Catégorie : COMMUNIQUE DE PRESSE

L’Observatoire Juif de France est scandalisé par la résolution de 35 députés NUPES « condamnant l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien » et visant la destruction de l’État d’Israël

Le 13 juillet 2022, la proposition de résolution n° 143 présentée par 35 députés, dont Jean-Paul Lecoq, député (Gauche démocrate et républicaine – NUPES) de la 8e circonscription de la Seine-Maritime et vice-président de la Commission des affaires étrangères, et « condamnant l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien » (22 pages) a été enregistrée par la Présidence de l’Assemblée nationale.

 

Détournant le droit, ce texte diabolise, diffame et délégitime l’État d’Israël afin de le détruire par étapes, notamment par le boycott, selon un processus défini durant la conférence haineuse à Durban (Afrique du sud) en 2001. En l’occurrence, ces députés songent au « droit au retour des réfugiés palestiniens » en Israël pour l’annihiler. Et pourquoi ne pas les orienter vers la Jordanie dont ils composent plus des deux tiers de la population ? Surtout, un tel « droit au retour » n’a aucun fondement en droit international et est en contradiction avec la « Solution à deux Etats » avancée par ces parlementaires.

Quant aux étapes préalables à cette destruction, ces députés préconisent que le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à l’initiative de la France, adopte un « embargo strict sur l’armement, incluant toutes les armes et munitions, ainsi que les équipements de maintien de l’ordre » et « impose des sanctions ciblées, comme le gel d’actifs, aux responsables israéliens les plus impliqués dans le crime d’apartheid ». Donc des Israéliens sans moyen de se défendre !

En réclamant le démantèlement du « régime d’oppression et de domination des autorités israéliennes sur les Palestiniens d’Israël » depuis 1948, ils exigent donc, « pour la bonne cause » et par respect du « droit international », la destruction d’Israël. Quel sort préconisent-ils pour les Israéliens juifs, une fois détruit cet État ?

Ces députés exhortent à la reconnaissance par le Gouvernement français de l’« État de Palestine aux côtés de celui d’Israël », mais de facto en lieu et place d’Israël. Rappelons qu’aucun État Arabe n’a créé une « Palestine » de 1948 à 1967 dans les territoires administrés alors par l’Egypte et la Jordanie, ni ne souhaite établir cette « Palestine » qui serait un ferment terroriste déstabilisant une région troublée.

Ces députés camouflent leur projet létal derrière ce dessein verbeux quasi-suranné : « ouvrir une nouvelle phase historique de paix, de coopération et de coexistence, fondée sur la reconnaissance et le respect mutuel des deux peuples, israélien et palestinien ». Ils semblent ignorer les bouleversements positifs au Moyen-Orient générés par les accords d’Abraham qui ont permis la signature de traités de paix et coopération entre Israël et des États Arabes. Seules les parties en conflit doivent déterminer les contours de cette paix et de cette coopération. Et l’Observatoire Juif de France (OJF) souhaite bien entendu leur avènement bénéfique à tous.

Cette proposition de résolution est antisémite selon la définition opérationnelle de l’antisémitisme élaborée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) modifiée lors de son adoption le 3 décembre 2019 par l’Assemblée Nationale et englobant dans « l’antisémitisme moderne les manifestations de haine à l’égard de l’État d’Israël justifiées par la seule perception de ce dernier comme collectivité juive ».

Elle reprend la définition de la Convention Internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid (1973) : « Politiques et pratiques de ségrégation et discrimination raciales… Actes inhumains […] commis en vue d’instituer ou d’entretenir la domination d’un groupe racial d’êtres humains sur n’importe quel autre groupe racial d’êtres humains et d’opprimer systématiquement celui-ci ».

Ces députés allèguent donc l’existence d’une « race israélienne » dominant, en la persécutant de manière systématique, une « race palestinienne ». Serait-ce une version de gauche du stéréotype haineux de la « race juive » dominant le monde en l’exploitant cruellement ? Quels critères sont utilisés par ces députés pour définir ces deux races ? La « race israélienne » diffère-t-elle de la « race juive » ? Dans l’affirmative, comment ? Dans la négative, l’antisémitisme serait clairement avéré.

Les députés évoquent aussi la domination d’un « groupe ethnique-national-racial » pour désigner les Israéliens. De quelle « ethnie » s’agit-il quand les Israéliens proviennent de tous les continents ?

Le texte allègue que « les autorités israéliennes traitent les Palestiniens comme un groupe racial inférieur défini par son statut arabe non-juif ». Mais quid des Palestiniens noirs ou Afro-Palestinians, originaires notamment des actuels Soudan, Nigéria, Sénégal, Ghana, et qui souffrent du racisme des « Arabes palestiniens » ?

                                                                         Middle East Monitor

Quels « actes inhumains » aurait commis le « groupe racial » israélien dans le cadre de ce « régime institutionnalisé » ? Ce texte évoque « la mort violente d’enfants », soit un blood libel (accusation infondée de meurtre rituel portée contre les Juifs) caractéristique de l’antisémitisme.

En outre, l’ignorance du droit international et de l’Histoire le dispute à la mauvaise foi :

  • Les allégations, imprécises, sans date ni nom, ne sont pas argumentées et sont souvent assorties du conditionnel : « Des experts juridiques soulignent qu’il s’agirait… »

Les statistiques ne sont pas sourcées ;

Membre de l’organisation terroriste FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine), Salah Hamouri a plaidé coupable, et a été condamné en 2008 à sept ans de prison pour avoir fomenté d’assassiner le chef spirituel du parti orthodoxe israélien Shass, le rabbin Ovadia Yossef. 

  • Membre de l’organisation terroriste FPLP(Front Populaire de Libération de la Palestine), Salah Hamouri a plaidé coupable, et a été condamné en 2008 à sept ans de prison pour avoir fomenté d’assassiner le chef spirituel du parti orthodoxe israélien Shass, le rabbin Ovadia Yossef.

Ayant bénéficié de soutiens politiques en France aux plus hauts niveaux, il a été libéré de manière anticipée le 18 décembre 2011, dans le cadre de l’accord ayant permis la libération du jeune otage Franco-Israélien Guilad Shalit le 18 octobre 2011 en échange de 1027 détenus Arabes palestiniens. Il n’a exprimé ni regret ni remord, et a poursuivi son combat.

Le 30 juin 2020, Salah Hamouri a été arrêté par les autorités israéliennes.

Se fondant sur une loi israélienne de 2008, la ministre de l’Intérieur, Ayelet Shaked, a motivé sa décision de révoquer le statut de résident permanent de Salah Hamouri par « l’abus de confiance » qu’il a commis.

  • Le droit international désigne des « territoires disputés» ou « territoires contestés », et non des « territoires palestiniens » ou « territoires occupés », car aucune souveraineté étatique n’avait été reconnue en 1967, avant la guerre des Six-jours, par l’ONU ;
  • Les « Palestiniens» ont désigné les habitants d’un territoire, et jamais un peuple.

Les seuls « Palestiniens » sont les Hébreux ou Juifs. En effet, après la révolte du patriote Juif Bar Kokhba vaincu par l’empereur romain Hadrien en 135, les Romains ont rasé Jérusalem. Les Romains voulaient détruire en Judée tout souvenir d’histoire juive, y compris les noms de Judée et de Jérusalem. Ils ont nommé Jérusalem Aelia Capitolina, et, pour désigner ce territoire, ils forgèrent le terme « Palestine » à partir du mot Philistins, anciens ennemis des Hébreux et disparus (préhistoire). La Judée a disparu dans la région de « Syria Palæstina » (Syrie Palestine).

Ensuite, la « Palestine » a été une province d’Empires, notamment celui ottoman, puis en 1922 un territoire sous Mandat britannique de la SDN (Société des nations).

Emis lors dudit mandat en Palestine, ce timbre mentionne « Palestine » en anglais, hébreu et arabe. En hébreu, ce timbre ajoute deux lettres “א.י.” (E.I.), pour Eretz Israel, la Terre d’Israël, dénomination par laquelle les Juifs ont toujours appelé cette région.

Quant à la lettre « p » n’existe pas en langue arabe. Ce qui prouve l’escroquerie sémantique et sonore consistant à créer un « peuple palestinien » ne pouvant pas prononcer, dans sa langue, la « Palestine » dont il se réclame !

Le seul « peuple palestinien » s’avère être le peuple Juif.

  • Le 31 mars 1977, Zuheir Mohsen,membre du comité exécutif de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine), a déclaré au journal néerlandais Trouw :

« Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un Etat palestinien est seulement un moyen nouveau pour continuer la lutte contre l’Etat d’Israël et pour note unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens et les Libanais… Ce n’est que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien, car les intérêts arabes nationaux exigent que nous mettions en place l’existence d’un “peuple palestinien” distinct pour l’opposer au sionisme. »

  • Ce texte parlementaire utilise le mot « Cisjordanie» afin d’éviter sa dénomination biblique : la Judée – d’où vient le mot « Juif » – et la Samarie.

Il révèle la volonté de délégitimer toute présence juive dans ce berceau historique et spirituel du peuple Juif qui en est l’indigène.

  • Les termes « colonie» et « colonisation » sont utilisés eux aussi pour délégitimer la présence des juifs israéliens sur leur terre.

La conférence de San Remo (1920) a inclus la Judée et la Samarie ainsi que Jérusalem dans le territoire du foyer Juif à fonder – décision préservée par l’article 80 dans la Charte des Nations Unies -. Donc, les constructions israéliennes en Judée et en Samarie sont légales.

Le terme « colonisation » est inadéquat aussi faute de « métropole » et d’empire.

 

  • Aucune discrimination ou ségrégation raciales ne caractérisent l’État d’Israël.

La Loi sur la Dignité humaine et la liberté (1992) affirme : « Toute personne a droit à la protection de sa vie, de son corps et de sa dignité ».

Les citoyens Arabes bénéficient de droits, notamment de vote, de libertés, en particulier d’expression, et « de leur propre réseau d’éducation et dans leur langue ». Ils occupent de hautes fonctions :

  • Khaled Kabub est un juge musulman à la Cour suprême israélienne,
  • Ali Yahya(1947-2014) a été ambassadeur d’Israël en Finlande, puis en Grèce,
  • Né en 1984, George Deeka été le premier Arabe israélien chrétien à devenir ambassadeur, et a été nommé ambassadeur en Azerbaïdjan en 2018,
  • Issawi Frej est député (Meretz) à la Knesset depuis 2013,
  • La Liste Arabe unie (Ra’am) menée par Mansour Abbas est membre de la coalition gouvernementale.

Ministre israélien de la Coopération régionale, Issawi Frej, a déclaré le 2 mars 2022 à des journalistes étrangers visitant Israël : « Il est impossible que je sois un ministre arabe musulman dans le gouvernement israélien, et que vous puissiez dire que c’est un État d’apartheid. Cela n’a pas de sens »…

  • Les circonstances de la mort de la journaliste Shireen Abu Akleh ne sont pas établies;
  • Le blocus par l’Egypte de la bande de Gaza est occulté par le texte.

L’État d’Israël fournit une importante aide humanitaire aux Gazaouis.

  • Les ONG – B’Tselem, Yesh Diin, Al-Haq, Addameer, Amnesty International, Human Rights Watch (HRW) – citées dans la proposition de résolution sont partiales et perçoivent des subventions d’États partiaux, etc.

Par contre, les « Palestiniens » subissent l’apartheid dans le monde Arabe :

  • Ils y sont maintenus dans des camps misérables pour qu’ils ne s’intègrent pas (Liban) ;
  • Ils n’ont pas le droit d’exercer certains métiers (Liban) ;
  • Ils n’ont pas accès à la citoyenneté (Syrie, Arabie saoudite), etc.

Et l’Autorité palestinienne (AP) ainsi que le mouvement terroriste Hamas ont imposé des apartheids palestiniens antijuifs :

  • L’AP a interdit la vente de terre à des Juifs à peine d’emprisonnement et de travaux forcés ;
  • Elu en janvier 2005 Chairman (président) de l’AP pour un mandat de quatre ans, a promu en 2010, puis en 2013 une « Palestine» sans Israélien/Juif. Et la bande de Gaza dirigée par le Hamas est Jüdenrein, sans aucun Juif ;
  • L’enseignement de la haine des Infidèles et l’incitation au djihad contre les Israéliens et pour la « libération de la Palestine», notamment dans les médias palestiniens et dans les manuels scolaires palestiniens de l’UNWRA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) sont inculqués dès l’enfance.

Cela n’indigne pas ces signataires français qui dissimulent d’autres faits graves :

  • La corruption du Fatah et du Hamas ;
  • Les tortures infligées par l’AP et le Hamas sur les militants des Droits de l’Homme, les personnes LGBTQ+, les opposants politiques, les « collaborateurs » avec Israël et les Palestiniens vendant leurs terres à des Juifs ;

Des tortures dénoncées notamment par Human Rights Watch (HRW) ;

Ce qui induit leur exil, souvent vers Israël, et leur lente disparition de la terre où est né le christianisme voici plus de deux mille ans ;

  • Le versement par l’AP de salaires aux familles de terroristes ;

 

  • Le refus de l’AP d’extrader vers la France Mahmoud Khader Abed Adra, alias « Hicham Harb », membre présumé du commando ayant commis l’attentat contre la synagogue rue Copernic (Paris) le 3 octobre 2022 ;
  • L’assassinat par lapidation de la Française Esther Horgen, mère de six enfants, le 20 décembre 2020 par Mohammed Kabha dans une forêt près de Tal Menashé…

L’Observatoire Juif de France demande solennellement à l’ensemble des Députés à s’opposer vigoureusement à cette résolution racialisante, antisémite, et de faire en sorte qu’elle soit rejetée avec vigueur. Ce serait une honte pour l’Assemblée Nationale et resterait gravée dans l’histoire si cette résolution est retenue.

Alors que le nombre d’actes antisémites demeure à un étiage élevé, alors que la France subit une grave crise économique et sociale, l’Observatoire Juif de France, stupéfaite, exprime son inquiétude envers cette proposition de résolution risquant de fracturer davantage une société française fragilisée.

La NUPES ambitionne de gouverner la France. Ce qui suppose une maîtrise de connaissances élémentaires, notamment en droit. Au vu des nombreuses carences Juridiques et historiques émaillant sa proposition de résolution, l’Observatoire Juif de France nourrit raisonnablement des craintes pour l’avenir de la France, en particulier sa diplomatie et la condition des Français juifs, dans l’hypothèse où la NUPES arriverait au pouvoir…

René Lévy

Président de l’Observatoire Juif de France

Courriel : [email protected]

 

Le philosophe et essayiste Michel Onfray dénonce dans le JDD :

« un troisième temps de l’antisémitisme », alimenté selon lui par certains membres de la gauche, du Parti Communiste et de la France Insoumise notamment. 

À l’heure où tout le monde invoque l’Histoire, banco, allons-y : écartons les idéologues de cour et déconstruisons cette mythologie qui permet à “la gauche” de croire qu’elle incarne systématiquement le camp du bien, de la morale et de la vertu, y compris quand elle pare son antisémitisme d’un antisionisme que partageait déjà le Grand Mufti de Jérusalem qui souhaitait ardemment la victoire du IIIe Reich.

Des députés PCF, LFI, PS et EELV ont donc paraphé un texte qui invoque sans vergogne “la domination d’un groupe racial” sur “un autre groupe racial d’êtres humains”. Les fascistes des années 1930, la véritable extrême droite donc, eussent aimé qu’on oppose ainsi la race juive à la race palestinienne afin de fustiger la première pour mieux célébrer la seconde ! Le Drumont de La France juive eût applaudi des deux mains. Et je ne vais chercher ma référence que de ce côté-là du Rhin…

 

 

L’Observatoire Juif de France (OJF) alerte sur les déclarations inacceptables et réitérées du député Éric Coquerel

Le 12 juillet 2022, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour harcèlement et agression sexuels afin d’examiner la plainte de Sophie Tissier contre Éric Coquerel, député LFI (La France Insoumise) de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis et élu président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale le 30 juin 2022.

L’Observatoire Juif de France ne commentera pas cette décision judiciaire, car sa mission vise à combattre l’antisémitisme, et elle est inquiète par des positions politiques de ce député.

Éric Coquerel « avait participé et appelé à l’occupation de la basilique de Saint-Denis, nécropole des Rois de France, par des migrants et des sans-papiers en mars 2018 – ce qui, en ces temps d’attaques, de profanations, d’incendies, de pillages et de destructions d’églises catholiques est particulièrement lourd symboliquement », a rappelé Anne-Sophie Chazaud, philosophe, haut fonctionnaire (Le Figaro, 30 mai 2019) .     

 Ce député était présent à la « marche contre l’islamophobie » controversée du 10 novembre 2019 à Paris.

Une marche résultant d’un appel initié par Madjid Messaoudene (élu de Saint-Denis), Le Collectif contre l’islamophobie (CCIF), Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Le Comité Adama; La Plateforme L.e.s Musulmans, L’Union communiste libertaire (UCL), L’Union Nationale des Etudiants de France (Unef), Taha Bouhafs (journaliste).

Au cours de ce défilé, des manifestants ont scandé « Allah Aqbar » (Allah est le plus grand) lancé par Marwan Muhammad du CCIF. D’autres ont assimilé à tort le sort des Juifs durant la Deuxième Guerre mondiale à la condition actuelle des musulmans.

Le 3 décembre 2019, à l’Assemblée nationale, a été discutée la proposition de résolution visant à lutter contre l’antisémitisme.

Ce texte estimait que « la définition opérationnelle utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) permet de désigner le plus précisément possible ce qu’est l’antisémitisme contemporain » et constituait « un instrument efficace de lutte contre l’antisémitisme dans sa forme moderne et renouvelée, en ce qu’elle englobe les manifestations de haine à l’égard de l’État d’Israël justifiées par la seule perception de ce dernier comme collectivité juive ».

Cette proposition non contraignante juridiquement approuvait donc cette « définition opérationnelle » de l’antisémitisme et invitait « le Gouvernement, dans un travail de pédagogie, à la diffuser auprès des services éducatifs, répressifs et judiciaires ».

Durant la séance, Éric Coquerel a interrompu à cinq reprises le député Meyer Habib, défenseur de ce texte. Ainsi, quand Meyer Habib a accusé l’islamo-gauchisme de qualifier de « terroristes » les attentats en France, mais non ceux en Israël, Éric Coquerel s’est écrié : « Cela suffit, maintenant ! C’est une provocation ! »

Après avoir fustigé Israël (« État qui enfreint toutes les résolutions de l’ONU »), il a expliqué son vote : « Quand on commence à faire de la critique d’une idéologie le pire des délits, celui de racisme, on ne sait plus où s’arrêter. Ce n’est pas ainsi que l’on mettra à mal la bête immonde du racisme et de l’antisémitisme. Nous sommes attachés à cette cause, mais faites attention : cette loi pourrait, au contraire, nous conduire à relativiser l’antisémitisme. »

Il a voté Contre cette résolution, qui a été adoptée par 154 voix contre 72.

Ce représentant de la Nation a aussi affiché son soutien à des terroristes :

  • Il a posé en tenant une affiche demandant la libération du terroriste Georges Ibrahim Abdallah.

Celui-ci, communiste libanais, a été condamné par la justice française en 1987 à la réclusion à perpétuité pour complicité dans les assassinats à Paris du lieutenant-colonel Charles R. Ray, attaché militaire américain le 18 janvier 1982, et de Yacov Barsimentov, diplomate israélien le 3 avril 1982.

  • En juillet 2021, Éric Coquerel a écrit au ministre des Affaires étrangères, alors Jean-Yves Le Drian, pour s’indigner de la décision de la ministre israélienne de l’Intérieur, alors Ayaled Shaked, de révoquer légalement le 30 juin 2021 la résidence permanente à Jérusalem du « franco-palestinien » Salah Hamoui.

Membre de l’organisation terroriste FPLP (Front populaire de libération de la Palestine), Salah Hamouri a plaidé coupable, et a été condamné en 2008 à sept ans de prison pour avoir fomenté d’assassiner le chef spirituel du parti orthodoxe israélien Shass, le rabbin Ovadia Yossef. Ayant bénéficié de soutiens politiques en France aux plus hauts niveaux, il a été libéré de manière anticipée le 18 décembre 2011, dans le cadre de l’accord ayant permis la libération du jeune otage Franco-Israélien Guilad Shalit le 18 octobre 2011 en échange de 1027 détenus Arabes palestiniens. Il n’a exprimé ni regret ni remord, et a poursuivi son combat.

Le 30 juin 2020, Salah Hamouri a été arrêté par les autorités israéliennes.

Se fondant sur une loi israélienne de 2008, la ministre a motivé sa décision par « l’abus de confiance » commis par Salah Hamouri.

Le 13 juin 2020, a eu lieu, avec la participation du Comité Traoré, la « manifestation contre le racisme et les violences policières » et « contre les discriminations ».

Valeurs actuelles a posté sur les réseaux sociaux une vidéo de cet évènement à Paris : des manifestants ont crié « Mort aux Juifs ».

Des slogans anti-israéliens et pro-palestiniens ont aussi été proférés, et des banderoles diffamant l’Etat d’Israël étaient brandies.

Le lendemain, sur Sud Radio, Éric Coquerel, qui avait participé à cette manifestation, a déploré : « C’est insupportable de laisser penser qu’à un moment donné, (quand) vous avez des gens racisés, des noirs, des personnes arabes, dans une manifestation, forcément il y aurait de l’antisémitisme. Manifestement beaucoup de gens espéraient qu’il y ait des violences ce week-end… On nous invente maintenant l’antisémitisme ».

Au Figaro, Éric Coquerel a détaillé ses propos : « Ce que je conteste c’est d’avoir fait de l’antisémitisme un phénomène important de la manifestation et du coup d’avoir laissé penser que l’antisémitisme était significativement présent. C’est cela que je dis inventer ».

Éric Coquerel a multiplié les propos faux et les parallèles erronés :

  • Le 19 octobre 2020, Eric Coquerel a déclaré sur Sud Radio: « Il faut protéger nos concitoyens de la deuxième religion en France car nous ne voulons pas de guerre de religion… [Concernant les liens de manifestants défilant à l’appel du CCIF et l’islamisme fondamental], ils étaient très minoritaires… Au moment de la mort de Mireille Knoll, je manifeste à côté d’organisations comme le CRIF ou la LDJ déclarée terroriste aux Etats-Unis… Le CRIF est une organisation communautaire qui appelle les Français à aller dans l’armée israélienne, et la LDJ nous a virés hors de cette manifestation sans qu’il y ait beaucoup de réactions de gens autour de nous… Le terme d’islamo-gauchisme tel qu’il est utilisé par Valeurs actuelles et M. Darmanin me fait penser à celui de judéo-bolchévisme dans les années 30… Aujourd’hui, l’islam est une religion qui subit un véritable racisme en tant que religion, comme l’a été, à un certain moment, avec une autre ampleur, la religion juive… Nous devons toujours être aux côtés de ceux qui se font discriminer ».
  •  
  • Le 4 juillet 2022, sur Sud Radio, Elisabeth Lévy, directrice de Causeur, a déclaré: Éric Coquerel « a vendu à Jean-Luc Mélenchon le tournant islamogauchiste de son mouvement ».
  • Le 26 mai 2019, jour des élections européennes, Manon Monmirel, suppléante du député, a posté sur son « profil personnel Facebook» : « Que la France et tous les Français aillent niquer leurs mères. Pays de fascistes. » Un post qu’elle a vite supprimé et regretté.

Le 30 juin 2022, lors de l’émission Face à l’info sur CNews, l’essayiste et sociologue canadien Mathieu Bock-Côté a souligné : Éric Coquerel, « le président de cette commission, a accès aux dossiers qui relèvent du secret fiscal. […] Certains ont confessé leur inquiétude en se demandant si c’était responsable de confier à un idéologue une responsabilité avec un tel pouvoir ».

L’Observatoire Juif de France rappelle que :

  • Le CRIF est une fédération française d’associations juives dont les trois missions sont : « la lutte contre l’antisémitisme en France et dans le monde», « la transmission et la préservation de la mémoire de la Shoah et lutte contre son instrumentalisation », « la solidarité pleine et entière avec l’Etat d’Israël » sans prendre « parti dans le débat politique israélien » ou exhorter les Français à s’engager dans les Forces de défense d’Israël (IDF).

Éric Coquerel a donc proféré une allégation grave et non argumentée ;

  • La LDJ française est distincte de la LDJ américaine ;
  • Le judaïsme et l’islam sont des religions, et non des races ;
  • La diffamation de l’Etat Juif alimente l’antisémitisme ;
  • Minorer, voire nier l’antisémitisme ayant caractérisé ces manifestations, révèle la gêne d’Éric Coquerel envers certains de ses alliés issus de la « diversité » et antisémites.

Alors que le djihad menace la France et que le nombre d’actes antisémites demeure à un niveau élevé, l’Observatoire Juif de France exprime son inquiétude envers ces positions non compatibles avec les valeurs de la République française, fracturant la Nation en stigmatisant des Juifs, et diffamant l’Etat d’Israël.

René Lévy

Président de l’Observatoire Juif de France

Email : [email protected]

 

 

Communiqué : Olivier Rioult est un falsificateur

L’Observatoire Juif de France a déposé plainte à l’encontre d’un individu qui usurpe le statut d’Abbé pour insulter les juifs sur les réseaux sociaux en apparaissant en soutane.

Le prétendu Abbé a déjà été condamné pour les mêmes faits.

Se disant l’abbé Olivier Rioult, il accuse les juifs d’être les assassins de Jésus, qu’ils sont maudits par Dieu lui-même, dans une vidéo intitulée « Que dire aux juifs ». Il se livre à des propos violemment antisémites et s’en prend aux juifs dans les incantations leur proposant de « renoncer à la synagogue » « de ne plus suivre le soi-disant État d’Israël ».

L’Observatoire Juif de France a décidé d’alerter l’Archevêché de Paris et de dénoncer les propos de cet individu qui se présente comme un représentant de l’Église en se faisant passer pour un Abbé aux yeux du Public.

L’Autorité ecclésiastique nous a immédiatement répondu, nous remerciant vivement de les avoir alertés et s’inquiète quant aux dommages causés par cet individu qui ne fait pas partie de l’Église catholique.

L’Archevêché précise que la Fraternité Saint-Pie X à laquelle appartient ce prêtre est en rupture avec l’Église catholique romaine depuis des années.

Elle récuse toute autorité de Rome et des Évêques catholiques ; et qu’elle n’a donc aucun moyen interne pour intervenir.

Dans le sillage ouvert par le concile Vatican II, l’Église catholique est résolument engagée dans une dynamique d’écoute, d’estime, de rencontre et de dialogue.

L’Archevêché tient à préciser et à rappeler la concorde qui signe le dialogue judéo chrétien, afin que l’ensemble de la Communauté Nationale se détourne de cet individu et connaisse la qualité des liens entre les juifs et l’Église catholique.

L’Observatoire Juif de France espère que sa plainte prospérera et que le Parquet engagera les poursuites appropriées à l’encontre de ce faussaire pour qu’il réponde de ses actes et soit déféré devant ses Juges.

 

René Lévy

Président

[email protected]

L’Observatoire Juif de France a déposé plainte à l’encontre de Christophe Chalençon.

L’Observatoire Juif de France dépose plainte contre Christophe Chalençon suite à sa publication d’une vidéo YouTube du 23 juin 2022 d’une rare violence qui attaque Jacques Attali, lui promettant la pendaison à la suite de la fresque qui représentait cet homme manipulant le chef de l’État.

Selon lui, « Jacques Attali serait un fils de pute, félon sioniste dont il sait que ce sont eux (les sionistes) qui ont envoyé les millions de juifs dans les chambres à gaz. »

Cette monstruosité qui piétine la mémoire des millions de juifs assassinés dans les camps de la mort nazie pour seulement être nés juifs, cette monstruosité relève d’un antisémitisme brutal et meurtrier. Attali est attaqué parce que juif, son supposé sionisme masque l’antisémitisme aveugle du mis en cause

 La plainte de l’Observatoire Juif de France vise plusieurs griefs, dont provocation à la discrimination nationale raciale religieuse ainsi que diffamation envers particulier(s) en raison de sa race, de sa religion ou de son origine, et ce, par parole, écrit, image ou moyen de communication au public.

Nous remercions BTA pour leur collaboration dans ce dossier.  

L’Observatoire Juif de France qui lutte contre le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du nazisme sera toujours là pour faire face aux attaques auxquelles la Communauté juive fait face.

 

René Lévy

Président

[email protected]

L’Observatoire Juif de France dépose plainte contre Boris LE LAY multirécidiviste, et animateur du site « démocratie participative » qui poursuit ses publications haineuses, malgré sa dissolution.

Cet individu nocif et tapi derrière son ordinateur multiplie ses attaques antisémites. Sa cible cette fois est la nouvelle première Ministre, qui dès sa désignation fait l’objet d’un torrent de haine antijuive.

La jugeant dirigeant « un gouvernement d’occupation juive » il s’aventure à écrire :

« La juive Bornstein a posé pour premier acte politique la destruction de la famille aryenne et la promotion virulente de toutes les formes de dégénérescence sexuelle afin de hâter la pulvérisation finale de la société française ». « Elle serait une femme barbue tournant autour des petits garçons de cinq ans sans que personne n’y trouve à redire »

 « La question que tout le monde devrait se poser est de savoir si Élisabeth Bornstein a couché avec son père Joseph, fils de Yosef, comme il est de coutume dans sa communauté d’appartenance. »

L’Observatoire Juif de France (O J F) constate avec regret que ce site existe toujours et que Boris Le Lay, ce sinistre individu malade de haine, puisse dégorger de telles horreurs.

L’Observatoire Juif de France insiste pour que les pouvoirs publics mettent fin à ce déchainement d’insanités dont l’ensemble tombe sous le coup de la loi pénale.

René Lévy

Président

[email protected]

 

 

 

 

 

L’Observatoire Juif de France a déposé plainte à l’encontre de l’Abbé Olivier Rioult.

L’Observatoire Juif de France a déposé une plainte devant le Procureur de la République contre l’individu se disant l’Abbé Olivier Rioult qui accuse les juifs « d’être les assassins de Jésus, qu’ils sont maudits par Dieu lui-même. »

Ce multirécidiviste qui vient d’être condamné par la justice, continue à déverser sa haine contre les juifs, dans une vidéo intitulée « Que dire aux juifs » publiée sur Telegram par “Réinfo PatrioteGoy” le 13 octobre 2021.

Il se livre à des propos violemment antisémites et s’en prend aux juifs dans des incantations proposant aux juifs de « renoncer à la synagogue »  « de ne plus suivre le soi-disant Etat d’Israël ». 

Il fait également de la publicité pour son livre « De la question juive – Synthèse par l’abbé O. Rioult.

La plainte de l’Observatoire Juif de France vise plusieurs griefs, dont provocation à la discrimination nationale raciale religieuse ainsi que diffamation envers particulier(s) en raison de sa race, de sa religion ou de son origine, et ce, par parole, écrit, image ou moyen de communication au public.

Nous écrivons ce jour aux Ministres de l’Intérieur et de la Culture afin de demander l’interdiction de mise en vente de son livre.

Nous remercions BTA pour leur collaboration dans ce dossier.

L’Observatoire Juif de France qui lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’antisionisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du nazisme sera toujours là pour faire face aux attaques auxquelles la Communauté juive fait face.

René Lévy

Président de l’Observatoire Juif de France

[email protected]

 

 

 

 

Selon l’Observatoire Juif de France, les propos tenus par Jean-Luc Mélenchon, représentent une menace pour la démocratie.

L’Observatoire Juif de France n’interfère pas dans les élections, notamment pas dans celles législatives.

Force pour elle d’observer que, candidat autoproclamé de la NUPES (Nouvelle union populaire écologique et sociale) à la fonction de Premier ministre, le député Jean-Luc Mélenchon a multiplié au cours de ces dernières années des déclarations inquiétantes pour la démocratie :

 

  • Le 13 décembre 2019, il a commenté sur son blog les résultats des élections législatives au Royaume-Uni, en particulier la défaite du Parti travailliste (Labour Party) dirigé par Jeremy Corbyn : celui-ci « a passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos par une poignée de députés blairistes. Au lieu de riposter, il a composé. Il a du subir sans secours la grossière accusation d’antisémitisme à travers le grand rabbin d’Angleterre [Ephraim Mirvis] et les divers réseaux d’influence du Likoud (parti d’extrême droite de Netanyahou en Israël). Au lieu de riposter, il a passé son temps à s’excuser et à donner des gages. Dans les deux cas il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires… Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c’est non ».

Selon l’entourage de Jean-Luc Mélenchon, celui-ci voulait dire qu’il ne se laisserait « pas influencer par des lobbys quels qu’ils soient, financiers ou communautaristes ».

     . Le 4 juin 2022, Jeremy Corbyn a tweeté « faire campagne » à Paris avec Danielle Simonnet et Danièle Obono, candidates de la NUPES.

 

  • Le 6 juin 2021, sur France Info, Jean-Luc Mélenchon alléguait : « Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, vous aurez un grave incident ou un meurtre… Nous aurons le petit personnage sorti du chapeau et l’événement gravissime, qui va une fois de plus permettre de montrer du doigt les musulmans et d’inventer une guerre civile » ;
  • Le 28 octobre 2021, le journaliste Bruce Toussaint l’a interrogé sur BFM pour savoir si Eric Zemmour était antisémite ou pas. Jean-Luc Mélenchon a répondu: « Monsieur Zemmour ne doit pas être antisémite parce qu’il reproduit beaucoup de scénarios culturels : « On ne change rien à la tradition. On ne bouge pas. La créolisation, oh, mon dieu, quelle horreur ! » Et tout ça, ce sont des traditions qui sont beaucoup liées au judaïsme. Ça a ses mérites : ça lui a permis de survivre dans l’Histoire. Donc, moi je ne crois pas qu’il soit antisémite ».

     . Le 29 octobre 2021, face à l’indignation suscitée par ses propos, le député a publié sur les réseaux sociaux le texte « ENCORE ! ANTISÉMITISME ET ZEMMOURISME : LA NAUSÉE » : « Je suis même prêt à admettre que je me suis mal exprimé puisque j’ai donné prise à des interprétations qui sont au contraire de ce que je pense ». 

 

  • Le 27 janvier 2022, sur C8, lors du débat de « Face à Baba » animé par Cyril Hanouna, le candidat LFI à l’élection présidentielle a crié à Eric Zemmour, candidat de Reconquête !, alors que les deux candidats évoquaient l’immigration : « D’accord, on a compris. A la niche ! Ah, la paix, le chien ! »

« S’il vous plaît, vous ne me parlez pas comme ça », lui a intimé Éric Zemmour.

« Je parle comme je veux », a répliqué Jean-Luc Mélenchon. 

« Vous ne me parlez pas comme à un chien. OK, Mélenchon ? », a asséné Éric Zemmour.

« Ça suffit de parler des gens comme ça ! Si vous n’êtes pas content, vous pouvez partir ! », a ordonné Jean-Luc Mélenchon.

Eric Zemmour lui a rappelé qu’il n’était pas l’organisateur du débat.

Cyril Hanouna a enfin demandé à Jean-Luc Mélenchon de « rester courtois ».

 

  • Le 30 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon a tweeté ses propos tenus lors de l’émission « C dans l’air » sur France 5 : « La France pourrait taper du poing sur la table et dire au gouvernement d’Israël de respecter les résolutions votées à l’ONU. À quoi bon voter s’ils ne respectent rien ? La population de Gaza endure un enfermement révoltant. Je crois toujours à la solution à 2 États. #cdanslair».

 

  • Le 4 juin 2022, lors d’un contrôle dans le XVIIIe arr. de Paris, le conducteur d’une voiture transportant trois passagers n’a pas obtempéré à un contrôle policier. Refusant d’être interpellé, il a foncé sur les policiers. Ceux-ci ont tiré sur le véhicule en blessant gravement le conducteur et une passagère qui décèdera à l’hôpital.

       . Le 4 juin 2022, Jean-Luc Mélenchon a commenté un tweet résumant ces faits : « Encore un abus de pouvoir inacceptable. La peine de mort pour un refus d’obtempérer. Le préfet approuve ? Le ministre félicite ? La honte c’est quand ? »

Placés en garde à vue, les trois agents de police ont argué de leur légitime défense. Ils ont été interrogés aussi par l’IGPN (Inspection générale de la police) et soutenus par des syndicats policiers.

     . Le 6 juin 2022, Jean-Luc Mélenchon a tweeté : « La police tue et le groupe factieux Alliance justifie les tirs et la mort pour “refus d’obtempérer”. La honte c’est quand ? ».

Ce qui a suscité un tollé. Le syndicat de police Alliance a annoncé qu’il allait porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon. 

     . Le 7 juin 2022, sur France Inter, le député LFI a déclaré assumer « évidemment » ses propos : « Je dis que ce n’est pas normal qu’on tue quelqu’un parce qu’il refuse d’obtempérer. Il y a la loi, des punitions, des amendes. Mais pas la peine de mort ».

Les trois agents sont ressortis de garde à vue « libres de toute charge ».

La procureure de la République de Paris Laure Beccuau a confié l’enquête sur les tirs des policiers à un juge d’instruction. L’information judiciaire a été ouverte en particulier pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Quant au conducteur, il a été placé en garde à vue dans l’enquête ouverte pour « tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique, refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger d’autrui, conduite malgré annulation du permis de conduire et conduite sous l’empire d’un état alcoolique et après avoir fait usage de substances classées comme stupéfiants ».

 

  • Le 8 juin 2022, Paris-Match a publié l’article « Obsédé par sa sécurité, Jean-Luc Mélenchon réclame qu’on lui crée une « safe room ». « On y découvre notamment un homme politique qui vit avec la peur d’être victime d’un fou… Il s’est ainsi constitué une petite armée: un service d’ordre national qui compte environ 300 bénévoles et un escadron de 30 personnes – les militants les plus sûrs – dirigé par Benoît Schneckenburger, ce prof de philo ceinture noire de karaté, très engagé jusqu’à la dernière campagne».

       . Le 9 juin 2022, sur CNews, interrogé sur les déclarations de Jean-Luc Mélenchon sur la police, le journaliste Eric Revel a interrogé : « Si Jean-Luc Mélenchon devient Premier ministre, qui assurera sa sécurité ? »

 

Loin d’être exhaustif, ce florilège éclaire sur le style parfois agressif du député, ses ignorances de la distinction entre les résolutions onusiennes contraignantes et celles non contraignantes, ses partis pris – occultation de l’extraordinaire « melting pot » israélien et du blocus égyptien, et son complotisme alléguant la prétendue influence des Juifs ou d’Israël dans certains évènements.

 

Quant aux déclarations sur la « police qui tue », elles sont démenties par les statistiques du ministère de l’Intérieur : sur 26 320 refus d’obtempérer en France en 2021, 201 tirs de policiers et gendarmes ont visé des véhicules refusant un contrôle, soit 0,76% des cas.

 

Ces propos peuvent peut-être s’expliquer par un souci de clientélisme électoral. Mais elles nient que « l’État se caractérise par le monopole de la violence ou de la contrainte légitime » (Max Weber). Or, ce concept politique fonde ce pouvoir spécifique de l’Etat dans notre République démocratique.

 

Enfin, de la part d’un élu de la Nation, du concepteur de la NUPES et d’un éventuel futur chef de gouvernement, ces comportements et déclarations s’avèrent inquiétants pour la France, notamment ses citoyens juifs, l’ordre public et l’unité de la Nation.

 

L’Observatoire Juif de France les condamne fermement.

 

Le Bureau

Contact Presse : 06 08 27 14 18

Email : [email protected]

 

[1] https://www.lefigaro.fr/actualite-france/nouvelles-crise-entre-melenchon-et-le-crif-20191215

L’Observatoire Juif de France salue et félicite les autorités compétentes pour la suppression des publications antisémites émises par Peter CADARACHE de son vrai nom Pierre FOUL.

L’Observatoire Juif de France avait saisi en son temps, le Procureur de la République de Paris des publications à caractère antisémite du dénommé Peter CARADACHE.

Cet individu depuis de nombreuses années déversait sa haine contre les Juifs sur Twitter et Odysee, faisait l’objet d’une surveillance étroite de la part de notre plateforme de veille sur internet.  

Nous félicitons les autorités, les diverses associations ainsi que toutes les entités militants contre l’antisémitisme d’avoir fait bloc tous ensemble afin que ces publications haineuses soient supprimées. #touscontrelantisemitisme

L’Observatoire Juif de France[1] qui lutte contre le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du nazisme sera toujours là pour faire face aux attaques auxquelles la Communauté juive se doit de faire face.

Le Président,

René Levy

                                                                           [email protected]

 

[1] https://observatoirejuifdefrance.fr/

COMMUNIQUÉ de l’Observatoire Juif de France – Un vieil homme juif est assassiné

L’Observatoire Juif de France est consterné par le drame qui s’est déroulé à Lyon, et présente ses sincères condoléances à sa famille.

La presse lyonnaise rapporte : « suite à une dispute, un homme de 90 ans décède après avoir été poussé d’un balcon par GRÉGOIRE GINDRE »

« Mardi 17 mai, un homme de 90 ans est décédé dans le 9e arrondissement de Lyon, après avoir été poussé d’un balcon par l’un de ses voisins. Le nonagénaire est mort avant l’arrivée des secours. »

« Drame à Lyon la Duchère. Un homme de 90 ans est décédé après avoir été poussé d’un balcon d’un immeuble par son voisin, mardi 17 mai. La victime, habitant au deuxième étage, a pu être identifiée. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme est tombé d’un étage plus élevé de cet immeuble.

Un suspect âgé de 51 ans.

Selon le Progrès, la victime a succombé avant l’arrivée des secours, aux alentours de 20 heures. Un suspect de 51 ans a été placé en garde à vue, suite à une enquête de voisinage réalisée par la police. Le quinquagénaire aurait poussé du balcon l’homme de 90 ans suite à une dispute. »

La Presse traite cette affaire comme un banal fait divers, et s’empresse de souligner qu’il s’agit d’une dispute qui aurait mal tourné.

Mais, un très Vieil homme de 90 ans, juif et coiffé de sa kippa est projeté par un homme de 51 ans, en pleine force de l’âge, par-dessus un étage de l’escalier de l’immeuble ou ils résident tous les deux.

 On annonce hâtivement qu’il s’agit d’une dispute de voisinage, comment le sait-on ?  Pourquoi tant de hâte ?

Une simple dispute de voisinage est-elle la seule cause d’un acte si violent dont l’auteur savait qu’il serait fatal à sa victime ?

L’Observatoire Juif de France s’interroge sur la véritable motivation du meurtrier. Cette violence gratuite rappelle les errements qui ont ponctué la procédure dans l’affaire de la malheureuse Madame S. Halimi massacrée et défenestrée par un « irresponsable sous l’emprise du cannabis ».

Il est curieux que ce soit presque toujours un musulman qui massacre un juif en état de faiblesse (une vielle dame dans son sommeil), (une dame impotente, Mme Knoll) (un garçon seul enlevé et torturé à mort par un clan de barbares, Ilan Halimi), les coups à plusieurs contre des élèves et lycéens juifs et que l’on rechigne à nommer les choses.

L’Observatoire Juif de France est troublé et si comparaison n’est pas raison, on sombre de plus en plus dans la déraison pour éviter de découvrir l’horreur antisémite et pour se réfugier dans la moiteur d’un fait divers.

 René Lévy

Président de l’Observatoire Juif de France

Email : [email protected]

 

L’Observatoire juif de France est indigné par la « position mensongère » d’Amnesty international qui condamne systématiquement l’État d’Israël. 

BDS est une organisation créée et animée par Mr Barghouti qui a pour but réel et de son aveu même, la destruction de l’État d’Israël.

Le MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente) est une organisation nouvelle qui se calque sur BDS.

Amnesty international s’est orientée pour des raisons inavouées mais claires pour qui sait lire, sur la condamnation systématique de l’État d’Israël et se retrouve alliée des deux sus dites entités dont le but est seulement l’éradication d’Israël de la carte du Proche Orient sans se soucier de l’Histoire, ni du sort des juifs en cas de réalisation des espérances de ses alliés de circonstance.

Amnesty prétend avoir mené une enquête approfondie et naturellement impartiale, quant à l’apartheid d’Israël à l’encontre des Palestiniennes, elle conclue avec assurance qu’il convient que la Communauté Internationale sanctionne cet État finalement sans droit :  

« Une demande d’interdiction des démolitions illégales, le droit au retour pour les réfugiés, la fin des restrictions discriminatoires de déplacements…pour l’état d’Israël. 

Des plaidoyers à la CPI où plusieurs enquêtes sont en cours ou doivent l’être… 

Une demande aux états de jugements au titre « de la compétence universelle » c’est à dire pouvoir permettre de juger les crimes de guerre contre l’humanité.  Or en France il existe quatre verrous qui empêchent d’appliquer cette compétence universelle. … 

Une demande à L’ONU d’un embargo strict sur l’armement, des sanctions économiques ciblées pour les responsables de haut niveau et la libération immédiate de l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri »

Amnesty s’abstrait de la réalité, qu’il convient de lui rappeler :

En vertu de quelle règle légale les constructions israéliennes seraient elles illégales ? Aucun traité de paix n’est envisagé par les dits palestiniens qui effacent Israël des livres scolaires et présentent la Palestine de la mer au Jourdain.

 Le droit au retour des réfugiés ! Il s’agit là d’une construction scabreuse qui a été inventée par les pays arabes qui ont tenté par la force des armes à détruire le jeune État en 1948, puis en 1967, puis en 1973 mais défaits par Israël.

Sans jamais renoncer à cette intention d’anéantissement, les chefs arabes ont cherché d’autres voies, : Le boycott ou liste noire, les trois non de Khartoum, la création des camps de réfugiés pour des gens qui avaient été invités à fuir pour revenir plus tard dans les « wagons » arabes, (les arabes qui sont restés sont devenus citoyens israéliens) l’invention du                  

« peuple palestinien» en 1967 par Yasser Arafat. Ces inventions sont des armes en vue du même but :

La fin de l’État d’Israël.

Le retour des réfugiés est devenu un leitmotiv qui voudrait que des millions d’arabes s’installent en Israël pour précipiter sa chute.

Une demande aux états de jugements au titre « de la compétence universelle » c’est à dire pouvoir permettre de juger les crimes de guerre contre l’humanité.

Amnesty devrait avoir honte de mentir effrontément : Qui commet sans relâche des crimes contre l’Humanité ? Sinon le Hamas, le Djihâd, le Hezbollah qui sans vergogne, bombardent les villes israéliennes dans le but de faire le maximum de victimes juives.

Amnesty sait-elle que lorsque les arabes parlent des Israéliens, ils disent les JUIFS ?

 Une demande à l’ONU d’un embargo strict sur l’armement, des sanctions économiques.

L’embargo et les sanctions économiques n’ont pour unique intention que d’étouffer Israël, vu qu’il ne peut être détruit par les armes.

Amnesty sait bien tout cela, mais Amnesty se détourne de graves conflits, guerres, tueries, génocides qui ensanglantent la planète pour se focaliser quasi exclusivement sur Israël.

Amnesty rejoint les bourreaux de l’Histoire qui ont tour à tour tenté de détruire le peuple juif.

Amnesty ment, Amnesty est antijuive.  

René Lévy

Président de l’Observatoire Juif de France

Courriel : [email protected]