme « Faust Soison ».

Suite à une publication sur Facebook, raciste et antisémite d’un individu se cachant sous le pseudonyme « Faust Soison », l’Observatoire Juif de France, a déposé plainte au mois de février 2022 entre les mains du Procureur de la République qui a décidé d’ouvrir une information.

L’Observatoire Juif de France félicite les gendarmes enquêteurs qui, sous l’autorité des magistrats, ont mené cette instruction avec brio.

L’individu de son vrai nom THAMRI BASTIDE Florent a été convoqué devant le Tribunal de Police de Grasse ce lundi 16 janvier 2023.

Les magistrats l’ont reconnu coupable et condamné le prévenu pour avoir à :

« Antibes, Alpes Maritimes), le 21/02/2022, en tout cas sur le territoire national et depuis temps n’emportant pas prescription, par – des écrits sur les réseaux sociaux provoqué à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, nation, race ou religion déterminée, en l’espèce en ayant écrit “bien sûr qu’il faut remmigrer toute cette merde et démolir les mosquées, mais à côté de ça c’est pas l’islam qui nous impose des confinements et des injections expérimentales… Faut plutôt regarder du côté de la synagogue.“.

L’Observatoire Juif de France veille sans relâche à ce que les individus incitant à la haine en attaquant la communauté juive de France, soient poursuivis devant les Tribunaux.

Le Président

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