Catégorie : Le Point

Rachel Khan – La laïcité n’est pas une opinion, c’est une nécessité

L’autrice de « Racée », essai dans lequel elle dénonce le repli identitaire, a reçu le prix de la laïcité. Voici son discours à la réception du prix.

Rachel Khan (ici en 2018 a Cannes ).
Rachel Khan (ici en 2018 à Cannes ).© ALBERTO PIZZOLI / AFP
Par Rachel Khan
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Le GUD, Alain Soral… La liste des Français « dangereux », selon Facebook | lepoint.fr

Dans une liste de 4 300 noms, relayée par « Le Parisien », on découvre plusieurs personnes ou organisations françaises, dont Égalité et Réconciliation.

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NE JAMAIS OUBLIE. Il y a 79 ans, la rafle du Vél’ d’Hiv par la police française

LE MONDE D’AVANT. Par Frédéric LEWINO – LE POINT

Les 16 et 17 juillet 1942, 8 160 Juifs sont entassés dans le vélodrome d’hiver à Paris, avant déportation à Auschwitz.

https://www.lepoint.fr/culture/il-y-a-79-ans-la-rafle-du-vel-d-hiv-par-la-police-francaise-16-07-2021-2435761_3.php?M_BT=1811027073127#xtor=EPR-6-[Newsletter-du-soir]-20210716

C’est un monde d’avant qu’on aimerait ne plus jamais revoir. Celui des rafles opérées avec la complicité des autorités françaises. En 1942, dans le cadre de sa stratégie d’élimination de la population juive d’Europe, l’Allemagne de Hitler décide d’organiser une rafle massive simultanément dans plusieurs pays d’Europe de l’Ouest, dont la France, sous prétexte de se procurer de la main-d’œuvre. Les nazis donnent à l’opération le nom de Vent printanier. Le vice-président du Conseil, Pierre Laval, se plie au désir des nazis tout en obtenant, dans un premier temps, que les Juifs français ne soient pas concernés. Seuls les étrangers, apatrides ou déchus de leur nationalité française pourront être embarqués de force pour l’Allemagne.

L’Office central de la sûreté du Reich fixe à la France un quota de 110 000 Juifs. Après négociation, le gouvernement de Pétain accepte de livrer 40 000 juifs étrangers vivant en zone occupée, dont 22 000 adultes localisés en région parisienne. De son côté, le directeur de la police René Bousquet promet aux Allemands 10 000 Juifs apatrides de la zone libre.PUBLICITÉ

La date de la rafle est fixée au 13 juillet

Sont visés les Juifs allemands, autrichiens, polonais, tchécoslovaques, russes et apatrides, âgés de 16 à 60 ans pour les hommes, de 16 à 55 ans pour les femmes, ainsi que leurs enfants. Une dizaine d’exceptions sont prévues, comme les femmes enceintes dont l’accouchement serait proche, les mères d’enfants de moins de 2 ans, les femmes nourrissant au sein, les femmes de prisonniers de guerre, les Juifs mariés à des non-juifs… Il est prévu d’effectuer le tri dans les centres de rassemblement primaire et pas au domicile. De même pour les enfants de moins de 16 ans.

13 152 Juifs arrêtés

Finalement, la rafle débute le 16 juillet à 4 heures du matin. Les 6 000 policiers mobilisés sont en possession d’une liste des Juifs à arrêter avec l’adresse et même l’étage. Ils trouvent de nombreux logements vides ou alors avec le père de famille manquant. En effet, certains policiers et d’autres fonctionnaires, horrifiés par la rafle, avaient fait fuiter l’information dès le 10 juillet. Beaucoup d’hommes ont laissé leur famille dans leur appartement car, jusque-là, les Allemands n’avaient jamais raflé les femmes et les enfants.

Pourtant, cette fois, adultes, vieillards et enfants sont embarqués, même ceux nés en France. D’après les témoignages, la plupart des policiers effectuent leur tâche sans faire de zèle. Les clés et les animaux sont confiés aux concierges. Néanmoins, de nombreuses portes restent closes, obligeant à faire venir un serrurier, ce qui retarde l’opération. Les familles sont embarquées à bord de bus. Les célibataires, les adolescents et les couples sans enfants sont déposés directement au camp de Drancy, tandis que les familles avec enfants sont emmenées au vélodrome d’hiver, situé dans le 15e arrondissement. Au cours des deux jours que dure la rafle, 13 152 Juifs sont arrêtés, dont 3 118 hommes, 5 919 femmes et 4 115 enfants. Soit 9 000 de moins que prévu.

Des conditions d’hygiène infernales

Durant cinq jours, ce sont 8 160 malheureux qui se retrouvent au Vél’ d’Hiv, sans nourriture, avec un seul point d’eau alors qu’il règne une chaleur étouffante. Rien n’a été prévu pour les accueillir. Sinon une trentaine d’urinoirs et de toilettes dont la moitié sont inaccessibles. Les conditions d’hygiène deviennent vite infernales. Ceux qui n’y résistent pas se suicident (ils sont une centaine). D’autres tentent de s’évader, mais sont descendus par les gardiens.PUBLICITÉ

Le deuxième jour, les pompiers installent une lance délivrant l’eau de la Seine. Quelques infirmières de la Croix-Rouge et du Secours national finissent par distribuer de la soupe et procurer des soins. Trois médecins sont autorisés à pénétrer dans le Vél’ d’Hiv. Seuls quelques très rares malades et femmes sur le point d’accoucher ont la chance d’être transportés à l’hôpital Rothschild, dont une partie est réquisitionnée à cet effet. Les enfants qui souffrent de maladies infantiles sont portés dans les loges du vélodrome, où ils sont allongés à même le sol.

Pour autant, point de révolte parmi les internés. Ils font confiance à leurs gardiens qui laissent entendre que les familles seront bientôt installées en Europe de l’Est. Quelques parents incitent toutefois leurs enfants à s’enfuir pendant la relève des gardiens. Certains, plus émus que les autres, ferment les yeux sur ces fuites.

Les enfants se vomissent dessus

Progressivement, les familles sont transférées dans les deux camps de transit, déjà bondés, de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, dans le Loiret, surveillés par des gendarmes et douaniers français. Le 22 juillet à 8 h 30 du matin, le Vél’ d’Hiv est enfin vide. Lettre d’un interné du Loiret : « Nous sommes 2 400 dans un hangar avec des femmes et beaucoup d’enfants, nous couchons par terre sur un peu de paille […], des enfants se pissent et se vomissent dessus. Si nous devons rester 15 jours là-dedans, la plupart seront crevés, surtout les enfants. »

Comme on pouvait le prévoir, les Allemands ne relâchent aucun enfant ni aucun vieillard car le quota d’arrestations fixé à 22 000 est loin d’être atteint. Le vice-président du Conseil, Pierre Laval, n’y voit aucun inconvénient : au contraire, il fait valoir que les orphelinats français sont déjà surpeuplés.

Une centaine d’adultes reviendront en France

Fin juillet, les mères sont les premières à partir pour Auschwitz-Birkenau, réparties dans quatre convois. Les séparations des mères et de leurs enfants sont à l’origine de scènes atroces. Ceux-ci restent livrés à eux-mêmes dans un état de dénuement extrême. Du 15 au 25 août, 3 081 enfants sont expédiés à leur tour vers Drancy, qu’ils quitteront pour le camp d’extermination, où ils seront immédiatement gazés.

Seuls une centaine d’adultes reviendront en France. Mais aucun vieillard ni enfant.

La date de la rafle est fixée au 13 juillet

Sont visés les Juifs allemands, autrichiens, polonais, tchécoslovaques, russes et apatrides, âgés de 16 à 60 ans pour les hommes, de 16 à 55 ans pour les femmes, ainsi que leurs enfants. Une dizaine d’exceptions sont prévues, comme les femmes enceintes dont l’accouchement serait proche, les mères d’enfants de moins de 2 ans, les femmes nourrissant au sein, les femmes de prisonniers de guerre, les Juifs mariés à des non-juifs… Il est prévu d’effectuer le tri dans les centres de rassemblement primaire et pas au domicile. De même pour les enfants de moins de 16 ans.

13 152 Juifs arrêtés

Finalement, la rafle débute le 16 juillet à 4 heures du matin. Les 6 000 policiers mobilisés sont en possession d’une liste des Juifs à arrêter avec l’adresse et même l’étage. Ils trouvent de nombreux logements vides ou alors avec le père de famille manquant. En effet, certains policiers et d’autres fonctionnaires, horrifiés par la rafle, avaient fait fuiter l’information dès le 10 juillet. Beaucoup d’hommes ont laissé leur famille dans leur appartement car, jusque-là, les Allemands n’avaient jamais raflé les femmes et les enfants.

Pourtant, cette fois, adultes, vieillards et enfants sont embarqués, même ceux nés en France. D’après les témoignages, la plupart des policiers effectuent leur tâche sans faire de zèle. Les clés et les animaux sont confiés aux concierges. Néanmoins, de nombreuses portes restent closes, obligeant à faire venir un serrurier, ce qui retarde l’opération. Les familles sont embarquées à bord de bus. Les célibataires, les adolescents et les couples sans enfants sont déposés directement au camp de Drancy, tandis que les familles avec enfants sont emmenées au vélodrome d’hiver, situé dans le 15e arrondissement. Au cours des deux jours que dure la rafle, 13 152 Juifs sont arrêtés, dont 3 118 hommes, 5 919 femmes et 4 115 enfants. Soit 9 000 de moins que prévu.

Des conditions d’hygiène infernales

Durant cinq jours, ce sont 8 160 malheureux qui se retrouvent au Vél’ d’Hiv, sans nourriture, avec un seul point d’eau alors qu’il règne une chaleur étouffante. Rien n’a été prévu pour les accueillir. Sinon une trentaine d’urinoirs et de toilettes dont la moitié sont inaccessibles. Les conditions d’hygiène deviennent vite infernales. Ceux qui n’y résistent pas se suicident (ils sont une centaine). D’autres tentent de s’évader, mais sont descendus par les gardiens.

Le deuxième jour, les pompiers installent une lance délivrant l’eau de la Seine. Quelques infirmières de la Croix-Rouge et du Secours national finissent par distribuer de la soupe et procurer des soins. Trois médecins sont autorisés à pénétrer dans le Vél’ d’Hiv. Seuls quelques très rares malades et femmes sur le point d’accoucher ont la chance d’être transportés à l’hôpital Rothschild, dont une partie est réquisitionnée à cet effet. Les enfants qui souffrent de maladies infantiles sont portés dans les loges du vélodrome, où ils sont allongés à même le sol.

Pour autant, point de révolte parmi les internés. Ils font confiance à leurs gardiens qui laissent entendre que les familles seront bientôt installées en Europe de l’Est. Quelques parents incitent toutefois leurs enfants à s’enfuir pendant la relève des gardiens. Certains, plus émus que les autres, ferment les yeux sur ces fuites.

Les enfants se vomissent dessus

Progressivement, les familles sont transférées dans les deux camps de transit, déjà bondés, de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, dans le Loiret, surveillés par des gendarmes et douaniers français. Le 22 juillet à 8 h 30 du matin, le Vél’ d’Hiv est enfin vide. Lettre d’un interné du Loiret : « Nous sommes 2 400 dans un hangar avec des femmes et beaucoup d’enfants, nous couchons par terre sur un peu de paille […], des enfants se pissent et se vomissent dessus. Si nous devons rester 15 jours là-dedans, la plupart seront crevés, surtout les enfants. »

Comme on pouvait le prévoir, les Allemands ne relâchent aucun enfant ni aucun vieillard car le quota d’arrestations fixé à 22 000 est loin d’être atteint. Le vice-président du Conseil, Pierre Laval, n’y voit aucun inconvénient : au contraire, il fait valoir que les orphelinats français sont déjà surpeuplés.

Une centaine d’adultes reviendront en France

Fin juillet, les mères sont les premières à partir pour Auschwitz-Birkenau, réparties dans quatre convois. Les séparations des mères et de leurs enfants sont à l’origine de scènes atroces. Ceux-ci restent livrés à eux-mêmes dans un état de dénuement extrême. Du 15 au 25 août, 3 081 enfants sont expédiés à leur tour vers Drancy, qu’ils quitteront pour le camp d’extermination, où ils seront immédiatement gazés.

Seuls une centaine d’adultes reviendront en France. Mais aucun vieillard ni enfant.

Phébé – L’antisémitisme, angle mort de l’antiracisme

Sciences politiques Parce que les juifs sont une minorité invisible, le racisme dont ils sont victimes est bien souvent ignoré par la gauche antiraciste.

Manifestation entre opposants et partisans du Parti travailliste, accuse d'antisemitisme, a Londres, le 26 mars 2018.
Manifestation entre opposants et partisans du Parti travailliste, accusé d’antisémitisme, à Londres, le 26 mars 2018. © ALEX CAVENDISH / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Par Rafaël Amselem* pour Le Point

Gernelle – Sous l’« antisionisme », la haine et le cynisme

PAR ÉTIENNE GERNELLE

Une odeur de Vichy.

PAR FRANZ-OLIVIER GIESBERT

Que les Vichyssois, les habitants de la cité thermale, veuillent bien nous pardonner. Ce n’est pas après leur merveille de ville que nous en avons, mais après le climat de lâcheté qui flotte sur le pays et rappelle, à certains égards, celui de l’Occupation nazie.

Le Maréchal est revenu. Toujours aussi pleutre qu’en 1940, il est partout, dans la justice ou la politique, et il a ses entrées dans les médias. Le pétainisme, cette idéologie de l’armistice et de l’apaisement, infecte d’abord l’ultragauche, mais aussi la gauche douloureuse et la droite mollasse.

Le pétainisme trouble la vue quand il n’aveugle pas. Après qu’une policière a été égorgée à Rambouillet, vendredi dernier, au cri d’« Allahou akbar », Jean-Luc Mélenchon se garde bien de qualifier ce crime : c’est « un meurtre », point barre, il n’est pas question de qualifier d’islamiste le forfait ni son auteur, qui était par ailleurs « dépressif » (encore une « victime » !). Et il appelle au « sang-froid », sans doute pour pouvoir continuer à manifester tranquillement contre l’islamophobie et… les violences policières. 

Le pétainisme est une nouvelle forme de bigoterie qui prétend tirer à sa façon les leçons de la tuerie de Charlie Hebdo, que l’équipe du journal aurait finalement bien « cherchée ». L’un des gourous en vogue, François Héran, sociologue et professeur au Collège de France, excusez du peu, ose prétendre, toute honte bue, qu’en France la liberté d’expression « tend à étouffer ou absorber » la liberté de croyance. En somme, instituons vite le délit de blasphème réclamé à tue-tête par les islamistes, et qu’on n’en parle plus ! 

Le pétainisme, ontologiquement hostile à la laïcité, accepte que la vérité puisse devenir sacrilège et que soient instituées dans notre droit, comme dans la plupart des pays musulmans, des peines pour « quiconque offense le Prophète ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’Islam ». Telle est la loi en Algérie, où vous pouvez croupir des mois en cellule après qu’on a trouvé chez vous un coran avec une page déchirée, ou écoper de trois ans de prison, comme Saïd Djabelkhir, chercheur de renom, pour avoir écrit, entre autres, que le sacrifice du mouton, tradition musulmane, existait avant l’avènement de l’islam, ce qui n’est pourtant pas discutable. 

Le pétainisme ne souffre pas que soient remises en question les décisions de justice, y compris quand elles sont abjectes, aujourd’hui comme dans les années 1940. Un arrêt historique de la Cour de cassation a ainsi décidé que l’assassin islamiste d’une juive, Sarah Halimi, ne serait pas jugé parce que l’absorption d’une dose (modérée) de cannabis avait provoqué chez ce « malheureux » une « bouffée délirante aiguë ». Aussitôt, les Trissotin officiels ont ginginé des hanches pour nous expliquer que la haute juridiction n’avait fait qu’appliquer le droit et l’article 122-1 du Code pénal, lequel conclut à l’irresponsabilité pénale en cas d’abolition du discernement du criminel. Les jobards !

Le pétainisme et sa camarilla veulent nous tromper, comme au temps de Radio-Paris, la voix de Vichy : « Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand »,disaient les résistants. Pourquoi l’instruction a-t-elle été bâclée ? Pourquoi l’abus de stupéfiants, considéré jusqu’à présent par la justice comme une circonstance aggravante, est-il devenu, soudain, une circonstance atténuante ? Risibles et pathétiques sont, de surcroît, les déclarations du procureur général François Molins, qui ne voit pas de contradiction en droit dans le fait qu’ait été reconnu par les hauts magistrats le caractère antisémite du crime alors qu’il aurait été soi-disant commis en l’absence de discernement ! 

Le même Molins qui, dans une tribune signée avec Chantal Arens, première présidente de la Cour de cassation, s’était cru autorisé, il n’y a pas si longtemps, à demander quasiment la tête du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, coupable d’avoir fait diligenter une enquête administrative sur les turpitudes du Parquet national financier, qui serait donc au-dessus des lois ! Pour qui ces gens-là se prennent-ils ? Où sont passés le régalien et le devoir de réserve ? Mais ne déprimons pas. Nous ne sommes pas à Fort Apache : cette fois, la cavalerie arrive, elle est même là… 

Le pétainisme est « français de souche »comme on dit à l’extrême droite. Les épigones islamo-gauchistes de La France soumise (Mélenchon, Hamon, Bayou, Piolle, Plenel, Autain…) ont d’ordinaire des noms qui fleurent le vieux terroir bien de chez nous. Face à eux, les résistants de la France libre s’appellent Amine El Khatmi, Sonia Mabrouk, Rachel Khan, Fatiha Agag-Boudjahlat, Linda Kebbab, Lydia Guirous, Mohamed Sifaoui, etc. Souvent venus de ce qu’on appelait jadis la gauche, ils connaissent presque tous les islamistes et savent de quoi ils parlent. Ce sont eux qui incarnent le mieux l’avenir du pays et son « âme spirituelle », qu’ils célèbrent contre les néocollabos, sans démagogie, avec les mots de Bernanos ou de Péguy. Il faudrait les remercier chaque semaine !

FOG – L’honneur perdu de la justice française

 

ÉDITO. La Cour de cassation a confirmé l’irresponsabilité du meurtrier de Sarah Halimi, qui ne sera donc pas jugé. Un arrêt honteux pour notre éditorialiste.

FOG - L'honneur perdu de la justice francaise
FOG – L’honneur perdu de la justice française

Emballement identitaire : après l’affaire Évian, l’affaire Banania ?

 

La militante décoloniale Rokhaya Diallo accuse la militante universaliste Rachel Khan de trahir la cause antiraciste… L’antagonisme entre décoloniaux et universalistes résumé en un tweet.

Rachel Khan et Rokhaya Diallo.
Rachel Khan et Rokhaya Diallo.© Alberto PIZZOLI (AFP) / Hannah ASSOULINE (Opale via Leemage)
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